lundi 13 février 2012

Le roi de l'impro

Le roi de l'impro ? C'est John McLane bien sûr ! De retour cette fois-ci dans un "Die Hard 2", ou "58 minutes pour vivre", de Renny Harlin, avec Bruce Willis, Bonnie Bedelia, William Sadler, Dennis Franz, John Amos, William Atherton, Franco Nero, etc.

Cette fois, John est à Washington, où il attend sa femme à l'aéroport. Ils doivent passer les fêtes de Noël chez ses beaux-parents. Comme il a l’œil affûté, John repère des gars costauds à la mine patibulaire et il décide de les suivre. Ils sont armés et traficotent quelque chose de louche.
Pendant la "bagarre", l'un meurt, l'autre s'enfuit. Mais la sécurité de l'aéroport refuse de tenir compte de la gravité de la situation. C'est au moment où la tout de contrôle perd le contrôle qu'on commence à se dire que John McLane avait peut-être raison de prendre tout cela au sérieux.
En effet, d'anciens soldats US tentent de faire évader un dictateur en extradition, qui doit atterrir 58 minutes plus tard sur le tarmac de l'aéroport. Les avions en attente d'atterrissage sont condamnés à tourner en rond, mais le niveau de kérosène baisse. Ils sont aussi à la merci des terroristes qui se font passer pour la tour de contrôle.
John Mclane, contraint d'agir seul, fait tout ce qui est en son pouvoir pour déjouer leur plan machiavélique ; bref, il improvise et s'en prend plein la tronche... et c'est ce qu'on aime.

Déjà moins marqué "années 80'" que son prédécesseur, et comme on est habitué au personnage, le film passe mieux "de nos jours si on ne l'a jamais vu avant". En plus, l'aéroport est un délice de dédales, de foules paniquées, de pleins de kérosène et autres dangers (avec un ascenseur aussi, bien sûr ;) )




Dans le 3ème opus, ("Die Hard with a vengeance (3)") "Une journée en enfer", de John McTiernan, avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Jeremy Irons, etc., John McLane ne se trouve pas, pour une fois, au mauvais endroit au mauvais moment... Il est suspendu de ses fonctions, est séparé de sa femme... Et c'est une espèce de terroriste à l'accent allemand qui le réclame au commissariat, et qui lui fait subir une journée en enfer :
Se balader presque nu dans les rues de Brooklin avec une pancarte "I hate niggers" ; se rendre à divers endroits de New York avec son nouvel accolyte (un électricien nommé Zeus, qui lui a sauvé la mise à Brooklyn) pour répondre au téléphone et décoder des énigmes... S'ils n'arrivent pas à temps, le terroriste nommé Simon, fait sauter des bombes...
La plus grosse de ces bombe est située dans l'une des nombreuses écoles de New York City...
Bref, pour John et Zeus, c'est une véritable course contre la montre.

Toujours drôle, toujours plein d'action, ce 3ème volet est, je pense, mon préféré de la saga Die Hard. Le duo Willis/Jackson fonctionne très bien : deux fortes têtes qui finissent par se respecter et s'apprécier.
De plus, tourné en 1995, les effets spéciaux sont beaucoup mieux faits.





"Die Hard 4", ou "Retour en enfer", de Len Wiseman, avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant (!!!), Maggie Q, Mary Elizabeth Winstead, Cliff Curtis, etc., nous montre enfin le lieutenant McLane dans l'exercice de ses fonction. En effet, c'est en tant que policier qu'il débute cette nouvelle situation :
Le siège de la sécurité du FBI a été piraté la veille de la fête nationale américaine. Celui-ci part donc à la recherche des meilleurs hackers des USA, et John McLane est appelé pour en dégoter un, Matt Farrell, car il se trouve tout près de sa position...
Quand il vient le chercher, il s'aperçoit qu'on tente de le tuer...
Mclane le sauve, et bientôt toute la ville est sans dessus-dessous : pannes du système de la circulation, bourse en panique, réseaux coupés, etc.
Farrell comprend ce qu'il se passe, car on lui a demandé d'écrire un bout de code informatique récemment. Tous les autres hackers à qui on avait demandé la même chose sont morts. Il se prépare une "liquidation" : l'effondrement d'un pays par des moyens virtuels...
En effet, un personnage très doué en informatique tente de mettre la côte est en pagaille. John McLane trouve sa trace et ne va plus le lâcher...

Beaucoup plus contemporain (2006), le film n'en est pas mieux que les autres, en effet, même si les répliques sont toujours aussi drôles et les menaces qui pèsent sur la population presque aussi sérieuses, les moyens développés donnent un goût de too much et décrédibilisent le film : des cascades invraisemblables et des situations peu crédibles...



8 commentaires:

  1. c'est du grand spectacle, mais je n'aime pas beaucoup, ça me lasse et me saoule trop de bruit et de mouvements pour moi

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    1. De temps en temps c'est bien les trucs qui bougent et qui font du bruit ;) :p

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  2. oui je les ai tous vu 2x au moins ... c''est bien l'action , moi je suis film qui divertit et pas un film pour réflechir sinon alors je regarde un documentaire ...alors du feu , des cascades et des boums moi j'aime bien ....
    bisous

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    1. C'est surtout les répliques qui sont excellentes dans cette saga en fait :)

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  3. oui le cynisme dans un film j'aime aussi ... bon j'oublie souvent le +1 donc la je le fait sur les articles de la page

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