dimanche 31 mars 2013

Corbeau de clous

À New York, on peut actuellement voir une statue de corbeau tenant une rose dans son bec, par l'artiste Will Ryman, et ce jusqu'au 21 avril prochain.
Cette statue, de 3,65m, lui a été inspirée par le fameux poème d'Edgar Poe "The Raven" ("Le Corbeau"), et sa particularité, c'est qu'elle est faite de clous géants...
Elle se trouve à l'intersection de la 5ème Avenue et de Broadway, près de Madison Square Park et au pied du Flatiron Building.




Photos de Benjamin Sutton.

Source : Art info.

samedi 30 mars 2013

Cold Case

"Cold Case", oui c'est une série, toutefois ce n'est pas d'elle dont je vais vous parler, mais d'un roman d'Agatha Christie, Le Cheval à bascule, au Club du Masque.
Tuppence et Thomas Beresford, alors assez âgés, viennent d'emménager dans une maison du village d'Holloquay ; ils voudrait y vivre tranquillement, après toutes les aventures qu'ils ont déjà vécues, avec leur petit chien Hannibal.
Alors qu'elle range des livres d'enfants qui étaient déjà dans la maison, Tuppence décide d'en lire un pour se remémorer des souvenirs d'enfance... Et elle tombe sur certains mots ou lettres soulignés, ce qui donne un message bien étrange, qui aurait été indiqué par un certain Alexandre Parkinson, un enfant... Ce message dit que femme n'est pas morte de façon naturelle, et qu'il croit savoir qui est l'assassin. Cette histoire s'était passée plus de 60 ans auparavant...
Bien sûr, ceci intrigue Tuppence, et Thomas va bien l'aider dans son enquête, qui consiste surtout à interroger les gens du village, pour Tuppence, et des personnes du Renseignement, entre autres, pour Tommy.


Le roman tourne un peu en rond malheureusement, de questionnements en interrogations, et il y a certaines choses qu'on trouve bien avant nos deux compères, mais il faut dire qu'ils commencent à se faire vieux.
Si j'avais su, je l'aurais lu après avoir lu tous les autres au sujet des Beresford, car il y a maintes références à des enquêtes précédentes...
Malgré tout, est-ce par synchronicité ou pure coïncidence, il me semble, de par la conclusion de l'enquête, que ce roman pourrait bien m'avertir que le monde court aujourd'hui un très grand danger, quelque chose comme le retour du nazisme ou pire si c'est même possible...



vendredi 29 mars 2013

Se passer un savon

Il y a une dizaine d'années de cela, j'avais plusieurs fois essayé de regarder "Fight Club" de David Fincher, avec Edward Norton, Brad Pitt, Helena Bonham Carter, Meat Loaf, Jared Leto, etc. mais à chaque fois, je m'endormais ; je devais être dans une période très fatigante et peu nutritive...
Bref, j'ai retenté l'affaire, et cette fois-ci, j'ai réussi à le voir de A à Z. Bizarre, je ne me souvenais pas du début, encore moins de la fin, juste de quelques parties ou scènes du film. Donc, je considère que je l'ai vu, là, pour la première fois, vraiment.


Un homme, narrateur du film, vit sa vie un peu pépère, entre ses meubles Ik*a et son boulot pas super passionnant d'expert chez une célèbre marque d'automobile. Son seul gros problème, c'est qu'il a de fortes insomnies.
Il trouve le moyen de redevenir heureux et de dormir en fréquentant les "clubs" de personnes malades. Mais voilà, une autre personne fait comme lui, Marla Singer, et ça le dérange...
En revenant d'un voyage professionnel, il rencontre, dans l'avion, un certain Tyler Durden. Lorsqu'il arrive près de son immeuble, il s'aperçoit que son appartement a explosé ; il décide alors d'appeler Durden et après quelques bières parvient à lui demander de l'héberger. Durden, lui, lui demande de le frapper... Et c'est ainsi qu'est né le Fight Club. De plus en plus d'hommes adhèrent à ce petit jeu ; les deux compères vivent ensemble dans une vieille baraque presque en ruine, et tout va bien.
Sauf le jour où notre personnage s'aperçoit que Durden couche avec Marla ; décidément, elle envahit toujours son territoire.
Le Fight Club devient de plus en plus actif, et les membres semblent devenir des délinquants, sous le commandement de Durden. Notre narrateur n'est plus trop d'accord...

