samedi 31 décembre 2011

Adieu 2011

Eh oui, dans quelques heures nous allons quitter définitivement l'année 2011, pour retrouver 2012, la fameuse année 2012 qui a fait tant parler d'elle depuis les Mayas.

Je vous souhaite à toutes et à tous un merveilleux réveillon, une joyeuse St Sylvestre, même si ce n'est point votre prénom, et d'autant plus si ça l'est ;)

Fêtez comme il se doit l'année 2011 pour lui dire adieu, et accueillir, à minuit, son successeur : l'an 2012 !



vendredi 30 décembre 2011

Réveillon et Noël en photo

Voici quelques photos du réveillon et du matin de ce Noël 2011 ;)

La déco :



Le délire :


Le dessert :


Waiting for Santa Claus :


Ah oops, on a dû s'endormir...



Le matin de Noël, au déballage des cadeaux :

mon beau au bois dormant ;) :p

Voici avec quoi je pourrai vous faire de plus belles photos ;) :


jeudi 29 décembre 2011

Dermographie

Depuis maintenant plus de 5 ans, je fais de la dermographie ; c'est pas une allergie, non, c'est une sorte de réaction cutanée aux frottements et aux griffures même superficiels, accompagné de démangeaisons.
Il suffit que je retrousse les manches de mon pull, que je m'essuie avec une serviette-éponge après le bain, que je frôle ma joue avec mon ongle, voire que je mette mes lunettes en touchant les tempes, par exemple, et hop, ça enfle, ça rougit et ça gratte. Contre les démangeaison, j'ai des cachets qui ont un bon effet : le Kestin, un antihistaminique. Mais les traces rouges sont là tout de même.
Il paraît que ça passe tout seul au bout de plusieurs années ; j'espère !

J'ai fait une petite expérience pour vous montrer, j'ai passé mon ongle du pouce sur mon avant bras (les marques fripées au début, c'est à cause du pull :p) :
Avant de commencer :


Juste après la "griffure" (j'avais oublié d'enclencher le chrono, y'a donc une différence de 5 à 10") :


La marque apparaît au bout de quelques secondes, fine et blanche au début, puis très vite ça devient rouge et ça enfle.


Au bout de 30 à 40", ça commence à gratter. Je ne touche à rien.



La démangeaison s'arrête au bout de quelques minutes (selon la force de la griffure ou du frottement).




Au bout de 5 minutes, la trace atteint son maximum, puis diminue très lentement...


Au bout d'un quart d'heure, ça rosit et ça désenfle et la trace diminue plus rapidement.


Une demi-heure après la griffure, la trace est encore là, mais beaucoup moins visible et beaucoup moins enflée.


Après 40', c'est quasi terminé ;)


Par contre, si je gratte à cause des démangeaisons, ça s'amplifie et j'ai du mal à arrêter.

Il y en a qui en font de l'art... :

http://www.arianapagerussell.com/work/skin-two/
http://thxhighlighters.blogspot.com/2008/09/entre-tes-mains.html
http://www.thetrendygirl.net/2008/09/faire-de-la-dermographie-une-oeuvre-dart.html
moi non :p

mercredi 28 décembre 2011

Au 30ème étage

Oui je sais, je sais, mon titre ressemble un peu au précédent... Mais c'est pas de ma faute si le film dont je vais parler situe son action principalement au 30ème étage d'un immeuble !
Il s'agit de "Piège de cristal" (connu aussi sous son titre VO "Die Hard"), de John McTiernan avec Bruce Willis, Alan Rickman, Bonnie Bedelia, Reginald Veljohnson, etc. Eh oui, je ne l'avais encore jamais vu... il mérite bien sa place dans la rubrique "J'ai enfin vu" !


