vendredi 21 octobre 2011

Une maison de rêve

Avant de vous parler du film "Dream House", de Jim Sheridan, avec Daniel Craig, Rachel Weisz, Naomi Watts, etc. je voudrais dire que mon point de vue est largement faussé car nous (les spectateur de la salle) n'avons pas pu profiter pleinement du film, et ce "grâce" à 3 m*rd*ux de c*nn*rds (oui oui, je suis grossière, mais ils le méritent) qui, non contents d'arriver 10 minutes après le début du film--soit une bonne demi-heure après le début de la séance--ont demandé tout haut depuis combien de temps c'était commencé et n'ont ensuite cessé de jacasser, rire, mettre les pieds sur les sièges (je l'ai vu les plusieurs fois où je me suis retournée pour les interpeler), et même fumer... Plusieurs fois nous sommes sortis chercher quelqu'un du cinéma. Une seule fois mon homme a réussi à trouver quelqu'un qui est resté 5 minutes leur faire la morale et est reparti...
Je vous passe les détails. A la fin du film, l'un d'entre eux est venu se poser à côté de nous (pendant le générique de fin), et à fait mine de s'excuser... ah ah ah...Autant vous dire que toute la rage contenue pendant le film a bien failli sortir direct dans sa face... mais je me suis contenté de le pourrir verbalement... Mais bon, il était fin beurré et défoncé... il ne doit même plus se rappeler de la soirée à l'heure qu'il est.

Le film maintenant, enfin, ce qu'il en reste dans mon esprit.
La bande-annonce était alléchante, quoi que beaucoup trop révélatrice, ce qui enlève un peu de piquant au film... mais bon.
Will Atenton vient de donner sa démission afin de passer plus de temps avec sa femme, Libby et ses 2 filles Trisch, 7 ans, et Didine, 5 ans, de leurs surnoms. En effet, ils ont acheté une ancienne maison et pendant que Libby la restaure, Will écrit. Bref, c'est la belle vie.
Mais petit à petit, Will découvre qu'il s'est passé là un triple meurtre 5 ans plus tôt : un père aurait tué sa femme et ses 2 filles.
Il interroge la voisine, mais celle-ci ne répond jamais à ses interrogation. Will, inquiet, se met à enquêter sur ce Peter Ward censé avoir tué sa famille dans cette maison...


Je ne vous en dis pas plus, j'en dis d'ailleurs beaucoup moins que la B-A.
Ce n'est pas un film d'horreur, c'est un drame, un thriller psychologique, et je dirais même qu'il se révèle quelque peu fantastique.
Difficile effectivement de présenter le film sans en dire plus sur l'intrigue, mais ça serait gâcher l'histoire.
Daniel Craig, dans ce rôle d'homme à la fois heureux puis tourmenté, est très convaincant. Mais je ne saurais en dire plus sur le fil de l'histoire, l'intrigue, etc. car il me manque des bouts, pour les raisons citées plus haut.


6 commentaires:

  1. " Une maison de rêve ", c'est forcément une maison avec une grande bibliothèque!!^^

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  2. oui j'ai vu la BA .. mais c'est ce jour là que j'ai choisis de regarder iron doors ...
    et moi aussi une grande grande bibliothèque avec des manuscrit latin des Poe originaux et un coin avec le necronomicon ... :))
    et les apocryphes aussi :)
    et une piscine avec des caimans pour les c*** qui font du bruit :)
    remarque depuis mon mot c'est calme ... :)))
    et toi ta maison de réve c'est quoi???

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  3. Mab : Je me suis étonnée moi-même :p

    Nigloo : Elle était encore en travaux, enfin...

    Linda : Là, le rêve signifiait plus qu'elle était... dans la tête ;)

    Moi ? Avec bibliothèque et piscine (mais sans caïmans :D)

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  4. J'aime trop le cinéma, le RITUEL du cinéma, pour supporter ce genre d'attitudes. Une salle c'est comme une enceinte sacrée, même si le film est mauvais. Tout le monde n'a pas la même appréciation d'une oeuvre pendant une projection. Pour certains une projo est un passe-temps comme un autre. Dans les deux cas, on a affaire à des c------s.
    Ca m'est arrivé plusieurs fois. A chaque fois, le moment où j'allai pourrir quelqu'un, voire plusieurs, a failli ariver. Mais bon, se battre, surtout avec mes muscles taille sandwitch SNCF, n'est pas la meilleure des solutions.
    Une fois pourtant, devant un film à demi-raté, un bon groupe de crétins a manifesté bruyamment son ennui (au lieu de se tirer): la connerie a quelque chose de grégaire. Je me suis levé deux fois pour leur demander de se taire, ils m'ont répondu "mais vous arrivez à aimer ça, vous ?". Puis j'en ai pris un par le colbac, et l'ai secoué comme un sac. Intervention des "potes", menaces de baston. Quand ils ont vu que j'allais assumer, ils ont fini par se taire. On a quitté la salle en se regardant en chien de faïence. Mais ils se sont empressés de ne pas rester.
    Des B.C.B.G., bien propres sur eux.
    J'en ai tremblé des heures d'énervement.

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  5. Je te comprends... j'étais très énervée aussi, et c'est pour ça que je lui ai sorti des trucs que je ne dis jamais...
    Le gars nous a dit qu'il venait là avec ses potes pour s'amuser... Pfff, franchement y'a d'autres endroits pour ça, ou alors faut venir voir un film comique. Ils cherchaient surtout la bagarre.
    La prochaine fois, j'appelle la police (pour la cigarette, c'est illégal de fumer dans un cinéma) !

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