lundi 1 août 2011

"Léon", la suite

"Colombiana", d'Olivier Megaton, avec Zoe Saldana, Amandla Stenberg, Cliff Curtis, Michael Vartan, Lennie James, Jordi Mollá, etc. (et écrit et produit par Luc Besson, je le précise parce qu'on sent bien sa patte) est, en gros, une sorte de suite à "Léon"... Les personnages ne sont pas les mêmes, mais l'histoire est en gros basée sur les mêmes évènements... plus quelques autres similitudes ;)


Cataleya, une jeune colombienne de 9 ans est présente lors de l'assassinat de ses parents par les hommes de Don Luis, un gros bonnet de la pègre colombienne. Elle parvient à s'enfuir et arrive à l'ambassade américaine. On l'envoie aux USA, et là elle s'enfuit à nouveau pour aller chez son oncle de Chicago.
Elle veut devenir une tueuse et son oncle va le lui apprendre.
15 ans plus tard, elle a déjà plus d'une vingtaine de meurtres à son actif. Son but : attirer l'attention de Don Luis pour pouvoir le tuer. Mais les médias tardent à ébruiter l'élément commun à tous ses meurtres : une cataleya (orchidée) dessinée sur le torse des victimes.


Comme je l'ai dit plus haut, on retrouve pas mal d'éléments typiques des films de Luc Besson ou écrits par lui : cascades genre Yamakasi, grosses voitures (et encore, pas tant que ça), petite fille seule qui n'a (presque) peur de rien, etc.
Il y a certains raccourci, ou certaines facilités dommageables qui décrédibilise un peu le film, mais si on est vraiment plongé dedans, ça peut passer.
L'actrice, Zoe Saldana, est très convaincante, elle a un jeu très fluide et très naturel, ainsi qu'Amandla Stenberg, qui joue Cataleya enfant.
Michael Vartan, lui, a toujours la même tête, j'ai l'impression que ce mec là n'a pas d'autre expression en stock. Si vous avez vu "Alias" il y a quelques années... bah c'est le même :D

Le film est tout de même pas mal car remarquablement porté par ses actrices :)

18 commentaires:

  1. Je n'ai pas assez de mots pour dire à quel point j'ai exécré ce film. Un des pires vus depuis longtemps. Et crois-moi, il est rarissime que j'exècre un film !

    Je déconseille à tout le monde de le voir: scénario superficiel, autocitations mal-digérées, sadisme de complaisance, formellement indigeste avec un montage haché menu pour compenser l'incapacité à filmer un corps à corps.

    J'avais commencé par écrire une looongue critique argumentée, car je n'aime pas "casser" les films et les "confrères". Je suis trop fatigué pour la terminer de façon intéressante. Si tu veux je la posterai plus tard, et tu comprendras mieux mes raisons.

    Seule Zoe Saldana (et Amandla Stenberg, effectivement) tient la route, mais elle ne peut pas sauver un personnage inexistant psychologiquement, un scénario mincissime et une mise en scène qui se voudrait bessonienne mais qui en est loin.

    De plus, après avoir découvert Saoirse Ronan (Hanna) et Karine Vanasse (Switch), elle fait pâle figure.

    Le film a au moins trois bonnes scènes, et nous préviens en ce qui concerne la nocivité des brosses à dent.

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  2. Si "on" nous le déconseille, on fera des économies de pop corn!!:)

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  3. Erick : Eh bien, je ne t'avais jamais vu parler d'un film comme ça ; on n'a pas dû voir les mêmes films parce que j'en ai vu des bien pires que ça, dont je ne me souviens plus le titre de certains (mais comme exemples (par très récents, j'avoue) il y a, dans les plus marquants de nullité, "Double zéro" (qui porte bien son nom) et "Dragon Ball évolution" (et là je me souviens que je l'avais traité de coquille vide).
    C'est sûr que ce n'est pas LE film de l'année, mais bon.
    SPOILERS :


    J'aime bien le fait que ça ne soit pas une happy end ; qu'au final, la fille a eu ce qu'elle voulait mais au péril de ce qui lui restait...

