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mardi 3 juin 2014

Police 2.0



Ohlalalala ! 4 films et 1 livre, presque 2 en retard... (oui je n'ai plus que quelques lignes à lire dans le dernier).
Je suis une mauvaiiiise blogueuse !
Et comme je suis une mauvaise blogueuse, je vais seulement faire un rapide résumé de 3 films (un de nos fameux marathons)--comme j'avais fait avec "L'Arme fatale"--de la saga "Robocop" (les 3 premiers), parce que bon, c'est pas de toute première jeunesse et je dois bien être la seule, sur la blogosphère à ne les avoir pas vus avant !

Alors voilà, les 3 1ers films du genre (on n'a pas encore vu le reboot (il paraît qu'on ne dit plus remake, mais reboot désormais...)), nous les avons vus d'affilés, et il s'est avéré que pour moi, c'était le premier visionnage ; je n'avais dû voir que des extraits auparavant...
Nous avons donc : "Robocop", de Paul Verhoeven, avec Peter Weller (OMG, Liddy dans Dexter !!! même pas fait gaffe !), Nancy Allen, Miguel Ferrer, Kurtwood Smith, Ray Wise, Paul McCrane  (qui m'a fait penser à Ron Howard...), Ronny Cox, etc. "Robocop 2", de Irvin Kershner, avec Peter Weller, Nancy Allen, Tom Noonan, etc. et "Robocop 3", de Fred Dekker, avec Robert John Burke (oui ça a changé en cours de route), Nancy Allen, Jill Hennessy, Remy Ryan, CCH Pounder, Bruce Locke, etc.

Voilà, en résumé, il s'agit d'une société qui semble assez futuriste, où la technologie permet d'associer organes et robotique pour en faire des, ou plutôt un policier... Pour cela, il faut un homme mort depuis peu, et c'est le cas de Alex J. Murphy, nouvelle recrue à Detroit, qui s'est fait massacrer par Clarence Boddicke et sa bande.
La ville a donc un nouveau genre de policier : Robocop. En grande partie une machine, il a quelques restes humains. Sa mémoire est censée avoir été effacée, mais il s'avère que non, et Robocop/Murphy rêve de temps en temps de son passé.
Au cours des 3 films, il a une partenaire, Anne Lewis ; c'est d'ailleurs elle qui le reconnaît (le fait que Murphy soit devenu robot est censé être un secret).
Beaucoup d'entourloupes, de manigances dans les hautes sphères, de corruption, c'est un peu ce que l'on connaît en réalité, des pots de vins, de la lutte de pouvoir, de l'écrasement du peuple ; on passe même par une certaine métaphore du nazisme. Bref, c'est l'argent et le pouvoir qui priment sur la vie humaine dans cette société, où Robocop doit parfois lutter contre lui-même (son programme) pour défendre l'opprimé.

Les effets spéciaux sont pourris (oui, même pour l'époque, c'est pas permis), les histoires très inspirées de la réalité. Mais malgré tout, ce "mythe" de l'homme-robot reste fascinant, parce qu'il est de plus en plus proche de la réalité que du mythe justement.

mardi 27 mai 2014

Le mal que crée l'Homme


Nous sommes allés voir "The Amazing Spider-Man : le destin d'un héros" en 3D. Une 3D bien réussie, pour une fois, il faut donc le signaler. Film de Marc Webb, avec Andrew Garfield, Emma Stone, Dane DeHaan, Jamie Foxx, Colm Feore, etc.
Peter Parker et sa petite amie (oui, ils sont toujours ensemble) Gwen Stacy reçoivent leur diplôme de fin d'année. Mais Peter, toujours hanté par la mort du père de Gwen, est perturbé par leur relation. Elle le quitte donc.
Max travaille pour Oscorp, grand entreprise appartenant à Norman Osborn et qui fournit de l'électricité. Super-Man le sauve un beau jour et depuis, il devient un grand fan. Il faut dire qu'il n'a pas trop d'amis...
Norman Osborn, lui, décède d'une maladie héréditaire, et c'est son fils, Harry, qui le remplace à la tête de la compagnie. Harry et Peter sont des amis d'enfance, et Peter vient consoler Harry de la mort de son père.
Harry commence à ressentir les symptômes de la maladie de son père. En faisant quelques recherches il s'aperçoit que Oscorp avait un projet pour soigner ce genre de chose, grâce à des araignées, mais qu'apparemment, tout a été supprimé. Il ne resterait peut-être que... Spider-Man et son sang pour le sauver.
Harry demande donc à Peter de l'aider à rencontrer Spider-Man.
Max, pendant ce temps, a un accident chez Oscorp. Il survit miraculeusement mais il a grandement changé : il est devenu électrique...