Bon, pour celles et ceux qui ne l'ont pas vu, je n'en dis pas plus, à part que finalement, c'est un bon film, avec des cadrages, des prises de vues assez originales pour l'époque, quelques images presque subliminales, et une morale qui, en fait, n'existe pas vraiment ;) On n'a qu'à la piocher soi-même en cours de film :)
Il faudra aussi que je lise un jour le livre, pour que je comprenne pourquoi il est classé en Folio SF...



jeudi 28 mars 2013

mercredi 27 mars 2013

Meurtres ou suicides ?

J'ai lu Meurtre au champagne, d'Agatha Christie, chez Edito-Service.
Rosemary Barton, jeune épouse de George Barton est morte il y a un an ; elle se serait suicidée à l'acide cyanhydrique dans son champagne lors d'un diner donné en l'honneur de son anniversaire.
Les personnes présentes lors de ce drame repense à elle : il y a sa soeur cadette Iris Marle, son mari George, son amant Anthony Browne, son autre amant Stephen Farraday et sa femme Alexandra, et la secrétaire de George, Ruth Lessing.
Il se trouve que George a reçu des lettres anonymes lui disant que Rosemary avait été assassinée. Dès lors il a des réactions étranges. Il en parle au colonel Race, un vieil ami qui aurait dû aussi être présent ce jour là.
Toutes les personnes présentes sont suspectes, bien sûr ; et George décide d'organiser à nouveau un diner, avec les même personnes, pour l'anniversaire d'Iris, afin de tendre un piège au coupable... mais voilà un nouvel incident se produit.

Très bien mené tout au long de l'histoire, ce roman m'a pourtant un peu déçue dans sa résolution, légèrement tirée par les cheveux.
Bien sûr, chaque suspect est susceptible d'avoir effectivement tué Rosemary, tout comme ça aurait pu vraiment être un suicide, et il y avait l'embarras du choix pour le (la, les, je reste foule au cas où vous voudriez le lire) coupable.
Mais la résolution m'a fait tiquer car pas assez réaliste à mon goût.
Qu'à cela ne tienne, je suis* déjà sur un autre Agatha Christie :p



* étais, j'ai fini depuis...

mardi 26 mars 2013

Des nouvelles des manguiers

Photos des manguiers, du 21 mars dernier.
Ça pousse toujours, sauf un, qui reste vert, qui ne sèche pas, mais qui ne semble pas pousser beaucoup :



(Le plus grand de ce pot est le dernier planté...)

Pour rappel, 10 jours avant.

lundi 25 mars 2013

Compost

Depuis quelques temps nous mettions nos déchets organiques dans des récipients en attente d'un composteur.


(avec des trous dedans pour l'aération)

Bref, ce composteur n'arrivant pas, nous avons envisagé d'en fabriquer un et puis comme une occasion s'est présentée, on en a acheté un finalement.


Le montage :





Tada !





Et vous, vous recyclez vos déchets organiques ?

Bientôt : un article sur le tri sélectif !

dimanche 24 mars 2013

Se libérer

Je l'attendais avec impatience, nous sommes allés le voir, "Cloud Atlas", de Lana & Andy Wachowski et Tom Tykwer, avec Tom Hanks, Halle Berry, Jim Broadbent, Hugo Weaving, Jim Sturgess, Doona Bae, Ben Whishaw, Keith David, James d'Arcy, Susan Sarandon, Hugh Grant, etc.


