jeudi 31 mai 2012

Faire comprendre

Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler de 2 films ce soir, mais du même réalisateur (on ne l'a même pas fait exprès). Je vous en parle dans l'ordre où je les ai vus, même si ce n'est pas leur véritable ordre de réalisation.

D'abord, "Gothika", de Matthieu Kassovitz, avec Halle Berry, Robert Downey Jr, Penélope Cruz, Charles S. Dutton, John Carroll Lynch, etc.


Miranda Grey est une psy, elle travaille dans une prison pour femme, disons, une prison pour femmes... folles. Elle s'occupe particulièrement d'une dénommée Chloe qui a tué son beau-père car il la violait. Elle se dit aussi violée par le diable, dans se cellule.
Un soir, en rentrant chez elle en voiture, elle a un accident : elle a voulu éviter une jeune fille qui se tenait au milieu de la route. Elle sort de sa voiture et essaie de secourir la jeune fille... qui s'enflamme littéralement. Ensuite, c'est le trou noir, et Miranda se réveille... dans une cellule.
Un de ses collègues, Pete, psy lui aussi, la questionne et lui dit qu'elle a tué son mari...
Miranda se rebelle, crie son innocence, mais tout le monde la croit folle.
Elle se retrouve donc à la place de celles qu'elle était censée essayer de comprendre... En même temps, elle cherche à savoir ce qu'il s'est réellement passé, surtout quand elle voit en photo, dans le bureau du nouveau directeur, la jeune fille croisée sur la route...

Thriller d'épouvante, très bien joué surtout par Halle Berry, avec une intrigue assez subtile (je ne veux pas en dire trop, même si ce film a déjà 9 ans). On regrettera quelques effets spéciaux un peu pauvres, mais à part ça, c'est tout de même pas mal. Je pense tout de même que c'est Halle Berry qui porte tout le film sur ses épaules, et que ça aurait été assez différent avec quelqu'un d'autre, moins performant.

Deuxième de Kassovitz, qui normalement précède "Gothika" de 3 ans, "Les Rivières pourpres", tiré du roman (que je n'ai pas (encore) lu) de Jean-Christophe Grangé, avec Jean Réno, Vincent Cassel, Nadia Farès, Didier Flamand, Karim Belkhadra, etc.
Le commissaire Pierre Niemans est appelé sur une affaire dans les Alpes, à Guernon. Le bibliothécaire d'une grande université d'élite a été retrouvé mort, torturé, dans la montagne.
Parallèlement, le lieutenant Max Kerkérian, enquête sur 2 délits apparemment mineurs à 200km de là : des croix gammées sur un caveau et une effraction sans vol dans une école.
L'instinct des deux policiers les met sur la bonne voie. Niemans flaire les intention du tueur et s'aperçoit qu'il laisse des indices pour qu'on retrouve d'autres victimes. Kerkérian fait très vite la relation entre les deux petites affaires et découvre des faits atroces qui se sont déroulés 18 ans plus tôt...
Ces affaires se trouvent en fait reliées entre elles et vont faire collaborer les deux policiers aux tempéraments assez différents.


Bon film au thème assez glauque, mais qui manque un peu de suspens, car on devine très vite qui est l'assassin. Très beaux décors, que ce soit la montagne, le cabinet du médecin ou la bibliothèque. Dommage, la fin est un peu bâclée, alors que le début était finement tourné.

On remarque des points communs entre ces deux films : les lieux (hôpital : prison/asile dans l'un, université/hôpital dans l'autre, pont, travaux routier, violence policière, assassins qui dénoncent en fait des abus et qui se vengent des vrais agresseurs, torture,...)
Alors je me demande si ce sont des thèmes chers à Kassovitz, ou si c'est seulement une coïncidence...


mercredi 30 mai 2012

Grottes et château

Mardi 23, lendemain de notre arrivée dans le 63, nous sommes allés visiter les grottes du Cornadore, à St Nectaire.
Non, il n'y avait pas de fromage dans ces grottes :p


Nous y avons vu de l'oxydation du chrome (en jaune), du fer (en rouge-orangé) et du cuivre (en vert clair), des stalagmites et des stalactites, des thermes romains et des échelles de pétrification.
Mais avant tout, il fallait se munir d'un casque :



Oxydation du chrome

Notre guide, très sympa
Oxydation du fer
Goûtage de la source d'eau salée
Goûtage de la source, juste à côté, d'eau ferrugineuse et gazeuse
Idem
Maquette des grottes
Frigidarium (eau froide)
Bain du caldarium (eau chaude)
Échelles de pétrification
Le calcaire de l'eau se dépose sur les objets
Le calcaire de l'eau se dépose dans les moules en silicone

Du CO2 se trouve dans les grottes, Co2 produit par décomposition (feuilles, etc). Étant plus lourd que l'air, il se trouve en bas, et donc au pied des échelles. Pour le "voir", le guide a fait des bulles de savon qui restaient en suspension, portées par le CO2 :


Casque après passage dans la grotte :


Non, je rigole :D c'est un casque pétrifié exprès XD

Ensuite, petite balade dans St nectaire :