Je ne vous raconte pas tout, mais toutes ces histoires s'entremêlent pas trop mal, même si c'est parfois tiré par les cheveux.
Le point négatif du film, c'est le bla bla romantico-comique entre Peter et Gwen, qui lui confère toujours cet aspect adulescent gnangnan qui me soûle.
Le reste du film est bien, et la 3D, comme je le disais tout à l'heure, y est pour quelque chose.

samedi 17 mai 2014

L'écorce des jours


L'autre fois je vous avais dit que 2 films de Darren Aronofsky m'avaient interpelés, l'un était "The Fountain". Nous l'avons donc regardé.
C'est un film avec Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn, Mark Margolis, etc.

Si j'ai un peu emprunté et détourné le titre de L'Écume des jours, c'est parce que l'histoire de ce film rappelle un peu l'histoire de Colin et Chloé (il va d'ailleurs falloir que je lise le livre un de ces 4) (et aussi parce que je trouve toujours les univers d'Aronofsky et de Gondry (qui a réalisé le film "L'Écume des jours") très proches.
Thomas Creo est un chercheur qui tente, avec son équipe, à combattre les tumeurs. Il est d'autant plus motivé que sa femme, Izzi, en est victime.
Izzi écrit un livre sur basé sur la mythologie maya : l'arbre de vie qui serait apparu sur le corps du 1er homme. Cette légende recoupant un peu celle de l'Arbre de vie cité dans la Bible, intéresse la reine d'Espagne, Isabelle, au XVIème siècle, qui envoie son meilleur conquistador, Tomas, récupérer cette sorte de fontaine de Jouvence.

De nos jours donc, Thomas est désespéré de voir dépérir sa femme, mais a tout de même un petit espoir de la sauver ; en effet, les recherches qu'il fait sur des singes montrent qu'un certain arbre a des vertus régénératrices.

Ce qui donne un aspect original et onirique au film, c'est qu'une 3ème strate narrative est présente, dans le futur : Thomas, car c'est toujours lui, voyage dans l'espace à bord d'une bulle en compagnie d'un arbre de vie. Il tente de rejoindre une nébuleuse qui s'éteint, la nébuleuse qui accueille les morts mayas :  Xibalba.

C'est un film à la fois triste et optimiste, scientifique et onirique, une histoire d'amour à travers les âges et de science-fiction, spirituel, religieux, mythologique et psychologique.
Pour vous donner une idée, il est à mi-chemin, j'en parlais plus haut, entre le film de Gondry "L'Écume des jours" et "Cloud Atlas" des Wachowski et de Tom Tykwer (tiens d'ailleurs celui là aussi il faudra que je le lise...)

Le site officiel du film (en français) : The Fountain.

jeudi 1 mai 2014

Obsession


Intéressée par le réalisateur de "Noé", j'ai fait quelques recherches sur sa filmographie, et j'ai trouvé 2 films qui m'ont interpellés (en plus de "Requiem for a Dream" et "Black Swan") : "Pi" et "The Fountain".
Aujourd'hui, je vais donc vous parler de "Pi", un film de 1998, le premier long-métrage de Darren Aronofsky, avec Sean Gullette, Mark Margolis, Ben Shenkman, etc.

Max Cohen est un mathématicien persuadé que le monde est régi par des équations, des séquences, et il essaie de les trouver. Il est notamment très inspiré par le nombre pi (∏) ; il pense aussi que la bourse est régie par les même lois que la nature, et qu'on peut donc la mettre en équation.
Un vieil ami et mentor, Sol, ancien mathématicien, essaie de lui faire prendre du recul avec tout ça car il voit bien que son ami s'obsède.
Depuis qu'il est enfant, Max fait aussi des crises : il a des maux de tête effroyables, suivis d'hallucinations. Le film est d'ailleurs rythmé par ces crises.
Bientôt, de mystérieux représentants de la Bourse (?) ou du moins des gens qui s'y intéressent, tentent de persuader Max de travailler pour eux. D'un autre côté, Max rencontre un dénommé Lenny, mathématicien cabaliste. Lenny voudrait que Max cherche pour lui une suite de nombres à 216 chiffres.
Cette suite de nombres semble avoir déjà été rencontrée par Sol...