C'est assez difficile à raconter comme ça, il faut vraiment le voir pour comprendre, mais voici en gros comment ça se passe :
Il y a 7 époques dans ce film : 1849, 1939, 1973, 2012, 2144, 2321 et encore quelques dizaines d'années plus tard...
Les personnages sont forcément différents ou presque à chaque époque, mais... disons qu'ils ont quelques traits de ressemblances, au niveau physique, et parfois aussi au niveau moral. Pas à chaque fois par contre, car un personnage mauvais ne l'est pas toujours dans sa "réincarnation" ; car oui on peut y voir en quelque sorte une réincarnation.
Certains personnages portent une marque de naissance, une étoile filante ; ils sont reliés entre eux, entre eux tous, quelque soit l'époque.

Les thèmes principaux sont : la liberté et la non-liberté, le quantique, le secret (le peuple ne doit pas savoir), etc. Il y a tellement de sujets, c'est tellement riche, qu'il n'est pas facile de tout énumérer.
Nous avons l'esclavage, la guerre, la réputation, le nucléaire, les lobbies pétroliers, la prison, l'argent, la vieillesse, le travail, la génétique, l'ignorance, la peur, la radioactivité, les croyances, la superstition, tout un tas de choses qui nous emprisonnent dans ce monde, dans le passé, le présent et dans le futur. Ce film les regroupe et nous met ainsi en face de tout ce qui nous retient, ce qui nous cloue sur place, ce qui nous empêche d'avancer.
Heureusement, certains persistent, certains ouvrent les yeux, certains croient en leurs rêves et réussissent à faire bouger les choses. Ils s'échappent, certains choisissent une autre planète, d'autres la mort, la pauvreté, l'amour ou la vérité, ils ouvrent une porte derrière laquelle se trouve un monde meilleur.
Bref, je pars en live là, alors qu'il faudrait mieux pour vous voir le film (le livre (de David Mitchell), je ne sais pas encore, je ne l'ai pas lu)...

En tout cas, je le recommande vivement et chaudement ! Et je pense que je vais le revisionner :)



PS : par ici, en image, un lien un peu spoiler, mais qui résume les personnages, même s'il en manque un peu.


samedi 23 mars 2013

Kate sera Eliza ?

Je vous parlais ici du film "Eliza Graves", dont le réalisateur devrait être Brad Anderson (au lieu d'Oren Peli), inspiré d'une nouvelle d'Edgar Poe "Le Système du Dr Goudron et du Professeur Plume".
Eh bien l'actrice principale, celle qui jouerait justement Eliza Graves, pourrait bien être Kate Beckinsale (vue dans la saga "Underworld" et plus récemment dans le reboot/remake de "Total Recall").
Elle jouerait donc une patiente, dans un hôpital psychiatrique, qui intéresse particulièrement un jeune docteur fraîchement diplômé.
Et bien sûr, cet hôpital n'est pas vraiment ce qu'il paraît être...


Source : Tout le ciné.

vendredi 22 mars 2013

Météo-gastro-nomie

Nous avons vu le dessin-animé (je devrais dire l'animation) "Tempête de boulettes géantes", de Phil Lord, Chris Miller.
À l'époque de sa sortie, ayant vu la bande-annonce, je m'étais dit que ça avait été écrit par des gens qui avaient abusé de certaines drogues hallucinogènes.
Eh bien je peux dire, maintenant que je l'ai vu, que je ne devais pas être loin de la réalité... :p


