jeudi 31 mars 2011

Non.

C'est la réponse au titre de l'ouvrage de Stephen Hawking et Leonard Mlodinow Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ?, aux éditions Odile Jacob (Je précise que le titre original est The Great Design (d'après la VF, mais je l'ai vu sous le titre The Grand Design aux USA), soit : le grand dessein).
Je ne gâche pas tout le livre en vous annonçant cela, car même les auteurs y répondent déjà plus ou moins dès le page 16, par la phrase : "Pour elle [la M-théorie (ou en anglais)], non seulement notre Univers n'est pas unique, mais de nombreux autres ont été créés à partir du néant, sans que leur création ne requière l'intervention d'un être surnaturel ou divin." On sait donc de quoi retourne le livre, puisque la page d'avant indique : "La M-théorie est le seul modèle à posséder toutes les propriétés requises pour être une théorie ultime et c'est sur elle que reposera l'essentiel de notre réflexion."
C'est deux phrases résument globalement l'ouvrage.
Ce n'est pas plus mal d'avoir abordé directement la "conclusion" si j'ose dire, car les esprits scientifiques sont vite rassurés. Car l'avant dernier chapitre pourrait nous faire croire qu'une explication divine se cache derrière tout cela ; mais non.
De la physique quantique à l'astronomie, en passant par la gravité, des croyances anciennes aux théories nouvelles, ce livre retrace assez rapidement tout ce par quoi est passé la science (physique, astronomie surtout), avec des notes d'humour, ce qui ne gâche rien.
Beaucoup plus abordable que certains autres livres sur le sujet ou même que Stephen Hawking a pu publier avant (enfin, Une brève histoire du temps, en tout cas, semblait un peu plus complexe).
Il y a cependant, je trouve, quelques raccourcis qui auraient mérité d'être approfondis.



En bref, en étudiant l'infiniment petit et l'infiniment grand ET notre vision du réel ainsi que notre perception (du monde, des lois de la nature, etc.) et notre philosophie (anthropisme, religion,...), ce livre nous permet de réaliser que nous ne sommes que dans un univers parmi d'autres et que si nous existons, c'est parce que dans celui-ci toutes les conditions requises existent.
Il y a longtemps, j'avais perçu ça, pas au niveau de l'Univers mais au niveau individuel, en ressentant comme une espèce de dédoublement. Ce fut très furtif, très soudain, mais l'univers qui continuait pour moi semblait bien différent de l'univers qui continuait pour mon autre moi ; maintenant, je dirais un moi quantique. Et depuis je suis persuadée que même peut-être à chaque instant d'autres univers se créent tous issus d'une probabilité.
Depuis aussi, j'ai trouvé dans les livres que je ne suis pas seule à penser ça, même si c'est à différents niveaux. Là, ce sont des univers entiers qui naissent spontanément et évoluent (ou non) selon leurs propriétés initiales.


Ce livre a aussi attiré mon attention sur la supersymétrie, que je vais essayer d'étudier de plus près. J'ai une idée derrière la tête...

La réponse à la question en titre est donc bel et bien non, même si on a tout à fait le droit d'appeler le Hasard, Dieu. Ce hasard qui a fait que toutes les propriétés requises à la vie--et même à la vie intelligente--soient réunies en un univers, c'est en fait une sorte de dieu auquel croit l'Homme pour expliquer sa propre présence.
Ce hasard, c'est la Nature, notre nature (dans le sens large du terme), celle  qui a ses lois ou bien formée de ces lois issues des propriétés initiales, formant ainsi un schéma propice.
Il est question aussi, dans le livre, du Jeu de la Vie comme représentation de ce qu'à pu être le commencement de cet Univers, à savoir : à partir de lois toutes simples peuvent se développer des formes complexes, voire intelligentes.

Un canon à planeurs.

Le but principal du livre, même s'il semble être de prouver que l'Univers n'a pas été créé par un Créateur, c'est aussi et surtout l'apologie de la M-théorie. Malheureusement, il n'y a qu'une petite partie qui lui est accordée...
En gros, c'est une théorie qui en regroupe plusieurs, mais qui, si elles se chevauchent aux bords de leur domaine respectif, doivent être cohérentes, en accord et prédisent les mêmes choses sur ces zones de recouvrement.