C'est l'histoire d'une obsession : une obsession mathématique, le genre de chose qu'on a du mal à s'enlever de la tête une fois que ça y est entré.
Le film est en noir et blanc, très contrasté, un côté un peu rétro années 60, comme dans "La Jetée", un peu underground, j'ai beaucoup aimé la musique, le rythme du film et le traitement de l'obsession assez délicat (moins présent que dans "Le Nombre 23" par exemple, mais qu'on ressent rien que par le jeu de Sean Gullette).

mercredi 30 avril 2014

Points faibles


J'ai vu "Möbius", d'Éric Rochant, avec Jean Dujardin, Cécile de France, Tim Roth, Emilie Dequenne, etc.
Alice est trader à Monaco. Elle n'a plus le droit de mettre les pieds en Amérique du Nord car elle a causé une sacrée panique à Wall Street et donc dans le monde entier.
Grégory Lioubov, des services secrets russes, et son équipe, la surveillent, ils veulent se servir d'elle pour trouver des choses compromettantes contre Ivan Rostovsky un puissant homme d'affaires.
Ce qu'ils ignorent, c'est qu'Alice a déjà été recruté par la CIA. Mais ça ne gêne pas ces derniers, puisqu'Alice doit faire à peu près le même travail pour les uns et les autres.
Le problème, c'est que Grégory va très vite tomber amoureux d'Alice, et vice versa...

Ce n'est donc pas seulement un film d'espionnage, mais c'est loin d'être uniquement une histoire d'amour.
C'est bien joué et le twist est sympa même si on peut s'y attendre.

mardi 29 avril 2014

Trop vieille pour ça


J'ai vu "Astro Boy", de David Bowers est un film d'animation adapté de la série animée pour enfants du même nom.
Toby est un enfant surdoué, et son père est un grand chercheur au Ministère des Sciences sur Metro City, une ville en élévation au dessus de la Terre depuis que celle-ci a été ravagée. Sur Metro City, les gens sont heureux et servis par des robots (un mélange de "I Robot" et d'"Elysium").
Sur Terre, il y a un dépotoir de vieux robots et des humains aussi, mais pauvres.

Un jour, lors d'une expérience qui tourne mal à cause d'un homme politique véreux, Toby est désintégré. Son père, ravagé par le chagrin, décide de recréer son fils sous forme d'un robot et d'un peu d'ADN de cheveu.
Toby 2.0 ne sait pas qu'il est un robot, enfin... jusqu'au jour où il s'aperçoit qu'il peut voler.
Son père, s'apercevant que ce robot ne remplace pas son fils, le rejette. Mais l'homme politique véreux veut le récupérer car il a en lui un matériau indispensable, selon lui, à sa réélection.

C'est un film sans grand suspens, assez manichéen, bref, un dessin animé sans trop de profondeur. Bien pour les jeunes enfants, mais après, c'est un peu juste.

lundi 28 avril 2014

BDbiopic


J'ai enfin vu "Lucky Luke", de James Huth, avec Jean Dujardin, Michaël Youn, Sylvie Testud, Alexandra Lamy, Daniel Prévost, etc. (et la voix de Bruno Salomone pour Jolly Jumper), est inspiré de la BD de Morris et Gossiny.
On y voit les tout débuts de Lucky Luke, quand celui-ci s'appelait encore John Luke et n'était qu'un enfant.

Plus tard, alors qu'il est Lucky Luke, très connu et récompensé pour ses exploits, le Président lui demande de remettre de l'ordre dans sa ville natale, là où doit passer le chemin de fer qui relira l'est et l'ouest : Daisytown.
Malgré le fait que de méchants souvenirs reviennent, Lucky Luke accepte la mission et devient le shérif de Daisytown, à la place d'un certain Pat Poker, tricheur de profession.

On pourrait croire à un gentil film pour enfant, certes il y a un côté enfantin et comique, mais se cache aussi en-dessous une intrigue un peu plus évoluée qui sauve le film.

dimanche 27 avril 2014

Tai Chi : art ou martial ?


"Man of Tai Chi", de Keanu Reeves, avec lui-même, Tiger Hu Chen, Karen Mok, Hai Yu, etc. est un film autour du tai chi, cet art martial chinois plus basé sur la spiritualité, la recherche et le contrôle du qi (chi) que sur le combat en lui-même.

Tiger est le disciple de Maître Yang. Mais il est un peu fougueux. Il est très travailleur, il cherche à aider ses parents qui sont pauvres, mais quand un homme très riche et mystérieux lui propose un emploi en tant que combattant, il hésite.
Cet homme, c'est Donaka Mark ; il est surveillé par la police de Hong Kong car fortement soupçonné d'organiser des combats illégaux allant jusqu'à la mort.

Mais Tiger ignore cela, et quand le temple de Maître Yang est mis en péril par l'administration, le besoin d'argent se fait grandement ressentir. Tiger va donc finir par accepter les combats. Il utilise le tai chi comme arme, ce qui le transforme peu à peu intérieurement...
Va-t-il mal tourner ? Vous le saurez en allant voir le film qui sort normalement mercredi prochain ;)

Keanu Reeves en méchant, c'est super, il a une tête démoniaque. Les chorégraphies sont bien sympa, l'histoire est finalement très contemporaine (vous comprendrez en voyant le film).

samedi 26 avril 2014

Néo Noé

Bon, je vous parle en 1er des films d'actualité, et ensuite je passerai aux plus anciens.


