Un autre film Marvel, qui rejoint entre autres IronMan et Thor (si on s'en réfère à l'après-générique ;) si vous voyez ce que je veux dire ;) ). C'est d'ailleurs le dernier film sur un "avenger" avant celui qui les regroupera tous :)
Un jour cependant, il se fait remarquer par un professeur--pourtant d'origine allemande--bien placé dans l'armée américaine. Il lui donne sa chance... En fait il l'a déjà choisi pour devenir son 1er super soldat.
Premier ? Pas tout à fait. Avant de venir aux États-Unis, Schmit, responsable scientifique d'Hitler, l'avait forcé à lui injecter un produit censé décupler ses forces ; mais le produit, pas tout à fait au point, bien qu'ayant tout de même agit sur la puissance, a aussi agit sur le physique... Depuis il est appelé Red Skull (Crâne rouge) et veut conquérir le monde en balançant déjà des bombes sur toutes les capitales...
Rogers devient donc un super soldat et devient très vite l'idole des Américains... Il devient Captain America ; mais au lieu d'être envoyé au front, il est envoyé en tourné pour récolter des fonds...
Au cours d'une tournée en Italie pour "réconforter" les soldats, Rogers apprend que son ami d'enfance a été tué ou capturé par Hydra, sorte de complexe créé par Red Skull.
Il n'hésite pas et fonce !
Au départ, Captain America est un comics très patriotique... Dans ce film, on pourrait le croire aussi ; c'est cependant beaucoup plus nuancé. Le système américain ne manque pas d'être égratigné (justement par cette utilisation du héros comme aimant à financement). On y trouve aussi ce professeur allemand qui souligne bien que tous les Allemands n'étaient pas des nazis. Et ce soldat américain délivré qui est d'origine japonaise... Tous ces clins d'oeil tendent à rendre plus juste la vison des choses : tout n'est pas tout bon ou tout mauvais. Et c'est un bon point pour le film.
Tommy Lee Jones a des répliques excellentes, perso, j'ai bien ri ! J'aime aussi beaucoup l'acteur Stanley Tucci, et Hugo Weaving et les avoir dans ce film est une très bonne chose.
Les scènes de combat ne sont pas trop longues, ce n'est pas le but du film, et c'est tant mieux. Les effets spéciaux, ceux du début où Rogers est tout maigre, sont impressionnants par leur transparence... on n'y voit que du feu.
Chris Evans joue très juste (Hayley Atwell, moins) et Tommy Lee Jones n'a plus a faire ses preuves, il est parfait. Contente aussi de retrouver Neal McDonough, qui avait déjà "fait" cette guerre, dans un autre registre, dans "Band of Brothers" :).

Moi qui ne suis pas très "grand spectacle", j'avais envie d'y aller. Les fils me disent "c'est nul".... De toute façon, mon porte-monnaie va trancher!
RépondreSupprimerC'est sûr que s'ils aiment les longues scènes de combat et les cascades improbables, ils n'ont pas dû aimer, car ce n'est pas ce qui rempli le film.
RépondreSupprimerPourquoi ils l'ont trouvé nul ?
oui j'ai vu la bande annonce mais j'ai choisis alien & cowboy ... mettre des aliens au milieu des cowboys me paraissait + marrant ...mais il est mignon le captain .:p:p.. je vais regarder ça ce we
RépondreSupprimerOui on a l'intention de le voir aussi celui-là ;)
RépondreSupprimermouais, je n'ai jamais été tentée, ni attirée par ces marvels, chantant la gloire de l'Amérique, un vieux relent du dégout soixantuitard certainement
RépondreSupprimerBin justement là, ce n'est pas tout à fait une de à l'Amérique, qui justement n'est pas montrée sous son meilleur jour ;)
RépondreSupprimeren attendant, j'aime bien l'affiche!!^^ (elle a mis un sacré bout de temps à s'afficher ici!!)
RépondreSupprimerCe que je regrette dans cette affiche par contre, c'est qu'on n'y voit pas le méchant.
RépondreSupprimerah!!!!d accord !
RépondreSupprimer;)
RépondreSupprimerJ'irai voir le film, pour Nathalie Dormer !
RépondreSupprimerJe sais, ce n'est pas l'actrice principale, elle n'a qu'un tout petit rôle, je ne sais même pas lequel d'ailleurs.
Cette actrice remarquable rayonne dans la série "The Tudors" où elle incarne Ann Boleyn.
Pour ceux que l'Histoire intéresse, je recommande avec fougue "The Tudors". Car même si la série prends quelques libertés, elle nous pousse à en savoir toujours plus.