Mis en parallèle avec un autre livre lu il y a quelques temps Notre existence a-t-elle un sens ?, on pourrait interpréter ces 2 livres de façon presque opposée, celui-ci niant ouvertement l'existence d'un créateur, et l'autre disant qu'on ne peut pas dire s'il en existe ou pas et qu'en tout cas on ne peut pas prouver qu'il n'en existe pas ; mais à bien y regarder ces ouvrages ne sont pas si différents.
Les deux mettent en lumière toutes ces lois qui régissent notre Univers. Et tous deux parlent justement de différents domaines et différentes théories qui permettent à l'Homme d'expliquer le comment de cet univers.
Après, tout n'est qu'une question de vocabulaire, ce qui est Dieu pour certains est Nature pour d'autres, voire Destin Hasard, ou... Dessein, pour reprendre le dernier mot du livre ;).
Ce qui les sépare c'est peut-être alors le pourquoi de notre Univers. L'un dirait qu'il est un parmi une infinité d'autre, et autre livre dirait qu'il y a peut-être eu un élément créateur pour cet Univers bien spécifique.
Ce n'est pas tellement vérifiable (pour l'instant), alors ce qui compte en fait c'est, comme le conclut le livre dont je parle aujourd'hui, de trouver une théorie unifiée ou unifiante (M-théorie, théorie du tout), qui pourrait décortiquer, expliquer, faire comprendre, etc. le fonctionnement réel de notre Univers, celui dans lequel nous, êtres pensants, nous trouvons. Mettre à jour toutes ces lois de la Nature qui nous ont permis d'arriver où nous sommes.
Et si la Nature était mathématique ? Si notre Univers était tel une équation ?! Ou du moins si on pouvait le mettre en équation ? (avec beaucoup d'inconnues et des calculs de probabilités... J'imagine la taille de l'équation ! Mais là je m'égare :p)
Finalement, je ne sais pas, je ne sais plus :D Avons-nous déformé notre vision de l'Univers pour nous faire croire que nous étions son but ultime ?
Est-ce que l'Homme arrivera un jour à avaler le fait qu'il n'est qu'une probabilité qui s'est réalisée, un morceau de l'équation parmi une infinité d'autres ?
Y a-t-il des univers similaires au nôtre qui fonctionnent différemment mais aussi bien, voire même mieux ? (Ça me rappelle "Sliders" :D)

Bon, j'arrête parce que je vais avoir mal sous le crâne à poser des tas de questions sans pouvoir y répondre, et à vous aussi :p.



mercredi 30 mars 2011

Le Pôvre emploi

Jeu de mots léger, j'en conviens...
Bon, fin janvier ou février le Rectorat m'envoyai un courrier pour me signifier que mon allocation au retour à l'emploi se terminait. Comme j'avais retravaillé dans le secteur privé, j'avais droit, à la fin du CDD à une allocation Pôle emploi, mais celle qui me restait du Rectorat était plus avantageuse, donc je devais faire ma demande de reliquat ; ce que je fis à l'époque.
Bref, j'ai fait une demande au Pôle emploi pour savoir comment obtenir cette allocation de l'époque maintenant que celle du Rectorat était épuisée. On m'envoie un document à remplir. Je m'aperçois que ça a changé depuis ma dernière demande... Il est demandé toutes les périodes de travail, mais il faut avoir travaillé au moins 5 ans en tout. Ça, c'est OK. Ce qui a changé aussi, c'est qu'il est demandé les revenus du conjoint en plus.
Bref, sur cette base, ils ont trouvé que "je" gagnais trop (c'est à dire les revenus de mon homme plus mon allocation du rectorat) ou plutôt que "j"'avais trop gagné sur les 12 derniers mois pour obtenir une allocation...
Comme on peut contester cette décision dans les 2 mois, je m'empresse d'écrire directement au Directeur régional du Pôle emploi pour lui demander ce qu'est devenu mon allocation de l'époque. Pour lui dire que mon revenu moyen mensuel personnel était aujourd'hui de 0€ (bin oui les revenus de mon homme, c'est pas les miens et mon allocation Rectorat n'est plus), s'il fallait que je refasse une demande dans 12 mois, et si je devais toujours faire mon actualisation au Pôle emploi (vu qu'il ne sert à rien : jamais d'offre, pas de formation...)