Aujourd'hui : "Noé", de Darren Aronofsky, avec Russell Crowe, Jennifer Connelly, Emma Watson, Douglas Booth, Logan Lerman, Ray Winstone, Anthony Hopkins, etc.

Comme son titre l'indique, il s'agit grosso modo de l'histoire biblique de Noé qu'on connaît tous plus ou moins, même si on n'est pas d'une religion judéo-chrétienne, islamique ou autre (car le Déluge se retrouve dans d'autres religions).
Je dis grosso modo parce que l'histoire du film est un peu déformée, pour les besoins du film justement.
J'ai lu une partie de l'Ancien Testament il y a fort fort longtemps, dont le Déluge, et en voyant le film je me suis dit : soit j'ai oublié une bonne partie de l'histoire, soit ils ont ajouté des trucs. En vérifiant... ils ont bien ajouté des trucs :p

Bref, 10 générations après Adam et Ève (ce qui fait beaucoup parce qu'à l'époque il paraît qu'ils vivaient très vieux, genre 900 ans), il y a sur Terre beaucoup des descendants de Caïn (des méchants) et la frêle descendance de Seth (les gentils) (c'est pas manichéen du tout cette histoire...)

Noé devient vite le dernier descendant des gentils ; on se demande donc où il trouve sa femme plus tard... Bref, il a une femme, 3 enfants, et une nuit il fait un rêve : il voit la montagne de son grand-père Mathusalem, puis tout sur Terre est englouti par l'eau. Il est conclu tout naturellement que Dieu lui a parlé et lui a dit d'aller voir son grand-père, parce qu'il (Dieu) n'allait pas tarder à faire un déluge...
De fil en aiguille Noé comprend que Dieu veut laver la Terre des Hommes, et qu'il (Noé) a été désigné pour sauver un mâle et une femelle de chaque espèce animale, qu'il abritera dans son arche pendant le déluge.
Dans son entreprise, lui et sa famille, plus une jeune fille, Ila, qu'ils ont recueilli durant leur périple vers la montagne, sont aidé par des géants de pierre, des anges déchus pour avoir voulu aidé les Hommes (voir le mythe de Prométhée), les Veilleurs.
Mais les descendants de Caïn ont eu vent de la construction et ne restent pas trop loin, au cas où cette histoire de déluge serait vraie.
De fil en aiguille, Noé est persuadé que tous les humains doivent périr, même lui et sa famille... ce qui n'est pas du goût de tout le monde.

Film aux aspects oniriques, on se croirait parfois dans un film de Gondry, très biblique au sens violent du terme, beaucoup plus représentatif de la Bible (et autres livres dits sacrés) que d'autres films qui en parlent aussi, dans le sens où ça s'apparente plus à un conte fantastique (comme la Bible quoi).
J'ai bien aimé les clins d’œil à l'évolution (prenez ça dans les dents, les Créationnistes), et le fait qu'Ève ne soit pas représentée vraiment comme une femme (oui quoi mince ! C'est toujours la faute des femmes sinon !)
Bref, je suis toujours un peu réticente quand ça concerne des trucs religieux, mais là ça allait encore : on voit bien les contradictions bibliques. De plus, le Déluge est une histoire qui dépasse les religions car il est présent dans plusieurs civilisations.
C'est aussi un message à notre civilisation planétaire et contemporaine : on va bien finir par se détruire nous-mêmes si on continue nos guerres et notre pollution !

(Franchement Noé, t'as foiré sur ce coup là !)

vendredi 25 avril 2014

Samouraïs errants

Comme dit l'autre jour, j'ai un gros gros retard sur les articles des films que j'ai vus ces derniers temps.


Je vais aujourd'hui vous parler de "47 Ronin", de Carl Erik Rinsch, avec Keanu Reeves, Hiroyuki Sanada, Kô Shibasaki, Min Tanaka, Rinko Kikuchi, etc.
Les Ronin, ce sont des Samouraïs déchus : soit ils ont été déshonorés, soit leur maître est mort. Dans le cas de nos Ronin-ci, c'est un peu les deux...

Kaï a été recueilli dans sa jeunesse par Asano. Il est métisse et n'est accepté que par Asano et sa fille, Mika. Les Samouraïs d'Asano le maltraitent et le méprisent, malgré son grand talent de traqueur. Ils pensent qu'il est un démon, car venu d'un endroit de la forêt réputé maléfique...

