jeudi 2 août 2012

Animaux

Tout ce chemin...


...pour rien


Pauvre limace écrabouillée et desséchée avant d'avoir atteint l'autre bout de la rue :/

Et ce cheval ?



Tout va bien avec lui, mais voyez vous la différence entre ces deux photos ?




La réponse en plus grand :

Un petit exercice sous Ph*toshop...

6 commentaires:

  1. pov bêtes ! :) Là tu ne risques pas d'être accusée de maltraitance envers animaux, encore qu'avec les temps qui courent les moindres symboles deviennent pour les demeurés des charges dangereuses... Bon en tout cas continue, maintenant que tu as commencé, faut assumer ! :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'avoue, je me suis servie de lui pour d'autres expériences photoshopesques... :p

      Supprimer
  2. comme ça, on le repèrera la nuit le dada avec ses yeux verts luisants!:)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hihi oui, pour peu qu'ils s'allument :p

      Supprimer
  3. ha yes un oeil vert ça fait un peu cheval OGM loll
    un oeil bleu?
    un beau brun aux yeux bleus c'est cool :)
    au fait pour le stress je suis pas loin de toi je suis a 386 ... allez soyons zen!
    passe une douce journée ...

    porte toi bien, merci de ta fidélité ....comme je ne vais nulle part , je voyage avec mon ordi .....

    Le Voyage
    Extrait Des Fleurs Du Mal.

    Par Charles Baudelaire



    Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
    L'univers est égal à son vaste appétit.
    Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
    Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

    Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
    Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
    Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
    Berçant notre infini sur le fini des mers :

    Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
    D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
    Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
    La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

    Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
    D'espace et de lumière et de cieux embrasés ;
    La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
    Effacent lentement la marque des baisers.

    Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
    Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
    De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
    Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

    Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
    Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
    De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
    Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom

    II

    Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
    Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
    La Curiosité nous tourmente et nous roule,
    Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

    Singulière fortune où le but se déplace,
    Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où !
    Où l'homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
    Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

    Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
    Une voix retentit sur le pont : "Ouvre l'oeil !"
    Une voix de la hune, ardente et folle, crie .
    "Amour... gloire... bonheur !" Enfer ! c'est un écueil !

    Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
    Est un Eldorado promis par le Destin ;
    L'Imagination qui dresse son orgie
    Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

    Ô le Pauvre amoureux des pays chimériques !
    Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
    Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
    Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

    Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
    Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis ;
    Son oeil ensorcelé découvre une Capoue
    Partout où la chandelle illumine un taudis.

    .... poème trop long pour te le mettre en entier

    RépondreSupprimer
  4. Je ne passe plus tous les jours sur la blogosphère, moins le temps, mais je passe dès que je peux ;)
    Merci pour le poème ;)

    RépondreSupprimer