Je n'ai pas eu de réponse de sa part, mais la semaine dernière j'ai reçu un document émanant du pôle emploi où je suis inscrite, plus précisément, de mon référent. Alors de 2 choses l'une : soit le Directeur régional a fait redescendre l'info, soit mon référent s'occupe de mon cas une fois par an (j'ai vérifié, son dernier courrier datait du 20 mars 2010, juste après notre 1er entretien...).
J'ai donc répondu au questionnaire, en lui disant ce que j'en pensais... :
(Cliquer dessus pour mieux voir)



Puis, j'ai rédigé une nouvelle lettre au Directeur régional en lui expliquant que je m'inquiétais pour mon suivi, vu le document à remplir et la fréquence du suivi... et de passage à Sens, je suis allée à l'agence, ai fait une copie du doc. que j'ai glissé dans une enveloppe avec la lettre et que j'ai ensuite postée. J'ai déposé le document original, rempli et corrigé à l'accueil Pôle emploi.
Maintenant, j'attends.
De toute façon je n'ai rien à perdre. Le Pôle emploi ne m'a jamais été d'une très grande utilité pour trouver du travail, alors si en plus y'a pas d'allocation ni d'aide à la formation...

Aujourd'hui se tenait le Carrefour de l'emploi à Sens.
Croyez-vous que mon référent m'aurait prévenu en envoyant un mail ou même un prospectus avec le document à remplir ? Eh bien non, même pas ; je l'ai appris hier in extremis.
Bref, j'y suis allée, et en en sortant, alors qu'on m'avait demandé de remplir un questionnaire de satisfaction, j'entends une dame disant avoir reçu une convocation Pôle emploi. Alors là... Je veux pas être parano mais quand même, ils poussent. La jeune fille de l'accueil m'a dit qu'elle non plus n'en avait pas reçu. Bah ça ne rassure qu'à moitié.

mardi 29 mars 2011

Par un beau matin de mars

C'était le 10 mars dernier, alors qu'il faisait beau, nous avons vu, un matin, par la fenêtre, un mignon petit écureuil qui jouait à cache-cache derrière les arbres :D :









lundi 28 mars 2011

dimanche 27 mars 2011

27 ans plus tard...

Comme prévu, nous sommes allés voir "Tron, l'héritage" ("Tron Legacy" en anglais, c'est mieux :p), en 3D, de Joseph Kosinski, avec Jeff Bridges, Garrett Hedlund, Olivia Wilde, Bruce Boxleitner, Michael Sheen, etc.
Heureusement qu'on avait vu (revu ?) le 1er il y a peu, non pas qu'on n'aurait pas compris l'histoire, mais on voit les clins d'œil, on connaît déjà les personnages, enfin, certains, et on sait comment tout a commencé :p


L'histoire : En 1989 (7 ans après les évènements du 1er film), Kevin Flynn disparaît mystérieusement.
20 ans après, Encom est aux mains de rapaces et Sam, 27 ans, le fils de Kevin, ne se voit pas dirigeant l'entreprise. Allan vient le voir, ayant reçu un appel sur son vieux bipper ; un appel provenant de la salle de jeu de Flynn père.
Sam s'y rend et découvre un bureau secret dans lequel se trouve un ordinateur, le code de la Grille (projet de Flynn) et un laser. Sam tape quelques codes, le laser se met en marche et l'aspire comme il l'avait fait à Kevin 27 ans plus tôt.
Sam se retrouve lui aussi dans la matrice et est directement arrêté pour participer aux jeux.
Clu 2.0, programme créé par Kevin, semble être le chef de tous les programmes et fait venir à lui Sam. Ce dernier découvre qu'il ne lui veut pas du bien... C'est alors que Quorra vient le sauver... Elle l'emmène là où est son père.