Quand Asano perd la vie à cause d'un autre Empereur, Mika est forcée d'épouser celui-ci au bout d'un an de deuil, les Samouraïs sont bannis du comté, sauf  Oïshi leur chef qui est fait prisonnier, et Kaï est vendu comme esclave.
Au bout de presque un an, Oïshi est relâché. Il décide de se venger et pour cela, va retrouver Kaï, car il sait finalement qu'il n'est pas mauvais. Il réunit les autre Samouraïs et ensemble, ils vont chercher à venger la mort de leur maître, et sauver Mika.

Film d'action, avec un côté fantastique, inspiré d'une grande légende japonaise, elle-même basée sur des faits réels, "47 Ronin" est un film assez sympa. La 3D n'ajoute pas grand chose, si ce n'est qu'elle rend le film plus sombre.
C'est un film sur l'honneur (très japonais) et sur la vengeance pour ce dernier. On y croise aussi un rapport à la mort très différent d'en Occident.

PS : l'affiche me fait bien rigoler, car le mec tatoué qu'on voit dessus, on doit le voir à peine 1 minute pendant le film XD.

samedi 19 avril 2014

Je les ai enfin vus...

Oui, "J'ai enfin vu" c'est le titre d'une rubrique du blog, créée au départ pour parler des vieux films que je n'avais encore jamais vus et que j'ai enfin vus.
En l’occurrence, pour ces films là, c'est nickel, car il s'agit de la saga "L'Arme fatale". Certes, j'avais dû en voir un ou deux, il y a fort longtemps, mais il(s) s'étai(en)t peu à peu effacé(s) de ma mémoire (la preuve, je ne sais même plus lequel j'ai vu, ni si j'en avais vu un ou deux...)

Je ne vais pas entrer dans les détails des 4--oui, mi-mars nous avons fait un marathon "L'Arme fatale"-- car c'est un classique, et que ça me ferait long à écrire et que je n'ai, vous avez dû remarquer par l'absence de notes "sérieuses" ces temps-ci, plus trop le temps nécessaire pour la blogosphère ; et puis aussi ils commencent déjà à s’embrouiller et se mélanger dans ma tête...

Donc voilà, les 4 films sont réalisés par Richard Donner et les acteurs principaux Mel Gibson et Danny Glover jouent le rôle de flics, très différents : Roger Murtaugh est un vieux de la vieille, très traditionnel, casé, réglo, alors que Martin Riggs peut péter un câble à tout moment et à des tendances suicidaires depuis que sa femme est décédée dans un accident de voiture.
Ils doivent faire équipe sur différentes affaires au cours de ces 4 films. Ils apprennent donc à se connaître lors du 1er, et une grande amitié va naître entre eux.
On notera aussi la présence de Joe Pesci dans les volets 2, 3 et 4, dans le rôle de Leo Getz, un petit bonhomme qui fait tous les métiers, un peu crapule, un peu collant aussi, mais très drôle ; et de Renee Russo, dans le rôle de Lorna Cole à partir du 3, et si les 2 premiers volets sont plutôt misogyne, grâce à sa présence, la saga devient plus plaisante pour la gente féminine.



Drôles, plein d'action, d'émotion aussi, c'est parfois un peu trop tiré par les cheveux. Le côté misogyne des 2 premiers opus m'a assez gênée.

Bon maintenant, il ne me reste plus qu'à prendre le temps de vous parler de :
"Lucky Luke", "Astro Boy", "47 Ronin", "Möbius".

jeudi 10 avril 2014

L'union fait la force




Samedi dernier, le club du J3 Triathlon d'Amilly organisait une sortie cinéma pour aller voir "De toutes nos forces", de Nils Tavernier, avec Jacques Gamblin,  Fabien Héraud, Alexandra Lamy, Sophie de Fürst, etc.


Il s'agit bien entendu d'un film sur le triathlon :
Julien a 17 ans, il est handapé moteur. Son père, Paul, est très peu présent depuis qu'il a réalisé que son fils ne pourrait jamais marcher. Quand il se retrpuve au chômage, il a du mal à passer du temps avec sa famille.
Ça désole Julien, ça désole Claire, sa mère, bref, la famille est en train d'éclater.
Un jour Julien découvre que Paul avait fait, dans sa jeunesse, des Ironmans, ces triathlons très longue distance (3,8km de natation, 180km à vélo et un marathon) ; il découvre aussi qu'aux États-Unis, un père et son fils handicapé moteur avait fait l'un des Ironmans les plus durs au monde, celui d'Hawaii.
Julien, pour passer du temps avec son père et voulant lui faire plaisir, lui demande de faire avec lui l'Ironman de Nice.
Au début, Paul refuse catégoriquement... et puis il va s'apercevoir que passer du temps avec Julien, ce n'est pas si mal finalement.