John McLane, flic à New York, vient passé les fêtes de Noël chez sa femme, en Californie ; en effet, il sont séparé depuis 6 mois, car Bonnie, sa femme, a trouvé un très bon emploi sur la côte ouest, cadre à la Nakatomi Corporation.
McLane est emmené, par un chauffeur bien sympa mais un peu curieux, de l'aéroport jusqu'à l'immeuble où se trouve la Nakatomi Corporation.
Au 30ème étage, se tient une petite soirée de fin d'année pour les employés de la compagnie.
Mais voilà, un groupuscule de malfaiteurs, apparemment des terroristes, vient sacrément perturber la fête. Armé de ses réflexes et de mon arme de service, McLane parvient à quitter l'étage sans se faire remarquer et improvise un plan de sauvetage au fur et à mesure.

Alors bien sûr, le film a plus de 20 ans et on y trouve forcément des choses qui effraieraient même un non cinéphile (la musique pas toujours bien coordonnée, des scènes de bagarres aux cascades douteuses), mais je le répète, le film a  plus de 20 ans et pour l'époque--bon sang j'avais même pas 12 ans--je comprends que ça ait cartonné.
En plus, j'aime bien les 2 acteurs principaux, Willis et Rickman ;) Willis avec des cheveux, ça fait tout bizarre (mais moins que dans "Le Chacal" ou "L’Armée des 12 singes" :D :p).
Mais revenons au film...
Pas mal d'action, des rebondissements (un peu prévisibles quand même, vu aujourd'hui), de l'humour tout de même, et une 'tite dose de sentiments, mais pas trop, et le truc bien sympa, une amitié qui se lie par talkie-walkie.
Voilà, j'ai bien aimé, mais j'aurais dû le voir à l'époque pour mieux l'apprécier ;)



PS : nous sommes près de Nancy pour quelques jours ;)

mardi 27 décembre 2011

Au 13ème étage ?

"Thirteenth Floor" (= 13ème étage), c'est le titre VO de "Passé virtuel", de Josef Rusnak, avec Craig Bierko, Armin Mueller-Stahl, Gretchen Mol, Vincent D'Onofrio, Dennis Haysbert, etc. est un film inspiré d'un roman SF de Daniel-Francis Galouye, Simulacron 3.

Hannon Fuller, Einstein de l'informatique et du virtuel, est aussi un nostalgique du San Francisco de son enfance ; il a donc recréé virtuellement la ville de 1937 et part s'y balader de temps en temps. Il semble avoir fait une découverte qui mettrai sa vie en péril. Il écrit alors une lettre à son assistant, Douglas Hall, pour l'avertir, et la laisse dans le monde virtuel au cas où il meurt. De retour dans le présent, il se fait assassiner.
Douglas est vite suspecté, c'est en effet lui qui hérite de la société, mais lui ne se souvient de rien de la nuit précédente. Il découvre en plus qu'Hannon voulait lui dire quelque chose d'important et qu'il lui a laissé un message. Il décide d'entrer dans la matrice pour y trouver quelque chose... Mais c'est assez risqué, car les êtres de ce monde virtuel ont des capacités très humaines, ils réfléchissent par eux-mêmes et ont des sentiments...


Petit à petit, on découvre la vérité sur ce qui a tué Hannon Fuller, rebondissement après rebondissement (même si on devrait se douter dès le début de ce qu'il se passe...). L'idée est originale (le film date de 1999 comme "Matrix" et "eXistenZ", ça devait être dans l'air du temps ;)), et la photographie années 30' plutôt sympa.
Pas un film révolutionnaire, mais un bon petit film de SF qui a été sûrement noyé sous la vague Matrix.