La passion entre Ann Boleyn et Henry VIII fut la cause de la sécession de l'Angleterre face à l'eglise catholique, et permit l'apparition de l'anglicanisme.
Nathalie Dormer est extrêmement douée, et je pense, s'il y a une justice dans le show-biz, qu'elle a une grande carrière devant elle.
Eglise Catholique.
RépondreSupprimerEuh, honnêtement, je ne me souviens pas d'elle,
RépondreSupprimerPossibles spoilers :
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à moins que ce ne soit elle à la fin... Ou bien la secrétaire aguicheuse...
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Tu me rediras. Mais comme je ne la connaissais pas, je n'ai pas fait attention.
Elle joue la secrétaire aguicheuse. Tu as très bien résumé ! Celle qui roule une pelle.
RépondreSupprimerC'est un peu énervant quand on connait le large registre de l'actrice. Dans "The Tudors", elle roule des pelles, mais surtout peut être espiègle, rêveuse, romantique, manipulatrice, violente, inquiétante... Et donner toute sa dimension tragique au personnage historique d'Anne Boleyn, en lui conférant une humanité bouleversante.
De cette démonstration, les producteurs n'ont retenu que la plastique, le minois, et un tic de jeu qu'il faut bien reconnaître.
Il est toujours étonnant pour moi de voir qu'un acteur ou une actrice fassent démonstration de leurs talents dans une série sans pouvoir toujours en faire bénéficier le grand écran.
Elle aurait pu haut la main jouer le rôle principale (je veux dire l'amie du héros).
Je n'ai rien contre Hayley Atwell, je ne connais pas ses références, je lui souhaite la réussite, mais je ne vois pas trop de différence quant à l'aptitude à composer un rôle, c'est le moins que je puisse dire.
Enfin bref...
Revenons au film.
RépondreSupprimerPour moi un des meilleurs produits par les studios Marvel. Avec Hulk (celui de Ang Lee, pas l'autre, et qui n'est d'ailleurs pas produit par Marvel), Iron Man 1, c'est sans doute un des meilleus films de super-héros de cet univers de supers-hérots. ;-)
Je le place au-dessus de "Thor", bon film pourtant de par son humour dévastateur, mais où Kenneth Branagh semble avoir oublié qui il était.
La réussite esthétique tient pour moi à un retour aux sources, le film possédant le cachet des comics précisément parce qu'il se situe pendant la seconde guerre mondiale. Les couleurs, l'éclairage, sont utilisés à cette fin, et il est unique de voir dans l'univers Marvel cette teinte presque sepia, voire grisatre, des films anciens, des Classiques.
Le réalisateur n'a pas non plus oublié les films récents fait sur le sujet.
Pour une fois, la performance technologique est vraiment mis au service du personnage, car de sa silhouette du début vient sa psychologie. C'est bluffant. La composition plutôt fragile de Chris Evans détonne dans l'univers des implacables supers-héros. D'où le charme.
Tommy Lee-Jones est certes un régal, mais il a pu prouver qu'il pouvait faire des choses carrément au-dessus. Cet amour du cinéma populaire est à son honneur (le cinéma populaire est aussi dans la profondeur trouble d'un film comme "In the electric Mist"). J'adore la réplique : "j'embrasse pas".
Le film lorgne sans complexe du côté d'Indianna Jones et d'un autre univers, celui de Spielberg: l'attrait du furher pour les antiquités ésotériques, et même le visage d'Hugo Weaving qui m'a rappelé un peu Sam Neill.
Y'a pas de honte à s'inspirer du meilleurs, mais aussi faut-il le dire. A leurs décharges, Spielberg s'est inspiré des films "serials" de l'époque pour son héros fétiche.
Le reste de la distribution suit, dont l'acteur incarnant avec subtilité le père de Tony clark. J'ai aimé son jeu, reprenant celui de Robert downey Jr, tout en marquant une différence.
Du héros d'opérette au Super-Héros.
RépondreSupprimerCe que j'ai aimé plus particulièrement est la "mise en scène de la guerre" dans la guerre, avec ces spectacles de gala, où Captain America mène la revue, ridicule (mais efficace).
Où comment l'armée le confine dans un rôle, une fonction, un costume, qu'il rejette, mais qui vont le constituer.
Car "son passage à l'acte guerrier" va faire de lui un authentique soldat, mais sans lui enlever le moins du monde son attrait "publicitaire", sa fonction galvanisatrice de l'Amérique. Un des plans finaux où on voit des enfants "jouer" à Captain america, jouer par mimétisme, est par ce biais révélateur.
Captain America est bien un héros patriotique, et propagandiste. Il le reste jusqu'à la fin (je ne serais pas étonné qu'il ait combattu les soviets pendant la guerre froide).