Très beau film, qu'on connaisse le triathlon ou pas, ce n'est pas grave, parce qu'en fait, c'est le lien familial qui prime : la force de faire une remise en question, de changer d'avis, d'ouvrir les yeux, de sortir de sa coquille. Beaucoup d'émotion donc pour ce film, qui s'inspire d'une histoire réelle, celle des Hoyt, c'est en tout cas leur histoire qui faire prendre conscience à Julien que c'est possible :



mardi 1 avril 2014

Tuer ou mourir

Jeudi dernier, nous sommes allés voir "3 Days to Kill", de McG, avec Kevin Costner, Amber Heard, Hailee Steinfeld, Connie Nielsen, Tomas Lemarquis, Richard Sammel, Marc Andreoni, etc. (sur un scénar de Luc Besson, et ça se sent...)


Vivi Delay est agent à la CIA et elle doit tuer un homme très dangereux surnommé le Loup. Dans sa mission, un autre agent, Ethan Renner, doit s'occuper de tout le reste des hommes du Loup, dont un certain Albinos. Mais Ethan est malade et laisser s'échapper l'Albinos, et du coup impossible de découvrir l'identité du Loup.
Ethan ne peut plus exercer, il ne lui reste que quelques mois à vivre, il a un cancer du cerveau métastasé. Il retourne auprès de son ex-femme Christina et de leur fille Zooey, adolescente de 16 ans, à Paris. Il veut passer du temps avec elles, et comme Christina doit s'absenter 3 jours, il propose de s'occuper de Zooey. Il promet qu'il ne travaille plus pour la CIA.
C'était vrai... jusqu'à ce que Vivi l'interpelle et lui propose, en échange d'un remède à son mal, de tuer certaines personnes en rapport avec le Loup puis de tenter de découvrir son identité.
Ethan doit alors allier son métier d'agent très spécial et de papa d'ado.

C'est assez drôle et émouvant, mais je me serais bien passé de la "patte" Besson (poursuites en voiture, Vivi qui devient une maîtresse-femme sans raison (gros maquillage, perruques, tenues serrées)), et encore ça va on n'a pas eu droit à des Yamakasi.
On est content de voir Kevin Costner et il porte en fait le film. L'humour est, à certain moment, trop potache, et dans la veine de Besson (notamment sa dent contre les "petits flics").
À voir donc pour Kevin Costner.

vendredi 21 mars 2014

Conséquences



Eh oui, les grosses erreurs provoquent de grosses conséquences, c'est ce que nous montre le film "300, Naissance d'un empire. 3D" (y'avait pas en 2D), de Noam Murro, avec Sullivan Stapleton, Eva Green, Lena Headey, Jack O'Connell, Rodrigo Santoro, Hans Matheson, etc.
Ce n'est pas à proprement parler la suite de "300", puisqu'une grande partie de l'histoire se déroule en même temps, en parallèle, mais elle va effectivement plus loin.
Thémistocle, soldat grec, prêt à tout pour défendre sa patrie, tue Darius, père de Xerxès, lorsque les Perses débarquent à Marathon. 10 ans se passent pendant lesquels Xerxès devient roi et--quelque peu manipulé par Artémise, chef de la marine perses--nourrit une soif de vengeance envers la Grèce. C'est ainsi qu'il décide de continuer l’œuvre de son père.
On connaît l'histoire des Spartiates, et en parallèle, Thémistocle cherche aussi à défendre sa terre. Il voudrait une Grèce unie contre les Perses ; mais les Spartiates finissent par partir "seuls" de leur côté.
C'est sur la mer que Thémistocle et ses hommes (de virils et valeureux gars en jupettes, ça ne devrait pas plaire à la MPT XD) vont affronter Artémise et sa flotte immense...
Stratégie, bataille navale, doutes et courage sont les éléments-clés du film, en plus d'une certaine esthétique, quoique légèrement différente du 1er volet.
Dommage que les allées et venues dans le temps fassent un peu perdre le fil : on ne sait pas toujours bien, au début, où on en est de l'histoire...

mardi 18 mars 2014

Sécurité aérienne


La semaine dernière, nous sommes allés voir "Non-Stop", de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson, Julianne Moore, Michelle Dockery, Corey Stoll, Omar Metwally, Nate Parker, Scoot McNairy, etc.