    Par contre je pense qu'effectivement, sans les 2 actrices là, le films aurait pu être beaucoup plus plat :p

    Tiens, "Hanna" et "Switch", on voulait aller les voir aussi, mais "Hanna" n'a pas dû rester assez longtemps. Et "Switch", bah on verra :)

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  4. Mab : Oui, mais ce n'est pas pareil non plus... Là, la fille est grande et le rôle du modèle n'est que peu présent.

    Nigloo : :D Pas besoin, il suffit de ne pas acheter de pop corn au ciné :D Remarque, nous, on était invités au ciné sur ce coup là :p

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  5. ha! j'avais hésité a le regarder mais Léon moi j'avais bien aimé .... aujourd'hui soleil donc je sors! mais demain il annonce pluie alors je le regarderai
    bisous

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  6. Oui il paraît que demain ça va être orageux.

    Quand je dis que c'est la suite de "Léon", c'est seulement parce que ça en reprend le contexte et quelques clins d’œil.

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  7. Il est vrai que je parle rarement des films comme ça, tu l'a remarqué. ;-) Pour la simple et bonne raison que je ne parle que des films que j'aime. Ce me semble plus intéressant que de casser les films qui ne me plaisent pas trop.

    Généralement,rien que le fait d'être au cinéma me rends joyeux, et je suis TRES bon client, alors que, vu mon boulot, on me demande parfois d'être plus sec.
    Bien sur il existe des daubes pires, mais ce n'est pas une raison. Et bien sur tu sais bien que ce n'est pas critiquer ton appréciation que de critiquer ce film: il arrive parfois une divergence d'appréciation, et c'est bon pour le dialogue. ;-)

    Si tu veux, je vais essayer d'argumenter mieux que cette diatribe rapide.

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  8. SAUVONS LUC BESSON :-D !

    Il vaut mieux éviter ce film (selon mon humble avis):

    1) Afin que de bons films originaux basés sur des caractéristiques semblables (poursuites, chasse à l'homme, à la femme, quête, voyage initiatique, cauchemard) aient du succès, alors qu'ils n'ont pas la même pub que le business "Besson contemporain".

    2) Pour obliger Luc Besson à se ressaisir, à retrouver sa créativité en tant que scénariste, et derrière la caméra surtout !

    MAUVAISE SUITE


    J'y suis allé pour voir Zoe Saldana, hors Avatar, en vrai, car j'observe les actrices et acteurs intéressants. Il est vrai qu'elle est la seule personne convaincante dans le film. Et pourtant, elle se trouve loin derrière une floppée d'actrices qui auraient été bien meilleure. Elle n'éblouit pas l'écran.

    Je viens de voir Hanna, avec l'étonnante Saoirse Ronan, et comme acteur masculin Eric Bana. Mise en scène brillante, psychologie remarquable, interprétation nickel(le), se revendiquant ouvertement de l'univers cauchemardesque des contes de Grimm.

    Puuisz j'ai vu Switch: je suis resté éberluhé par Karine Vanasse (inconnue au bataillon, elle est canadienne), scotché par son aptitude physique à interpréter une femme fragile obligée de devenir un personnage musclé, accumulant en une scène les niveaux de composition, face à un Cantona qui obtient son premier grand rôle si on ne tient pas compte du film de Loach.

    Le scénario de Grangé et Frédéric Schoendoerffer est alambiqué et a ses grosses faiblesses, mais quelle mise en scène !
    La poursuite Karine Vanasse/Eric Cantona dans les villas de Ruel-Malmaison est une vraie leçon de cinéma.

    Aussi quelle écoeurement devant l'incapacité d'Olivier Megaton à filmer une poursuite correct, à avoir une mise en scène solide, alors qu'on nous le vend comme le joker de l'écurie Besson !

    La poursuite du début, pour comparaison, avec la petite fille (excellente actrice) donne le ton de la médiocrité. Elle qui apparait super-sage, la voilà devenir une yamakazi de 9 ans poursuivie par des yamakasis qui deviennent relous dans l'univers bessoniens.