Il faut s'habituer aux lunettes et à la vision 3D... J'avais déjà vu des films en 3D mais avec moins d'action (au Futuroscope à l'époque), je trouve que là ça fatigue un peu les yeux :p
Bref, on n'a plus du tout les effets spéciaux désuets, forcément en 27 ans l'informatique aussi a évolué, dans la vraie vie comme dans la réalité du film ; il manque donc cette petite touche de nostalgie, mais bon, aujourd'hui, ça n'aurait pas pu passer :D
L'histoire est somme toute assez banale : père et fils sont piégés dans la matrice et veulent en sortir, mais Clu veut intercepter Kevin et s'emparer de son disque pour pouvoir rejoindre la vie réelle. Comme dans le 1er, un fond "historique" est évoqué, effleuré devrais-je dire, avec les Iso un peuple nouveau, bionumérique que Clu a exterminé. On y retrouve les heures sombres des nazis contres les juifs, notamment la séquence des wagons... Mais voilà, c'est évoqué, pas plus. Vous me direz, de toute façon, c'est pas le sujet du film...
Mais quand même, quand on voit Clu parler à ses soldats et voulant conquérir le monde, et parler de "perfection", on ne peut s'empêcher de penser à Hitler...

L'acteur en 3D est pas mal réussi en ce qui concerne la texture et la couleur. Il manque encore un peu de naturel dans les mouvements du visage surtout mais ça viendra vite.

Comme dans le 1er aussi, on a parfois l'impression qu'il y a des clins d'œil à "Star Wars", comme le moment où Clu dit à Sam : "Je ne suis pas ton père", ou bien lorsque Sam se balade avec une capuche noire, ou même Kevin qui ressemble à un maître Jedi :p

J'ai bien aimé la préstation de Michael Sheen, et le caméo des Daft Punk :)



Restos, la suite

Vendredi, j'ai reçu un nouveau mail suite à l'action des Blogueurs des Restos du Cœur, le voici :


Et la vidéo incluse :

samedi 26 mars 2011

vendredi 25 mars 2011

Earth Hour

Demain, samedi 26 mars aura lieu l'Earth Hour (l'heure pour la Terre) organisée par WWF :

Earth Hour 
60 minutes pour la planète



Le samedi 26 mars 2011 de 20h30 à 21h30
Éteignons nos lumières
pour y voir plus clair !






Earth Hour est LA manifestation mondiale en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.
Serge Orru – Directeur Général du WWF-France

'Va falloir que j'y pense ! Et vous ?


N'oubliez pas non plus que dans la nuit du 26 au 27 mars, nous changerons d'heure en passant à l'heure d'été. A 2h on passera donc directement à 3h du matin ;) :).

jeudi 24 mars 2011

Poe au polar

Du vendredi 11 mars 2011 au vendredi 1er avril 2011, se déroule le Festival Quais du polar à Vaulx-en-Velin.
En effet, la Ville de Vaulx-en-Velin participera à la 7ème édition du festival lyonnais dédié au roman noir. Au programme : concerts, lectures, films, musique, etc. En parlant de musique, et si je vous fais part de cette news ici, c'est parce que le 31 mars les professeurs du Conservatoire de musique "proposeront leur vision musicale du polar, autour d’une nouvelle d’Edgar Allan Poe, le jeudi 31 mars à 20h", au Cinéma les Amphis.


Adresse du cinéma :
Cinéma les Amphis, rue Pierre-Cot.

Entrée libre et gratuite (sauf les projections, à 4 euros).

(Source : Vaulx-en-velin.net)

mercredi 23 mars 2011

La leçon

Le film "Que justice soit faite", de F. Gary Gray, avec Gerard Butler, Jamie Foxx, Leslie Bibb, Bruce McGill, etc. est un film sur une leçon, une leçon de justice, de morale immorale.


Clyde Shelton et sa famille se font sauvagement agresser chez eux. Il reçoit un coup de couteau dans le ventre, idem pour sa femme qui se fait aussi violer ; leur fille sera assassinée alors que Clyde tombe inconscient.
Les preuves ne sont pas assez concluantes et le témoignage de Clyde ne peut pas être pris en compte. Pour éviter que les deux coupables soient relâchés, Nick Rice, l'avocat, accepte un accord avec l'un d'eux : il dénonce son collègue et il n'aura pas la peine de mort.
Clyde ne comprend pas, il est désemparé, surtout que le véritable assassin de sa femme et de sa fille est celui qui sera le moins puni (3 ans de prison).
10 ans plus tard arrive le moment de la mise à mort de l'un des deux. Tout ne se passe pas comme prévu et le condamné souffre atrocement. Les soupçons se portent sur son complice de l'époque. La police se rend chez lui mais il a été averti par un appel téléphonique. L'auteur du coup de fil n'est autre que Clyde Shelton...
C'est là que des têtes commencent vraiment à tomber.