lundi 26 décembre 2011

A la recherche du crâne de Poe

... ça aurait pu être le titre, en français, de Mystery Society, une BD de Steve Niles et de Fiona Staples (au dessin), aux éditions IDW (Idea & Design Works).
Mystery Society c'est le nom du groupuscule d'abord formé par Nick Hammond et Anastasia Collins (dits Nick et Anastasia Mystery), anciens libraires devenus riches qui ont décidé de faire éclater la vérité sur tous les mensonges d’État (et autres), tout ce qui touche aux extra-terrestres mais aussi au mystère, à l'occultisme, etc. Des Mulder et Scully privés en quelque sorte ;)
Une de leur première mission est de délivrer 2 fillettes enfermées dans la zone 51. Nick y arrive seul et sans bavures, mais très vite il s'aperçoit que l'information et les images ont été truquées pour pouvoir l'inculper de meurtre. Parallèlement Le couple cherche de nouvelles recrues. En plus des 2 fillettes aux super pouvoirs, se joignent à eux Mystery Skull, une femme décédée qui porte un faux crâne sur la tête, et Verne, un robot animé par le cerveau de Jules Verne...
De plus, une nouvelle mission vient de leur arriver dans les pattes : retrouver le crâne volé d'Edgar Poe...

De l'humour, des rebondissements, un dessin sympathique, une narration originale et, à la fin, un artwork de Fiona Staples, bref, j'ai bien aimé ;)


                                                                           (en français)

samedi 24 décembre 2011

On y est !

C'est bientôt l'heure du réveillon, d'ailleurs, à cette heure-ci je ne suis pas sûre que quelqu'un soit encore devant son ordi... :p

Je vous souhaite un beau réveillon et un très joyeux Noël ;)



vendredi 23 décembre 2011

Une retraite mouvementée

Je n'ai jamais été déçue par un livre de Paul Auster, et là non plus : Brooklyn Follies, aux éditions Actes Sud.
Nathan Glass, tout juste sorti d'un cancer et fraîchement divorcé, vient de s'installé à Brooklyn, où il a passé sa jeune enfance, pour y mourir... Du moins c'est ce qu'il croit.
Il se met d'abord en tête d'écrire un livre sur les anecdotes de sa vie, puis sur celles de ses proches. Il commence à prendre ses habitudes dans ce nouveau quartier et, coïncidence, il retrouve, dans sa librairie préférée, son neveu, Tom, qu'il n'avait pas vu depuis un bon bout de temps. Il redeviennent les amis qu'ils avaient été. Puis un jour débarque Lucy, la nièce de Tom...
Aurora, la sœur de Tom, était une jeune femme qui avait toujours eu une vie chaotique. Mais Lucy refuse de dire où elle se trouve. Nathan fait aussi plus ample connaissance d'Harry, le patron de Tom, qui a eu une vie assez mouvementée lui aussi : homosexuel marié à une femme riche, galeriste d'art qui a fait de la prison pour escroquerie, amoureux du faussaire, il l'a fait envoyer en prison...
Bref, la vie de Nathan devient tout de suite plus agité et il devient en quelque sorte l'ange gardien de tout ce petit monde : oncle, ami, conseiller, entremetteur, il fait en sorte que tout se passe le mieux possible pour ceux qui l'entourent ; mais c'est sans compter sur les aléas de la vie, qui aiment mettre des bâtons dans les roues des gens...


On retrouve les thèmes de la ville (New York surtout), de la famille et de la vie en général, souvent au cœur des romans d'Auster, et dans une vie justement qui semble si normale, voilà une multitudes d'aventures qu'on découvre et on se dit que oui, finalement, nous aussi parfois il nous arrive des choses dignes d'un roman !
Le roman tacle aussi la politique Bush dès que possible, et ça, c'est toujours bienvenu.

C'est donc un roman très agréable, mais qui ne mâche pas ses mots.