    Peut-être détesteras-tu Hanna (dont le box-office a été mauvais, mauvaise pub, distribution minimale !) et Switch. Ces films qui m'ont impressionné ne bénéfécient pas de l'aura bessonienne en terme de pub, et je trouve cela injuste.

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  9. RATAGE DU MIXAGE

    Colombiana se veut un mixe entre Nikita et Leon. En gros, la petite Mathilda devient vraiment une tueuse à gage.

    Or, ces deux films possédaient des scenarii excellents, avec des temps de pause, de réflexions, d'humours, qui permettaient aux personnages d'avoir une identité forte qui marquait les films d'une émotion d'autant plus forte.
    Nikita, à ce niveau, était extraordinaire en terme de femme qui se reconstruit, qui vit une existence schyzophrène (avec ici une pathétique ressaucée avec Michael Vartan), et qui au final échappe à tout le monde, perdant tout ce qu'elle a, mais retrouvant sa liberté et sa moralité.

    Et quelles mises en scène ! Besson a du génie, des éclairs de brillance, et sa forme cinématographique a définitivement influencé toute une génération de réalisateurs, y compris des prédecesseurs. Voir comment un vétéran comme Riddley Scott s'est inspiré de sa façon de filmer les "missile"

    L'AUTOCITATION PAR UN AUTRE QUE SOI-MEME

    Premier décalage du film, Besson s'autocite avec amusement, mais au scénario, pas à la caméra. Et celui à qui on a confié cette tâche est loin d'avoir la pussance du maître. Je ne dis pas qu'il est mauvais, je dis qu'il ne joue pas dans la même cours. Pourquoi Besson n'assume-t-il pas ce qui aurait pu être un retour aux sources qui aurait été, sous sa direction, autrement meilleur ? La déception est sévère.

    La petite fille qui plante un couteau dans la main du méchant en poussant un cri d'horfraie (au cas où on ne comprendrait pas), renvoie à Nikita et son fameux stylo.
    Mais la surprise est absente, et ce qui choquait chez Besson rate ici cer Megaton n'a pas su trouver un axe de cadrage, un montage, qui ressuscite cette surprise.

    Le missile final, comme l'assaut de l'appartement de cataleya copient le final de Léon.
    La scène de l'assaut est excellente, la prévoyance de cataleya bluffante.

    L'arrivée du missile, filmé de côté, montre à quel point Besson avait su trouver l'axe parfait dans Léon. Alors que l'invention de Nikita et Léon surprennent encore, ici rien ne surprends. Or, comme je le disais, de nombreux cinéastes américains et non des moindres ont repris ce procédé bessonesque avec réussite.

    Comment un proche et idôlatre du maître a-t-il pu rater son effet avec un Besson satisfait ?
    Ca me dépasse...

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  10. MANQUE D'EPAISSEUR PSYCHOLOGIQUE

    Cataleya n'a pas épaisseur, et surtout aucune cohérence. Elle est d'abord présentée comme un génie du monde des tueuses à gage avec une scène excellente d'assassinat dans un commisariat. Elle tue froidement sa victime et l'expédie ad patres sans se faire remaerquer.

    Quelques scènes plus tard, elle a un contrat pour tuer un mafieu fraudeur fiscal. Celui-ci a une piscine-aquarium ou baignent deux requins. Elle l'attire sur les vitres qui recouvrent la piscine, lui tire une balle dans chaque genoux, il la supplis de ne pas la tuer, elle répond: "ce n'est pas moi qui vais te tuer. Et elle tire dans vitres pour que le gars se fassent dévorer par les requins.

    Même dans un film ultra-violent qui se respecte en terme de polar, de thriller, il faut avoir une certaine morale. Or, ici, la morale est bafouée. C'est du sadisme pur:
    - de la part du réalisateur et des scénaristes complaisants.
    - de la part du personnage principal qui perd toute crédibilité.