Depuis qu'il est tout petit, Flint Lockwood aime inventer des choses utiles, enfin..., qu'il croit utiles. Conforté par sa maman, et bien que son papa ne soit pas trop de cet avis, Flint continue dans cette voie et ne cesse de chercher, imaginer, créer, inventer, fabriquer...
Des années plus tard, alors qu'il est devenu un jeune homme, Flint pense avoir inventé une machine qui transforme l'eau en nourriture.
Sur la petite île où il vit, et où la seule ressource de nourriture est devenue la sardine (qui comme elle n'est plus à la mode, ne se vend plus, il faut bien alors la manger soi-même), cela changerait carrément la vie des gens.
Mais voilà, il lui faut beaucoup d'électricité pour faire fonctionner son invention... Il décide d'aller à a centrale électrique du coin, pile au moment où le maire inaugure un parc d'attraction afin d'attirer les touristes... Et là, c'est la catastrophe ; la machine s'emballe et détruit tout sur son passage... puis s'enfuit vers les nuages.
Une présentatrice météo stagiaire qui était là pour l'inauguration sera bientôt témoin d'un surprenant phénomène : des hamburgers qui tombent du ciel,... comme s'il en pleuvait.
Au début tout le monde est content, mais au bout d'un certain temps, les choses vont devenir dangereuses...

C'est drôle, mais il ne faut pas regarder le film après avoir mangé, parce que de la nourriture, il en tombe de partout !
Mon personnage préféré est sans doute le père, peu causant, toujours avec une métaphore sur la pêche, yeux et bouche cachés par de gros sourcils et une grosse moustache, sauf en de rares occasions, qui sont les plus drôles :p.
Voilà, à part ça il a bien fallu une bonne dose d'imagination (et de champignons hallucinogènes (?)) pour penser ce film :D


jeudi 21 mars 2013

Écrire avec Poe

Avec Go*gle Docs, il est désormais possible d'écrire avec l'aide d'un grand écrivain décédé... Pas très joyeux me dites-vous ?
N'ayez crainte, car ça a l'air d'être assez amusant pourtant. Par contre, il faut écrire dans la langue de Shakespeare ; oui, d'ailleurs il fait partie du programme, avec Edgar Poe, Charles Dickens, Friedrich Nietzsche, Fiodor Dostoïevski, Emily Dickinson, etc.


Pour tester ceci, c'est par ici.

Source : Le Nouvel Obs.

mercredi 20 mars 2013

Frères

Disparu à jamais, d'Harlan Coben, chez Belfond, est l'histoire de Will Klein dont le frère Ken est accusé du meurtre de son ex-petite amie. Tout le monde le croit en cavale depuis 11 ans, sauf lui et sa famille qui le croient mort.
Avant de mourir la mère de Will et Ken, révèle au premier que son frère est toujours en vie. Est-ce un délire ou la vérité ?
C'est en trouvant une photo récente de son frère, après la mort de leur mère, que Will s'aperçoit que c'est bien réel. Il va alors plus ou moins essayer d'en savoir plus... Mais voilà, le lendemain matin, sa petite-amie actuelle, Sheila, est partie en laissant juste un mot.
Il apprend le lendemain qu'elle s'est fait assassiner à des centaines de km de chez lui.
Avec un ami dénommé Carrex, ex-skinhead et professeur de yoga, il va tenter de savoir ce qu'il s'est passé aussi bien pour son frère que pour Sheila... surtout depuis qu'il a appris que celle-ci avait une fille cachée.


Bonne histoire, malgré quelques petits éléments qui ne collent pas toujours exactement ou sont invraisemblables (aussi bien dans le timing que dans la psychologie de certains personnages), on se laisse tout de même prendre au "jeu".
On regrettera parfois des explications inutiles aussi (le lecteur est censé un peu comprendre les choses sans qu'on lui explique tout), mais dans l'ensemble, c'est un thriller digne de ce nom, car il sait garder du suspens jusqu'au bout et on a du mal à le lâcher.

Merci à Linda pour le livre ;)


mardi 19 mars 2013

Semi

Dimanche dernier, se tenait à Montargis un semi-marathon (21,1km) auquel 650 personnes environ ont participé.
Mon homme l'a fait, avec beaucoup d'autres membres du club de triathlon, et mon frère aussi ;)

Voici quelques photos :

Préparation


Échauffement


Avant le départ




Dans les 2 premiers km


Environ 9ème km


11 ou 12ème km



Arrivée !!!