Ce n'est pas tellement une histoire de vengeance, non, c'est une histoire de leçon. Clyde veut faire comprendre, d'une manière extrêmement intelligente, à la ville entière que le système judiciaire est pourri ; qu'on laisse sortir des coupables, que, pour une information, un coupable peut obtenir ce qu'il veut,... Clyde veut en quelque sorte nettoyer ce système en lui mettant sous le nez le bazar qu'il a commis.
Avec un plan aussi bien ficelé que savait le faire Jigsaw (cf la saga "Saw"), Clyde fait monter la peur sur Philadelphie.

Intelligent, tant dans l'intrigue que dans le message, ce film est haletant, plein de suspens et de questionnements.


mardi 22 mars 2011

Du sous-Marc Lévy

Je vous disais que je n'avais jamais lu de livre de Guillaume Musso ; eh bien c'est chose faite, avec La Fille de papier, aux édition XO.
Vu mon titre vous devinerez, à peu près ce que j'en pense...

Y'a de l'idée, une histoire, de l'imagination. C'est même un thème que j'ai commencé à travailler pour un projet de roman de littérature de jeunesse, celui de mélange entre personnages réels et personnages de fiction, un peu aussi comme a pu le faire Jasper Fforde de manière magistrale.
Par contre, au niveau écriture, c'est très, très léger. l'auteur change à son gré et quand ça l'arrange, le point de vue de la narration, tantôt c'est un narrateur externe et omniscient, tantôt c'est le personnage principal qui raconte. C'est un peu perturbant au début.
Est-ce que que la légèreté de l'écriture est due au fait que les personnages principaux sont un auteur à succès qui écrit une saga du genre "Twilight" et un personnage secondaire féminin de cette même saga ? Je ne sais pas, mais ça ne m'a pas trop donné envie de lire d'autres romans de Musso. C'est pas mauvais, c'est juste fade.


L'histoire : Après une déception amoureuse, Tom Boyd, auteur de la célèbre saga de "La Compagnie des Anges" tombe dans les abîmes de la drogue et autres médicaments. Il sombre dans la dépression et n'écrit plus rien alors que sa maison d'édition a signé pour 3 tomes ; il n'en a écrit que 2...

Ses amis d'enfance, Milo (aussi son agent) et Carole, une flic, tentent de l'aider, mais entre temps une jeune femme, Billie, est arrivée une nuit d'orage, nue, dans sa maison de Miami. Elle prétend être tombée du tome 2, à cause d'un défaut d'impression sur 100.000 exemplaires d'une édition spéciale. Après une période de doute, Tom est convaincu.
Quand ses amis débarquent, Billie disparaît. Ils l'emmènent voir sa psy qui veut le faire interner, mais Tom s'échappe et Billie l'attend. Ils foncent au Mexique où se trouve Aurore, la femme qui a mis Tom dans cet état...

On voyage beaucoup, certes (côte ouest, côte est, Paris, Italie, Séoul, Mexique,...), mais ça ne fait pas tout. L'histoire peut faire penser à une histoire de Marc Lévy, mais en encore moins littéraire ou même recherché. Comme l'auteur/personnage principal, on dirait que Musso écrit comme ça lui vient...



lundi 21 mars 2011

L'ancêtre de Matrix

Je veux parler de "Tron", le 1er film, de 1982, celui de Steven Lisberger, avec Jeff Bridges, Bruce Boxleitner, David Warner, Cindy Morgan, Barnard Hughes, etc.
Avant de voir "Tron - L'Héritage", je voulais revoir (ou voir, en fait, je pensais l'avoir vu étant gamine, mais finalement, j'en doute fort à présent)... ce que nous avons donc fait.