Le film prend ses distance avec ce qui pourrait être rédhibitoire en montrant la constitution d'un Héros (dans tous les sens du terme, et c'est là l'important). Aussi, le slogan du film, "certains naissent héros, d'autres le deviennent", n'est pas suffisant pour dire que "Captain america, the first avenger", est avant tout une excellente mise en abyme.
Le fait que Stan Lee, avac tout le respect que j'ai pour ce Monsieur, ne soit pas à l'origine du personnage, est finalement un "plus" pour Captain America, qui n'est pas un héros aussi facilement "recontextualisable" que les autres. La seconde guerre mondiale est vraiment un canevas essentiel.
Manque cependant un peu d'émotion. Le réveil final devrait faire pleurer, bien que la dernière réplique soit cinglante et cruelle: "j'étais attendu". Moi j'aurais fait apparaître une Hayley Atwell viellie (numériquement, ça aurait doublé l'intelligence des effets spéciaux).
Je suis trop fleur bleu, non ?
Erick :
RépondreSupprimerpost 1 :
Oui en fait je n'ai pas trouvé qu'elle jouait superbement bien Hayley Atwell, sauf au début. Après elle devient une petite poupée qui est trop fade pour son rôle.
Une qui fait son trou au ciné en ce moment c'est Olivia Wilde (de "Dr House")
post 2 ; Stark, Tony Stark ;)
A la réplique "J'embrasse pas !", j'ai pleuré de rire... vraiment, c'est clair, net et précis, dans les regards et dans la voix ; radical !
post 3 :
Le film est lié de très près à ceux des autres "avengers" ; il fait le lien entre tous : Thor (la cube) et Ironman (papa Stark). Mais il a sa propre identité justement. Il se passe pendant la 2nde Guerre mondiale et effectivement, l'esthétique est très bien traitée.
post : Je préfère cette fin où Rogers est "seul" au monde, dans un temps qu'il ne connaît pas, plutôt qu'accompagné d'une ex-future petite amie vieille qui aurait plus de 100 ans :D Ça colle plus au personnage "vulnérable" du début, mais qui a la force mentale pour s'en sortir.
(coq à l'âne)
Le but du comics était justement d'être patriotique ; alors forcément, le film se doit d'y faire allusion. Mais c'est traité sacrément bien parce que toute cette opérette retourne un peu tout ça, l'envers du décor. Cette mise en abyme est paradoxale elle renforce son côté héros (il l'était déjà un peu après avoir sauvé le gamin, c'est pour ça qu'il l'ont choisi pour devenir Captain America) et le fait connaître dans toute l'Amérique, mais ramollit le héros qu'il est en fait. C'est devenu une machine à fric une machine à publicité, et même les soldats se moquent de lui. Pourtant encore, c'est grâce à ça qu'il se retrouve sur le front. Plus c'est paradoxal plus j'aime :)
Post 1: je ne regarde pas Docteur House, alors j'ignorais d'où Olivia Wilde venait. Sa prestation dans "Cowboy et Envahisseur" est très bonne, je trouve. Elles ont toutes deux une particularité dans le visage qui les rends assez atypique, je m'en rends compte.
RépondreSupprimerPost 3: ah oui, le cube. Je me demandais pourquoi Stark le récupérait: j'ai pensé que ce serait ce qui meut le coeur de son fils, plus tard. C'est compliqué, l'univers Marvel.
J'ai surtout pensé à Thor quand le crâne rouge semble comme expédié vers l'espace: on voit d'ailleurs le cosmos apparaître derrière les nuages.
Logiquement, le pouvoir des dieux que le méchant recherche est celui de Thor ?
Post: donc je suis fleur bleu, c'est bien ce que je pensais :-D ! Je n'imaginais pas qu'elle s'inscrive dans le long terme, mais ça m'aurait paru déchirant. Cela est peut-être induit pas leur dialogue avant le sacrifice, qui fait penser d'ailleurs au final d'Armaggedon...
Oui, je suis vraiment d'accord sur le paradoxe. Ca approfondit le conflit Apparence/Réalité, costume/être humain, et ce, même s'il n'est pas obligé de se cacher, ce qui est aussi paradoxal.
C'est vrai que le Super-Héros est vraiment typiquement américain. Certain ont quand même la bannière étoilée plus discrète (Batman).
Post 3 : Oui , je pense mais c'est peut-être spoiler, que Crâne rouge recréé le pont entre la Terre et la planète d'Odin et que du coup Thor peut revenir (et son frère... je ne sais pas d'où il revient d'ailleurs lui).
RépondreSupprimerLe pouvoir d'Odin je pense en fait, transmis à Thor sûrement.
Il a une bannière étoilée BatMan ?