Je dois dire que j'ai eu chaud (même si j'avais froid), car, en plus de mes batteries qui battaient de l'aile, une carte SD HC m'a laissée en plan en plein milieu de la course. Heureusement, j'en avais une autre. Mais j'ai galéré ensuite pour récupérer celle déjà prises.
J'ai enfin réussi grâce à un logiciel qui s'appelle PC Inspector File Recovery. Ouf !

Toutes les photos ici et les résultats :)
Mon homme est content : c'était sa première sortie longue depuis sa tendinite, et il n'a plus mal !
1h33'42, bin moi je dis : qu'est-ce que ça aurait été sans tendinite !

lundi 18 mars 2013

Les Mystérieuses Cités d'Oz

Oui, c'est vrai, j'avoue, je n'ai jamais lu Le Magicien d'Oz... j'ai vu certes quelques épisodes du dessin animé quand j'étais petite et quelques extraits de diverses comédies musicales, mais l’œuvre au complet en elle-même non. Quoi qu'il en soit, je me suis déjà renseignée sur le sujet lorsqu’un certain Henry Gale a dit s'être retrouvé sur une mystérieuse île pendant un voyage en ballon... dans "Lost". Comme une partie de la communauté fan de la série, j'avais fait quelques recherche sur Le Magicien d'Oz auquel cette série faisait ici référence...
Mais ça viendra, promis, je lirai un jour le livre.
Bref... nous avons vu le film "Le Monde fantastique d'Oz", de Sam Raimi, avec James Franco, Michelle Williams, Mila Kunis, Rachel Weisz, Zach Braff, Joey King, etc.
Oz (Oscar Diggs de son vrai nom) est magicien... ou plutôt non, un illusionniste, qui va de ville en ville avec un cirque. Alors qu'il est au Kansas, après une représentation plutôt ratée, il après que la femme qu'il aime va en épouser un autre. À ce moment débarque une brute épaisse et jalouse qui veut casser la jolie figure d'Oz. Celui-ci prend la fuite dans une montgolfière, mais regrette bien vite car il est pris dans une tornade...
Ses prières semblent exaucées quand il se retrouve dans un pays chatoyant... Il rencontre une jeune femme, Theodora, qui dit être une sorcière, mais gentille ; elle lui dit surtout qu'il doit être le magicien de la prophétie, celui qui fera régner la paix sur... le pays d'Oz.
Égocentrique et cupide, Oz accepte cette prophétie, d'autant plus qu'elle le fait roi et possesseur des trésors du royaume... s'il tue la méchante sorcière. Ce qu'il s'apprête à faire quand...
Alors là bien entendu, je ne vous dis pas la suite.


Ce film est une sorte de préquel à l'histoire qu'on connaît de Dorothy, du lion peureux (qu'on aperçoit), de l'épouvantail (dont on voit des congénères) et de l'homme en fer blanc (dont on devine la provenance).
Un conte de magicien et de sorcière, avec le Bien et le Mal qui s'affrontent, mais en somme où est vraiment le Bien, où est vraiment le Mal ?
L'ambiance est très appropriée à l'histoire, le rendu esthétique est très bon (et même en 2D, ça rendait bien) ; un côté un peu vieillot tout à fait à sa place, des ombres chinoises, et d'assez bons effets spéciaux.

On passe un bon moment, surtout si on a gardé une âme d'enfant ;)




dimanche 17 mars 2013

Des arbres dans la maison !

Des photos du 11 mars dernier, représentant les manguiers.

Le grand :



Les plus jeunes (j'en ai perdu un d'ailleurs, j'ai l'impression :/) :


Et ça a encore bien grandi depuis !!!