Bill Marks est marshall et passe sa vie à voyager dans des avions... Il veille à la sécurité des passagers. Mais voilà, dans sa vie personnelle, ça ne va pas bien... Et il s'est mis à boire.
Là, il prend un vol pour Londres, il se retrouve à côté d'une femme qui elle aussi prend souvent l'avion, mais toujours toujours côté hublot.
Puis il reçoit un sms d'un inconnu... étrange vu que c'est un réseau sécurisé. Ce sms lui dit que quelqu'un dans l'avion mourra dans 20 minutes si une très grosse somme d'argent n'est pas versée sur un compte.
Effectivement, au bout de 20 minutes, quelqu'un meurt, mais pas comme on s'y attendait... De plus le marshall apprend que le compte en question est à son propre nom.
Il est vite soupçonné, par sa hiérarchie, d'être le terroriste à bord.
Lui, ce qu'il veut, c'est protéger les passagers et l'équipage, mais ses méthodes sont un peu brusques, et de plus en plus de gens lui prêtent de mauvaises intentions.

Huis-clos très sympathique, sympathique dans le sens où ça m'a vraiment rappelé un ou deux ou trois romans d'Agatha Christie, c'est vraiment en plus moderne, une histoire qu'aurait pu écrire la dame. Malgré quelques petites choses un peu tirées par les cheveux, c'est plutôt bien pensé, et puis j'aime bien Liam Neesson ; Julianne Moore est très bien aussi ;)



lundi 10 mars 2014

Sans patate


Ah ça oui ils ne l'ont pas trop la patate, les 3 demi-frères Latour, dans le film "Les 3 frères, le retour", des Inconnus avec eux-mêmes (Pascal Legitimus, Bernard Campan et Didier Bourdon), Sofia Lesaffre, Antoine du Merle, Christian Hecq, etc.
En effet, Pascal Latour vit aux crochets d'une femme riche et nympho qui le prend un peu pour son esclave, Didier Latour a épousé une femme plan-plan dans l'espoir qu'elle hérite bientôt de la fortune de sa mère et vend des sex-toys par correspondance depuis sa voiture, et Bernard Latour peine à se faire payer ses prestations pour son one-man-show pas drôle et sa fille vient lui taxer un peu de fric.
Un jour ils reçoivent chacun un courrier qui va les réunir, comme 15 ans auparavant : le reliquat de l'héritage de leur mère, dont les cendres reviennent en France.
Mais ce reliquat, au lieu de les aider, va les enfoncer encore plus dans diverses péripéties plus folles les unes que les autres...

On peut dire que ce film est en deux parties : tout d'abord celle où les 3 demi-frères se revoient mais ne sont pas encore vraiment réunis, une partie qui a un peu de mal à décoller, où l'humour est certes présent mais pas celui qu'on a connu avec Les Inconnus.
Puis la partie où ils sont ensembles, et là c'est nettement plus drôle et ça part dans tous les sens, comme on aime.

PS : penser à regarder le générique de fin jusqu'au bout.


jeudi 6 mars 2014

Chat... peau !


Nous avons regardé "Le Chat Potté", de Chris Miller.
Le Chat Potté, personnage déjà rencontré dans "Schrek", est un peu comme le chat botté (il a des bottes), il a l'accent espagnol et c'est un hors-la-loi.
Dans ce film justement, on nous explique comment il est devenu hors-la-loi... Je ne vais pas vous le dire, ce serait gâcher l'histoire si vous ne l'avez pas vue... Toujours est-il qu'un vieil ami à lui, Humpty-Dumpty (l’œuf) lui demande un coup de main afin de récupérer les fameux haricots magiques (de Jack) qui sont aux mains d'un couple de brigand, Jack & Jill. Grâce à ces haricots, Humpty-Dumpty voudrait pouvoir atteindre un château dans les nuages, où se trouve une oie qui pond des œufs en or...
Pour les aider, un troisième larron, ou plutôt une 3ème : Kitty pattes de velours.

C'est drôle, c'est mignon et pas que, parce que tout n'est pas "tout est bien", même si ça finit bien : il y a une certaine intrigue, des retournements de situations, même si c'est gros et pas très étonnant (c'est à la base pour des enfants).
Toujours (comme dans Schrek) des références multiples à des contes et légendes. On aura aussi plaisir à retrouver les fameux yeux de chat...