jeudi 22 décembre 2011

Leo téléphone maison

Leo Davidson est un scientifique astronaute, capitaine à l'US Air Force ; en 2029, il est sur une station orbital nommée Oberon et forme des singes plutôt intelligents à la navigation de petites navettes spatiales.
Lorsqu'une tempête électromagnétique détraque les instruments de bord, son supérieur lui donne l'ordre d'envoyer son chimpanzé, Périclès, en éclaireur dans la zone de turbulence. A contre-cœur Leo obéit, mais très vite, la communication avec Périclès est interrompue. En toute désobéissance, Leo prend à son tour une navette pour tenter de retrouver son singe.
Il voit sa capsule disparaître, pus lui aussi disparaît dans un champ de force électromagnétique. Il atterrit en catastrophe dans un marais au milieu d'une forêt d'apparence tropical.
A peine sorti de l'eau, une foule d'humains en fuite fond sur lui, il court avec eux et bien vite, ils se font tous capturer par de grands singes...
En effet, sur cette planète (la Terre du futur ??) les singes dominent et les humains sont des esclaves.
Ari, une jeune singe au père sénateur, a pourtant un avis différent sur les humains. Elle les a étudié et pense qu'ils pourraient être les égaux des singes.
Leo se sert d'elle pour s'enfuir et tenter de retrouver sa station, qu'il a détectée avec un émetteur-récepteur...


"La Planète des singes" (de 2001), de Tim Burton, avec Mark Wahlberg, Helena Bonham Carter, Tim Roth, Estella Warren, Michael Clarke Duncan, Paul Giamatti, Cary-Hiroyuki Tagawa, etc. est--apparemment, car je n'ai pas encore vu le film de 1968, ni lu le livre de Pierre Boulle--une réinterprétation du concept original. En effet, dans ce film, rien n'indique que c'est sur la Terre que Leo a atterri (à part peut-être la fin, mais on peut toujours trouver une autre interprétation) : pas de Statue de la Liberté, pas de vestiges terrestres.
L'apparition des "singes dominants" sur cette planète n'est pas due à l'évolution et à l'auto-destruction humaine, mais à bien autre chose (dont je ne parlerai pas au cas où vous n'ayez pas encore vu le film, même s'il a 10 ans).
A part cela, beaucoup d'inégalités, autant pour ce qui est du maquillage (certains sont très bien faits et d'autres beaucoup moins), que de l'intrigue, des cascades, etc. sans parler des décors vraiment trop carton-pâte...

La fin, elle, fait penser à un épisode de la Quatrième dimension ;)


mercredi 21 décembre 2011

Votre mutuelle a augmenté ?

La mienne aussi...
Mais elle explique ce qu'il en est. Le gouvernement, encore lui, a décidé, pour "réduire les déficits publics" (c'est sûr que les dépenses inconsidérées du couple Sarko pour les hôtels, vacances, fleurs, transports, nourriture, etc., entre autres, ça participe à la réduction du déficit public, hein !), de doubler la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables...
La taxe sur les contrats de complémantaire santé passe de 3% à 7%. Si on ajoute à ça la taxe CMU de 6,27%...
Le gouvernement taxe ainsi l'accès aux soins à 13,27% !

Si vous non plus vous n'êtes pas d'accord avec ça (parce que franchement, moi, je ne vois plus l'intérêt d'avoir une mutuelle pour l'instant), vous pouvez aller visiter cette page et signer la pétition qui correspond.



mardi 20 décembre 2011

Version papier

L'autre jour je vous parlais des appel intempestifs de divers entreprises depuis que nous avions déposé une demande de permis de construire en mairie... Eh bien depuis, nous avons aussi reçu des lettres !
Ah bravo les économies et l'écologie !

Tout d'abord ce sondage émanant du Ministère de l’Écologie (tiens, tiens...) du Développement durable, des Transports et du Logement :
Une enquête sur les prix à bâtir.
Je pense qu'on va leur répondre... : "Trop cher !!!"
(cliquer sur les images pour les voir en plus grand)


Ensuite, cette pub d'un charpentier du département ; une lettre, accompagnée d'une page de pub en couleur et recto-verso (je n'ai mis qu'un côté ici) !

  
Bon, la lettre on va l'utiliser comme papier brouillon, vu qu'il y a un côté de libre, mais là pub je peux rien en faire à part la mettre au tri papier.

Autre lettre, qui sera là aussi utilisée comme brouillon, celle de ERDF, qui commence ainsi : "Votre construction neuve débute" (renseigne-toi... ta lettre date du 16 décembre, ça fait 2 mois qu'on a signalé que ça se faisait pas...) que voici :

 


Quel gâchis ! Surtout que le projet est annulé !