Les noyaux d'avocats commencent à montrer un bout de racine et ceux (pépins ?) de kakis, j'ai bien peur de les avoir tués par manque d'eau :(

samedi 16 mars 2013

En hausse

Je vous ai parlé plusieurs fois ici du site Je suis mort, pour la page d'Edgar Poe ; eh bien il monte toujours dans le top :


Pour voter, c'est très simple, il suffit de cliquer sur l'une des trois cartes à jouer, et on peut le faire plusieurs fois par jours (une fois par heure environ ;) ) ; et ça se passe par ici.
Merci ;)

vendredi 15 mars 2013

Translation, traduction, etc.

Il y a quelques jours j'ai mis en place 2 nouveaux widgets sur le blog.
Le +1 de Go*gle, et juste au dessus, un module de traduction (voir en haut de la colonne de gauche : "Translate").



There's a new widget on my blog to help you, if you don't read French language. Look at the left side of the page, there's something called "Translate". Just choose your language in the list ;)

Hay un nuevo widget en mi blog para ayudarse, si no lee la lengua francesa. Busque en el lado izquierdo de la página, hay algo llamado "Translate". Elija su idioma en la lista.

Es gibt ein neues Widget auf meinem Blog, um Ihnen zu helfen, wenn Sie nicht die französischen Sprache lesen. Suchen Sie auf der linken Seite der Seite, es ist die so genannte "Translate". Wählen Sie einfach Ihre Sprache in der Liste.

Er is een nieuwe widget op mijn blog te helpen u, als u don' t Franse taal lezen. Kijk aan de linkerzijde van de pagina, er is iets genaamd 'Translate'. Kies uw taal in de lijst.

هناك في بلدي بلوق لمساعدتك، إذا كنت دون ' ر قراءة اللغة الفرنسية. ابحث في الجانب الأيسر من الصفحة، هناك شيء يسمى
"Translate". فقط اختر اللغة الخاصة بك في القائمة.

(J'espère qu'il n'y a pas trop de fautes :p)

jeudi 14 mars 2013

Pi Poe

Aujourd'hui, 14/03 (3-14 pour les Anglo-saxons), c'est le Pi Day (le jour de pi) ; alors je vous présente le Pi Poe... enfin, disons plutôt un poème d'Edgar Poe, "The Raven", revu à la sauce pi par Mike Keith, c'est à dire que le nombre de lettres de chaque mot correspond à la suite de chiffres qui compose le nombre pi ;)

     Poe, E.
          Near a Raven

Midnights so dreary, tired and weary.
    Silently pondering volumes extolling all by-now obsolete lore.
During my rather long nap - the weirdest tap!
    An ominous vibrating sound disturbing my chamber's antedoor.
        "This", I whispered quietly, "I ignore".

Perfectly, the intellect remembers: the ghostly fires, a glittering ember.
    Inflamed by lightning's outbursts, windows cast penumbras upon this floor.
Sorrowful, as one mistreated, unhappy thoughts I heeded:
    That inimitable lesson in elegance - Lenore -
        Is delighting, exciting...nevermore.

Ominously, curtains parted (my serenity outsmarted),
    And fear overcame my being - the fear of "forevermore".
Fearful foreboding abided, selfish sentiment confided,
    As I said, "Methinks mysterious traveler knocks afore.
        A man is visiting, of age threescore."

Taking little time, briskly addressing something: "Sir," (robustly)
    "Tell what source originates clamorous noise afore?
Disturbing sleep unkindly, is it you a-tapping, so slyly?
    Why, devil incarnate!--" Here completely unveiled I my antedoor--
        Just darkness, I ascertained - nothing more.

While surrounded by darkness then, I persevered to clearly comprehend.
    I perceived the weirdest dream...of everlasting "nevermores".
Quite, quite, quick nocturnal doubts fled - such relief! - as my intellect said,
    (Desiring, imagining still) that perchance the apparition was uttering a whispered "Lenore".
        This only, as evermore.

Silently, I reinforced, remaining anxious, quite scared, afraid,
    While intrusive tap did then come thrice - O, so stronger than sounded afore.
"Surely" (said silently) "it was the banging, clanging window lattice."
    Glancing out, I quaked, upset by horrors hereinbefore,
        Perceiving: a "nevermore".

