vendredi 27 septembre 2013

Ligeia

"Ligeia", c'est une nouvelle d'Edgar Poe. C'est aussi, depuis le 14 septembre dernier, et jusqu'au 5 octobre prochain (du mardi au samedi de 14 h à 18 h uniquement sur rendez-vous), une exposition de groupe autour de cette nouvelle à Marigny le Châtel (10).

En effet, Iléana Rodriguez, qui s'occupe du Phantom Projects Contemporary (PPC) "a proposé à cinq artistes de la création contemporaine et d'univers différents, un exercice de style bien particulier : transposer sur la toile leurs méditations propres inspirées par l'étude d'une nouvelle, « Ligéia », de l'écrivain et poète américain du XIXe siècle, Edgar Allan Poe, publiée pour la 1re fois en 1838.
Triomphe de la vie et de l'amour sur la mort, Ligéia offre aux artistes des possibilités métaphysiques qu'ils ont explorées viscéralement, livrant des œuvres qui entraîneront le spectateur dans un labyrinthe de mondes particuliers, entre mystère et rêverie.
Le Français Olivier Dacquin introduit dans son travail un espace se prolongeant hors de la vision du spectateur. Sur bois ou sur papier, ses huiles représentent des détails de corps, qui veulent révéler une sensualité latente.
Les dessins et peintures de l'Allemande Carola Ernst, ont l'air extravagants et chaotiques. Pourtant, ils développent un nouvel ordre de renversement éternel. Les articles de la vie quotidienne prennent alors une nouvelle signification : ils créent un monde entre imagination et réalité, un monde entre esprit et matière.
Karine Hoffman affectionne la représentation de paysages déserts, de terrains vagues, de parcs abandonnés, de souterrains. L'artiste française joue avec différents éléments : planches, structures, fils, flaques.
Éva Räder est attirée par les oppositions. La peintre allemande mêle plusieurs « styles », ce qui l'entoure et sa perception subjective du monde, cherchant à créer un chemin valide dans notre « terre commune ».
Les peintures de l'Américain Dawn Frasch oscillent sur le fil du beau et du grotesque pour explorer le pouvoir de l'abject avec un point de vue féminin étrange. Tantôt histoire de l'art, tantôt pop culture, la forme féminine n'est pas utilisée en tant qu'objet, mais comme véhicule permettant d'explorer l'expérience subjective du traumatisme, du désir et de l'horreur.
"*

Photo de l'Est Éclair*

Adresse :
Phantom Projects Contemporary
37 rue Picard Vallot
10350 Marigny le Châtel

Tél. : 09.51.16.98.39

Sources : L'Est Éclair*, ArtFacts, PPC.

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