"Allez, vas-y, je sais que tu peux le faire !"
L'église
Un petit chien qui nous regardait par la fenêtre

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à Murol, au château :


Voici quelques extraits de la visite :





La vue






mardi 29 mai 2012

Gare à vos dents


Non, je ne vais pas vous parler d'un film de vampires... film d'épouvante, oui, enfin, c'est le but avoué du film en tout cas, même si en réalité, ça n'épouvante personne.
Il s'agit de "Nuits de terreur", aussi connu (enfin non, pas connu en fait) sous le titre "Darkness Falls", de Jonathan Liebesman, avec Chaney Kley, Emma Caulfield, Lee Cormie, etc.
Darkness Falls est le nom, un peu étrange, d'une petite ville américaine où, il y a un siècle et demi, une femme, Matilda Dixon, donnait une pièce d'or aux enfants qui avaient perdu une dent. Défigurée par les flammes d'un incendie, il fut obligée de ne sortir que la nuit, masquée de porcelaine ; lorsque 2 enfants disparurent, elle fut accusée et pendue, mais juste avant de mourir, elle proféra une malédiction sur la ville.
Désormais son fantôme vient lorsqu'un enfant perd sa dernière dent de lait. Ceux qui la regarderont mourront dans des souffrances atroces... 150 ans plus atrd : Kyle est un jeune ado, mais il vient de perdre sa dernière dent. La nuit, il voit Matilda et s'enferme en hurlant dans la salle de bain allumée : le fantôme ne supporte pas la lumière. La mère de Kyle va dans la chambre, voit le fantôme et se fait tuer. Kyle est emmené, testé, la rumeur court qu'il a tué sa mère.
12 ans plus tard, Caitlin, son amie d'enfance, l'appelle à l'aide : son jeune frère Michael a les mêmes terreurs nocturnes que Kyle après la mort de sa mère... Kyle comprend que l'enfant a vu Matilda... et qu'elle les traquera tous les deux. Ils se doivent de rester dans la lumière.


Le film m'a beaucoup fait penser à "Fog", de John Carpenter, il fait aussi un peu penser à l'histoire de "La Dame en noir" (je n'ai pas lu le livre mais ai vu le film).
Ces histoires qu'on raconte aux enfants pour leur faire peur, pour les faire obéir, etc. Thème aussi très cher à Stephen King.

Comme dit plus haut, le film ne fait pas vraiment peur, les ficelles sont trop grosses et ce n'est pas crédible...

lundi 28 mai 2012

Glace à la verveine !


Le jour de notre arrivée sur notre lieu de vacances, à Besse en Chandresse, appelé aussi Besse et St Anastaise ou tout simplement Besse, dans le Puy de Dôme, notre 1ère visite fut en fait un restaurant, car nous somme arrivés tard et nous avions faim !
Nous sommes allés au Bessoi, et c'était excellent !

Apéro (kirs myrtille)
Mon dessert : Craquelin et glace à la verveine de Velay... hmmmm !

Et quelques photos de l'appart de la Villa Fleurie :

Séjour

Coin cuisine
Chambre
Salle d'eau


dimanche 27 mai 2012

Le dîner de plomb

Si vous voulez plomber un dîner de famille, vous pouvez utiliser la méthode de Vincent Larchet, dans "Le Prénom" (film tiré de la pièce de théâtre du même nom), d'Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, avec Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling, Guillaume De Tonquédec, Judith El Zein, Françoise Fabian, etc.
Vincent est invité à dîner chez sa sœur, Babou, et son beau-frère, Pierre, un ami d'enfance, Claude, est déjà là et sa femme, Anna, enceinte et prise par le travail, sera en retard.
Vincent plombe donc l'atmosphère de la soirée en révélant le prénom choisi pour son futur enfant...
Grosse rébellion dans la famille, les arguments et contre arguments fusent pendant l'apéro, puis ça se calme un peu. Les esprit ne sont pourtant pas tout à fait apaisés, et quand Anna arrive enfin, le problème du prénom est remis sur le tapis, et c'est la que toutes les rancœurs et tous les non-dits sont posés sur le tapis (ou sur la table, comme vous voulez)...
Chacun en prend pour son grade, on se dit des choses enfouies depuis très longtemps et tout ne plaît pas à tout le monde...


On ressent beaucoup la pièce de théâtre dans le film, par les moments de silence, mais aussi, par le jeu un peu trop poussé de Bruel quand il fait le fanfaron (Vincent est un farceur qui aime être le centre d'intérêt) ; quand il joue l'énervé, par contre, là c'est joué juste.
Le film/pièce de théâtre soulève problème, outre celui du choix des prénoms des enfants, que l'on retrouve dans la quasi totalité des familles : les disputes dans les dîners, disputes liées non seulement aux croyances politiques, mais surtout aux non-dits, aux cachoteries et aux tabous.
C'est tout de même très drôle, un peu comme une pièce de théâtre mais au cinéma ;)

samedi 26 mai 2012

Nature

Un peu de nature, c'est rafraichissant :










Photos prises au plan d'eau de Cepoy, le 18/05/2012.

PS : Revenus de vacances !