Completely disturbed, I said, "Utter, please, what prevails ahead.
    Repose, relief, cessation, or but more dreary 'nevermores'?"
The bird intruded thence - O, irritation ever since! -
    Then sat on Pallas' pallid bust, watching me (I sat not, therefore),
        And stated "nevermores".

Bemused by raven's dissonance, my soul exclaimed, "I seek intelligence;
    Explain thy purpose, or soon cease intoning forlorn 'nevermores'!"
"Nevermores", winged corvus proclaimed - thusly was a raven named?
    Actually maintain a surname, upon Pluvious seashore?
        I heard an oppressive "nevermore".

My sentiments extremely pained, to perceive an utterance so plain,
    Most interested, mystified, a meaning I hoped for.
"Surely," said the raven's watcher, "separate discourse is wiser.
    Therefore, liberation I'll obtain, retreating heretofore -
        Eliminating all the 'nevermores' ".

Still, the detestable raven just remained, unmoving, on sculptured bust.
    Always saying "never" (by a red chamber's door).
A poor, tender heartache maven - a sorrowful bird - a raven!
    O, I wished thoroughly, forthwith, that he'd fly heretofore.
        Still sitting, he recited "nevermores".

The raven's dirge induced alarm - "nevermore" quite wearisome.
    I meditated: "Might its utterances summarize of a calamity before?"
O, a sadness was manifest - a sorrowful cry of unrest;
    "O," I thought sincerely, "it's a melancholy great - furthermore,
        Removing doubt, this explains 'nevermores' ".

Seizing just that moment to sit - closely, carefully, advancing beside it,
    Sinking down, intrigued, where velvet cushion lay afore.
A creature, midnight-black, watched there - it studied my soul, unawares.
    Wherefore, explanations my insight entreated for.
        Silently, I pondered the "nevermores".

"Disentangle, nefarious bird! Disengage - I am disturbed!"
    Intently its eye burned, raising the cry within my core.
"That delectable Lenore - whose velvet pillow this was, heretofore,
    Departed thence, unsettling my consciousness therefore.
        She's returning - that maiden - aye, nevermore."

Since, to me, that thought was madness, I renounced continuing sadness.
    Continuing on, I soundly, adamantly forswore:
"Wretch," (addressing blackbird only) "fly swiftly - emancipate me!"
    "Respite, respite, detestable raven - and discharge me, I implore!"
        A ghostly answer of: "nevermore".

" 'Tis a prophet? Wraith? Strange devil? Or the ultimate evil?"
    "Answer, tempter-sent creature!", I inquired, like before.
"Forlorn, though firmly undaunted, with 'nevermores' quite indoctrinated,
    Is everything depressing, generating great sorrow evermore?
        I am subdued!", I then swore.

In answer, the raven turned - relentless distress it spurned.
    "Comfort, surcease, quiet, silence!" - pleaded I for.
"Will my (abusive raven!) sorrows persist unabated?
    Nevermore Lenore respondeth?", adamantly I encored.
        The appeal was ignored.

"O, satanic inferno's denizen -- go!", I said boldly, standing then.
    "Take henceforth loathsome "nevermores" - O, to an ugly Plutonian shore!
Let nary one expression, O bird, remain still here, replacing mirth.
    Promptly leave and retreat!", I resolutely swore.
        Blackbird's riposte: "nevermore".

So he sitteth, observing always, perching ominously on these doorways.
    Squatting on the stony bust so untroubled, O therefore.
Suffering stark raven's conversings, so I am condemned, subserving,
    To a nightmare cursed, containing miseries galore.
        Thus henceforth, I'll rise (from a darkness, a grave) -- nevermore!


Source : Cadaeic.

mercredi 13 mars 2013

mardi 12 mars 2013

Pré-printemps

Quelques photos pré-printanières prises le 9 mars dernier...





Et le 11, l'une des jonquilles montrait ses belles couleurs :