lundi 6 février 2012

Avant guerre

"Sherlock Holmes : Jeu d'ombres", de Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr, Jude Law, Jared Harris, Noomi Rapace, Stephen Fry, Kelly Reilly, Paul Anderson, etc., suite du premier, se situe environ 6 mois après.
Des évènements sans liens apparents perturbent l'Europe et le monde : des entreprises revendues, des morts, des attentats... Alors que John Watson prépare son mariage, Sherlock Holmes, lui, démêle les fils de ce complot... Au centre de tout cela, il place le célèbre professeur Moriarty : grand cerveau, mais aussi grand sociopathe.
Soucieux de protéger son ami Watson, Sherlock Holmes rencontre le professeur, en vain, ou presque. Avant de tenter d'arrêter Moriarty dans sa folle quête, il prend des disposition pour sauver le docteur et sa nouvelle épouse, dommages collatéraux envisagés par le professeur sans morale.

Toujours très drôle, toujours plein d'action et de réflexion, des prises de vue et pratiques numériques bien pensées et qui soulignent le propos, (débarrassés du personnage qui m'a gênée dans le 1er opus), des références très proches de l’œuvre littéraire, et une moralité toujours d'actualité... l'Homme a le mal en lui, pas forcément besoin d'un professeur Moriarty pour arriver au pire...
J'espère ne pas en avoir trop dit, je ne pense pas, mais en tout cas, je le conseille ;)


6 commentaires:

  1. pas trop mon style mais bon il faut le voir une fois afin que j'en fasse mon propre jugement

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  2. Oui, c'est un savant cocktail d'action et d'humour, le tout avec de très beaux décors :)

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  3. j'ai hésité entre ce film et les Petits mouchoirs, hier au soir ! je le verrai bientôt alors !

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  4. "Les Petits mouchoirs" passent encore au cinéma ?!!!

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  5. pour le momet manque de sommeil l'écran me donne + vite la migraine donc je regarderais les films + tard ....
    bisous froid
    et pour une fois je te met un texte en comms ....

    Le premier givre.
    L'hiver est sorti de sa tombe,
    Son linceul blanchit le vallon ;
    Le dernier feuillage qui tombe
    Est balayé par l'aquilon.

    Nichés dans le tronc d'un vieux saule,
    Les hiboux aiguisent leur bec ;
    Le bûcheron sur son épaule
    Emporte un fagot de bois sec.

    La linotte a fui l'aubépine,
    Le merle n'a plus un rameau ;
    Le moineau va crier famine
    Devant les vitres du hameau.

    Le givre que sème la bise
    Argente les bords du chemin ;
    À l'horizon la nue est grise :
    C'est de la neige pour demain.

    Une femme de triste mine
    S'agenouille seule au lavoir ;
    Un troupeau frileux s'achemine
    En ruminant vers l'abreuvoir.

    Dans cette agreste solitude,
    La mère, agitant son fuseau,
    Regarde avec inquiétude
    L'enfant qui dort dans le berceau.

    Par ses croassements funèbres
    Le corbeau vient semer l'effroi,
    Le temps passe dans les ténèbres,
    Le pauvre a faim, le pauvre a froid

    Et la bise, encor plus amère,
    Souffle la mort. — Faut-il mourir ?
    La nature, en son sein de mère,
    N'a plus de lait pour le nourrir.



    Arsène Houssaye.

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  6. Ouhlala oui, le froid est bien sorti !!!

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