lundi 3 mars 2014

Rien que pour ses cheveux


Nous avons regardé "Raiponce", de Byron Howard et Nathan Greno. C'est un dessin animé Disney, sur la Princesse disparue Raiponce.
En effet, il était une fois une larme de soleil venue sur Terre et qui engendra une fleur magique au pouvoir guérisseur et rajeunissant.
Un sorcière connaissait ce pouvoir et, chantant pour la fleur, rajeunissait. Non loin de là, au château, la reine, enceinte, était très malade. Pour la soigner, une seule solution : trouver la fleur.
La garde royale finit par la trouver, l'emporta, et la reine fut sauvée. Elle donna naissance à une petite fille aux cheveux blonds et très longs, qui s'illuminaient lorsqu'on chantait.
La sorcière, s'apercevant qu'en coupant les cheveux, ils perdaient leur pouvoir, enleva la petite princesse, pour l'élever cachée dans une tour à l'abri.
Cette princesse, Raiponce, n'avait pas le droit de sortir : trop dangereux dehors. Mais tous les ans à son anniversaire, le roi et la reine ainsi que tout le royaume faisaient s'envoler des milliers de lanternes.
Raiponce, de sa tour, les voyait tout les ans et cela l'intriguait. Elle voulait sortir pour en savoir plus. Et c'est à ses 18 ans qu'elle se décida, aidée par le sort qui lui amena un cambrioleur, Flynn Rider, poursuivi par la garde royale car il venait de dérober, avec 2 comparses, la couronne de la princesse...
Ainsi, s'il veut récupérer son butin, Flynn devra amener Raiponce à la fête des lanternes.
S'en suit un périple à travers la forêt qui sépare la tour de la ville, avec aux trousses les 2 comparses trahis, la sorcière, et un cheval de la garde royale particulièrement zélé...

C'est sympathique, et surtout très bien fait (les détails et mouvements des cheveux par exemple). C'est aussi drôle, même si les moments comédie musicale, ce n'est pas trop mon truc.

Très bon dessin animé, à voir même si on n'est pas un enfant, mais si on n'a rien contre les histoires de princesses ;)


vendredi 21 février 2014

Étincelle


Il suffit parfois de pas grand-chose, juste d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres... C'est ce qu'il se passe dans "Homefront" de Gary Fleder, avec Jason Statham, James Franco, Izabela Vidovic, Winona Ryder, Kate Bosworth, etc., film adapté par Sylvester Stallone d'un roman de Chuck Logan, Du feu sous la neige en français.

Phil Broker s'est fait des ennemis quand il était agent de la DEA... mais maintenant, il s'est mis au vert. Depuis que sa femme est morte, il est venu s'installer en Louisiane avec sa fille Maddy. Mais en Louisiane, les nouveaux ne sont pas toujours bienvenus pour tout le monde... Et à l'école, Maddy en fait les frais. Un gamin lui pique sa casquette, et elle, elle se défend, comme le lui a appris son papa.
Les parents sont très remontés contre la petite fille et contre son père, surtout la mère, une camée, qui demande à son frère, Gator, fabricant de drogue, de s'occuper de Broker en lui faisant peur.
Oui mais voilà, Broker n'est pas du genre à se laisser faire, même s'il essaie de faire profil bas le mieux possible.
De fil en aiguille, Gator va en découvrir plus sur Broker, et il va se servir de ça pour ses propres intérêts. En effet, Gator connais quelqu'un qui aimerait bien se venger de Broker...

J'aime bien Jason Statham, même si on sait qu'il joue toujours un peu pareil... mais les rôles qu'ils jouent lui vont plutôt bien.
On sait très bien ce qu'il va plus ou moins se passer dans le film, mais on se laisse entraîner. Ce qui est surtout intéressant, c'est le traitement des personnalités : ni vraiment bons, ni vraiment mauvais, tous les protagonistes, ou presque peuvent changer ou peuvent faire preuve aussi bien d'humanité que de cruauté.





mardi 18 février 2014

La journaliste et le publicitaire


Nous avons vu le film "Dangereuse séduction", de James Foley (tiens, l'un des réalisateurs d'une série dont nous venons de voir la saison 1, "Hannibal" (inspirée du roman de Thomas Harris Dragon rouge), avec Halle Berry, Bruce Willis, Giovanni Ribisi, etc.
Rowena est une journaliste qui traque les perversion des plus haut placés, histoire de faire éclater la vérité. Mais quand son patron lui donne un congé forcé après avoir décroché un scoop sur un sénateur, son sang ne fait qu'un tour et elle démissionne.
Une vieille amie, Grace, vient la voir et lui parle d'un certain Harrisson Hill, publicitaire très célèbre, qui est apparemment aussi très volage. Elle lui donne quelques mails qu'ils ont échangé ; en effet, ce monsieur a laissé tombé Grace et celle-ci veut se venger. D'une part elle le menace d'aller tout dire à sa femme, et elle donne ces infos confidentielles à la journaliste.
Quand Grace est retrouvée morte, empoisonnée, défigurée, dans une rivière, Rowena commence une véritable enquête et se fait engager en tant qu'intérimaire dans la boîte de Hill. Il ne tarde pas à la remarquer, car elle est très belle.
Rowena est aidée par son documentaliste-geek, Miles, qui est très amoureux d'elle.

Bon film à suspens, même si parfois les situations sont un peu "grosses" et invraisemblables. On passe un bon moment devant les aventures de cette jolie journaliste, mais on peut se trouver déçu par la (non-)prestation de Bruce Willis qui paraît un peu fade.