mardi 3 juin 2014

Police 2.0



Ohlalalala ! 4 films et 1 livre, presque 2 en retard... (oui je n'ai plus que quelques lignes à lire dans le dernier).
Je suis une mauvaiiiise blogueuse !
Et comme je suis une mauvaise blogueuse, je vais seulement faire un rapide résumé de 3 films (un de nos fameux marathons)--comme j'avais fait avec "L'Arme fatale"--de la saga "Robocop" (les 3 premiers), parce que bon, c'est pas de toute première jeunesse et je dois bien être la seule, sur la blogosphère à ne les avoir pas vus avant !

Alors voilà, les 3 1ers films du genre (on n'a pas encore vu le reboot (il paraît qu'on ne dit plus remake, mais reboot désormais...)), nous les avons vus d'affilés, et il s'est avéré que pour moi, c'était le premier visionnage ; je n'avais dû voir que des extraits auparavant...
Nous avons donc : "Robocop", de Paul Verhoeven, avec Peter Weller (OMG, Liddy dans Dexter !!! même pas fait gaffe !), Nancy Allen, Miguel Ferrer, Kurtwood Smith, Ray Wise, Paul McCrane  (qui m'a fait penser à Ron Howard...), Ronny Cox, etc. "Robocop 2", de Irvin Kershner, avec Peter Weller, Nancy Allen, Tom Noonan, etc. et "Robocop 3", de Fred Dekker, avec Robert John Burke (oui ça a changé en cours de route), Nancy Allen, Jill Hennessy, Remy Ryan, CCH Pounder, Bruce Locke, etc.

Voilà, en résumé, il s'agit d'une société qui semble assez futuriste, où la technologie permet d'associer organes et robotique pour en faire des, ou plutôt un policier... Pour cela, il faut un homme mort depuis peu, et c'est le cas de Alex J. Murphy, nouvelle recrue à Detroit, qui s'est fait massacrer par Clarence Boddicke et sa bande.
La ville a donc un nouveau genre de policier : Robocop. En grande partie une machine, il a quelques restes humains. Sa mémoire est censée avoir été effacée, mais il s'avère que non, et Robocop/Murphy rêve de temps en temps de son passé.
Au cours des 3 films, il a une partenaire, Anne Lewis ; c'est d'ailleurs elle qui le reconnaît (le fait que Murphy soit devenu robot est censé être un secret).
Beaucoup d'entourloupes, de manigances dans les hautes sphères, de corruption, c'est un peu ce que l'on connaît en réalité, des pots de vins, de la lutte de pouvoir, de l'écrasement du peuple ; on passe même par une certaine métaphore du nazisme. Bref, c'est l'argent et le pouvoir qui priment sur la vie humaine dans cette société, où Robocop doit parfois lutter contre lui-même (son programme) pour défendre l'opprimé.

Les effets spéciaux sont pourris (oui, même pour l'époque, c'est pas permis), les histoires très inspirées de la réalité. Mais malgré tout, ce "mythe" de l'homme-robot reste fascinant, parce qu'il est de plus en plus proche de la réalité que du mythe justement.

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