samedi 26 novembre 2011

Je craque !

Je craque souvent devant de jolies peluches... Il y a peu je vous parlais du nounours porte-clés... Eh bien, j'ai encore craqué devant un petit porte-clés kangourou... :


Voici comment ils sont tous installés quand ils ne peuvent pas être sur le lit :


La traditionnelle photo de famille :



Il faut savoir qu'il fut un temps où je collectionnais les kangourous, les peluches, mais aussi d'autres objets comme des livres ou des présentoirs...
Voici une ancienne photo (argentique scannée) où ils sont réunis, avec un nounours d'ailleurs :p :


Déjà à l'époque (la photo doit dater de 2004 ou 2005) je faisais des photos de famille de peluches ;) :p

9 commentaires:

  1. Ces craquements-là ne sont pas sinistres mais rassurant ! :)

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  2. AH oui, je préfère ce genre de "craquement" ;) :p

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  3. ne jamais couvrir un radiateur électrique!!^^ Il va avoir chaud aux fesses le nounours!!

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  4. :D c'est pas électrique, c'est de l'eau chauffée au gaz qui passe là-dedans et qui fait du bruit (mais ça va changer apparemment ;) ) Et puis les nounours ne sont pas dessus mais devant :p

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  5. Ah le brun est sur la clim, et on ne la met pas en ce moment :D L'été on ne le met pas dessus quand elle tourne ;)

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  6. un psy dirait que tu compense un manque .... :) moi pas psy alors si j'en trouve des originaux je penserais a toi! , en porte clé ça prend moins de place :)))
    Bon dimanche

    ici sombre venteux et froid .... fini l'air du printemps ...
    en général je te met pas les poésies en comms car il y a souvent une image avec que je ne sais pas mettre chez toi ....

    Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

    Chant d'automne

    I

    Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
    Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
    J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
    Le bois retentissant sur le pavé des cours.

    Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
    Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
    Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
    Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

    J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
    L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
    Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
    Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

    Il me semble, bercé par ce choc monotone,
    Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
    Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !
    Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.

    II

    J'aime de vos longs yeux la lumière verdâtre,
    Douce beauté, mais tout aujourd'hui m'est amer,
    Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l'âtre,
    Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer.

    Et pourtant aimez-moi, tendre coeur ! soyez mère,
    Même pour un ingrat, même pour un méchant ;
    Amante ou soeur, soyez la douceur éphémère
    D'un glorieux automne ou d'un soleil couchant.

    Courte tâche ! La tombe attend ; elle est avide !
    Ah ! laissez-moi, mon front posé sur vos genoux,
    Goûter, en regrettant l'été blanc et torride,
    De l'arrière-saison le rayon jaune et doux !

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  7. AH oui je ne sais pas non plus si on peut mettre des images en commentaires.

    Je ne sais pas quel manque je comblerais... un manque de nounours ? :p

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  8. Oui je m'en suis rendu compte après ;)

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