    Car enfin, pourquoi agit-elle sans bavure au début, et pourquoi devient-elle subitement un monstre, alors que ce contrat est loin de la vengeance qui la préoccupe ? Avec une telle contradiction comportementale, le personnage s'exclue de toute empathie possible, et se renie en évacuant tout son potentiel émotionnel.
    L'explication tient au final: on veut nous prévenir de crauté qu'elle aura pour celui qui est l'objet de sa vengeance (je n'en dis pas plus). Mais c'est franchement prendre les spectateurs pour des crétins, car vu l'horreur du début, quelques explications sur le caractère froid et cruel du personnage suffisent amplement.

    Son nombre de victimes est déjà éloquent, surtout dans la mesure où ces victimes sont "un moyen" utilisées pour une "fin": attirer l'attention et faire venir ses ennemis dans un traquenard. Pas besoin d'en rajouter.

    A partir de cette scène, j'ai détesté le personnage.

    Comment la fine équipe fait-elle pour dresser le portrait psychologique de cataleya ? La montrer nettoyer son flingue une sucette à la bouche. La femme-enfant tueuse dans son expression la plus subtile !
    Le reste n'est que négations et incohérences.

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  11. Je n'ai pas vu "Nikita" (eh non), alors je ne peux pas comparer, mais j'ai effectivement vu tout de suite les similitudes avec "Léon" (que j'ai vu il n'y a pas si longtemps:p). C'est vrai que ça n'a pas le même poids, émotionnellement et visullement parlant ; mais je pense que c'est surtout cette comparaison avec Nikita et Léon qui font que tu n'as pas aimé du tout le film.
    Le sadisme de Cataleya ne m'a pas étonné. Je pense qu'elle a été élevée dans ce milieu, et justement, le couteau planté dans la main est la preuve que ce n'est pas une sainte, qu'elle a ça en elle depuis longtemps. Et puis le traumatisme qu'elle subit à 9 ans n'a pas dû arranger les choses quant à sa gestion de la violence et du sadisme...
    Ce qui m'a en fait le plus embêté dans le film, mais je n'ai pas voulu tout dévoiler dans l'article, à cause des spoilers, c'est quand il y a match avec la photo prise par le peintre (photo qui n'a d'ailleurs pas du tout le même angle que la photo qu'il est censé avoir prise avec son portable) et que ça et seulement ça fait comprendre au FBI que c'est elle la tueuse en série, alors qu'ils pensaient que ce n'était pas une femme, enfin bref, voilà un des raccourcis dont je parlait et qui décrédibilise le film.
    ;)

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  12. ET LA REFLEXION SUR LA VENGEANCE...

    Les films de vengeance n'ont pas forcément besoin d'une haute réflexion, mais le thème reste quasi intrinsèquement un questionnement sur l'Humanité.

    SPOILER:

    Cataleya est butée comme une bourrique, sa vengeance est présentée comme un drame pour son entourage, et pour elle...
    Mais cela ne ressort pas. Pire, la seconde boucherie cautionne sa cruauté finale. Et elle part, comme ça, non sans avoir été absoute d'amour par un gars qui la comprends sans rien savoir d'elle.

    Si le scénario avait assumé sa noirceur, Catalya se serait butée. Elle a tout perdu. A part ses parents, elle a tué directement ou indirectement tout le monde. A ce titre le film pouvait être une magistrale réflexion sur l'inanité de la vengeance, ou du moins un questionnement. Rien de tout cela.

    Rien sur la situation economique, sociale, en Colombie, sur laquelle repose le drame (et si la Colombie ce n'est que ça, comme le suggère le titre, bonjour le raccourcis).
    Pourtant, la causalité de la vengeance entraînant un maelstrom, se trouvant toujours de nouvelles causalités, se nourrissant de lui-même jusqu'à tout anéantir, pouvait devenir passionnant si la fin avait été traitée convenablement.

    L'antithèse du final de Nikita.

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  13. LES REUSSITES

    J'ai tendance à ne retenir (enfin, qu'à ne vouloir retenir) que les bons points des films.

    Ici, j'ai eu du mal, car, tu l'auras compris, c'était un écoeurement moral, sur la forme et sur le fond.

    Mais il y a quand même quelques scènes ambititieuses et réussies:
    1) le meurtre de départ, vu par Cataleya sans que nous, nous le voyons (cela laissait augurer une grande intelligence de mise en scène général...)
    2) L'exécution du plan dans le commisssariat, narrativement et visuellement excellents.
    3) L'apparition de Cataleya dans la piscine aux requins, surprenante et belle. Hélas, on connait la suite.
    4) L'attaque par le SWAT de l'appartement de Cataleya, et son ingéniosité à s'en sortir, tout dans la découverte de sa prévoyance, avec une démonstration qui rends pour une fois le personnage intéressant.

    Dommage que tout le reste ne soit pas à ce diapason: ces raisons donnent certaines cautions au film, mais celui-ci ne réussit pas à transcender son sujet, qui devient un prétexte.

    Cette vision est, je le réitère, très perso. Je suis moi-même étonné d'être si déchaîné sur ce film. J'espère ne pas devenir con. Mais en réalité, un ressaisissement mental de temps à autre permets de ne pas faire oublier l'idée que l'on a de l'art en général, et de son art en particulier. Ce film me pose des questions. La véhémence des réponses signifie surement quelque chose, mais là je m'étale sur moi, donc H.S. (vous avez une réponse, docteur ?) ;-).

    Ca me conforte dans mon idée de ne pas devenir critique !
    J'espère que tu comprends mieux ma réaction face à ce film, maintenant.

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  14. Je ne suis pas sûre que Cataleya voie le meurtre de ses parents ; elle l'entend, comme nous, mais doit se retrouver face à une poste qui mène à l'étage du dessous, là où se passe le meurtre. D'ailleurs, après, on voit remonter les hommes de Don Luis par là si je me souviens bien. Ce qui explique peut-être (mais pour ça il faudrait avoir le script VO) pourquoi elle dit au flic du FBI : "J'ai vu leur mort" (qui est une phrase bizarre) et non pas "Je les ai vus mourir".

    Quant à l'apparition dans la piscine, même si l'effet est sympa, j'ai trouvé ça carrément incongru. Même si elle doit passer par là pour entrer, il est préférable, je pense, de passer sur le côté, histoire de ne pas trop se faire remarquer par la meute de gardes qui surveillent la maison. En fait c'est aussi un élément qui m'a fait sortir du film.

    Oui je comprends mieux ta réaction, et je pense toujours que c'est surtout par comparaison aux deux autres (parce que vraiment, il y a bien bien pire... Tiens, un autre vu il y a peu et dont la note va sortir bientôt ici : "GI Joe : le réveil du Cobra" :D :D :D)

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  15. Ah oui, "GI Joe : le réveil du Cobra", tout un programme ! Je me garderais bien cependant de critiquer un film que je n'ai pas vu et dont j'ai l'impression que tu ne vas pas m'encourager à la faire ;-).
    Je n'avais pas fait gaffe à l'histoire de la photo, tu vois ! C'est marrant comme on ne voit pas les mêmes choses.

    Pour ce que tu dis sur l'apparition dans la piscine, c'est vrai, mais au cinéma, comme le disait Hitchcock, la vraisemblance n'est pas l'essentiel, sans pousser le bouchon trop loin, bien sur !

    Le sadisme de la scène des requins relève plus d'un petit plaisir scénaristique et visuel qui ôte de la cohérence.

    Tu as raison: il y a pour moi une déception après Nikita et Leon, mais même sans ces deux précédents illustres, je crois que je n'aurais pas cautionné ce sur quoi je me suis largement étalé.

    Tu le sais pour l'avoir lu (et pour avoir été consultée): ce que j'écris moi-même n'est pas spécialement tendre, mais j'essaie toujours de faire attention à la raison et au pourquoi. C'est ce qui m'a turlupiné dans ce film: si j'avais été le cinéaste, aurais-je fait pareil ? Je te jure que ça m'a foutu la trouille !

    Enfin bref, regarde vite Nikita ! Attends-toi à une atmosphère plus eighties, mais à un personnage plus travaillé. Tum'en diras des nouvelles :-) !

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  16. Oui il faut que je le voie quand même !!!

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