Alan, concepteur informatique chez Encom se voit refuser l'accès à son secteur, le 7, secteur auquel avait accès un certain Flynn lorsqu'il travaillait dans cette même boîte.
Flynn, concepteur de jeu, tente en effet de pénétrer dans le système grâce à un puissant programme pour récupérer les preuves qu'il est bel et bien le créateur de plusieurs jeux volés par l'actuel PDG de l'entreprise, M. Dillinger.
Alan, qui a créé Tron, un programme de sécurité autonome, et Lora, petite amie d'Alan et ex de Flynn et qui travaille dans la même boîte, sur un laser qui fait disparaître les objets, vont aider Flynn a récupérer les données qu'il cherche. Pour cela, ils pénètrent de nuit dans Encom, Flynn s'installe au poste du secteur 6 de Lora pendant qu'Allan attend pour pouvoir contacter Tron. Mais le MCP (Maître Contrôle Principal, programme d'intelligence artificielle qui régit tout et veut prendre le contrôle des gouvernements) active le laser sur Flynn, ce qui le désintègre, et le réintègre dans la matrice.
Là, il va devoir subir des jeux avec des programmes mis à l'épreuve. Mais il s'échappe avec 2 programmes dont l'un s'appelle Tron...


Alors forcément, aujourd'hui, les effets spéciaux semblent vraiment désuets, mais pour l'époque, il me semble me souvenir que c'était assez surprenant. Par contre tout ce qui est animation elle-même (sans incrustation avec des images réelles) c'était plutôt bien fait.
Le thème général, à part bien sûr l'informatique, c'est la religion : la croyance ou pas en un créateur (concepteur), mais ce thème n'est pas tellement développé en fin de compte ; on n'y voit pas trop de parallèle avec quoi que ce soit d'historique, sauf une allusion à l'Inquisition, mais qui serait dans ce cas là inversée...
Mon titre, "L'ancêtre de Matrix", est tout vu : "Tron" et "Matrix", même si l'histoire n'est pas la même, sont très liés dans les thèmes. Il est d'ailleurs mention dans "Tron" un créateur du nom d'Anderson :D
L'humour est aussi très présent dans ce film, surtout grâce au personnage de Flynn, qu'on pourrait presque comparer à celui de Ian Solo dans "Star Wars" :)


dimanche 20 mars 2011

Ouhhouhouhou houhouhouhou Barbra Streisand...

Vous connaissez sans doute cette chanson de Duck Sauce "Barbra Streisand"...




Eh bien, il existe un petit site où l'on peut, à la place de Barbra Streisand, mettre son propre nom, ou un autre nom, ou carrément autre chose, pourvu que ça ne soit pas trop long (pas plus de 4 syllabes). Plusieurs voix sont disponibles, en anglais (GB ou US), en polonais, en roumain, allemand, espagnol ou espagnol américain.


C'est par là : Gobarbra.com

En v'là une spéciale pour ce blog : Minute MAD




samedi 19 mars 2011

Le côté obscur...


"Black Swan", de Darren Aronofsky, avec Natalie Portman, Vincent Cassel, Mila Kunis, Barbara Hershey, Winona Ryder, etc. raconte l'histoire d'une jeune femme, Nina, qui rêve, au sens propre comme au sens figuré, de devenir la danseuse phare du ballet "Le Lac des cygnes". Elle a travaillé dur depuis toute jeune, et cela fait 4 ans qu'elle est dans une troupe.
Quand sa chance arrive enfin, elle s'aperçoit que dans ce milieu, le travail ne fait pas tout... Elle est comme une proie face à Thomas Leroy, le directeur, qui lorgne sur les danseuses d'une manière avide et presque vicieuse.
La mère de Nina, danseuse "ratée" à cause de sa grossesse, pousse sa fille vers le haut, elle voit en elle la danseuse qu'elle aurait dû être.
Dans ce contexte très stressant, Nina commence à avoir peur qu'on lui vole sa place. Une certaine Lilly, fraîchement arrivée, semble petit à petit devenir sa rivale... De plus, une sorte de griffure ne quitte pas son dos...

Même si l'accent est beaucoup mis sur le noir et le blanc (les méchants et les gentils,...), ce n'est pas si dérangeant car, dans le ballet, le méchant est bel et bien le cygne noir.
Le film joue avec les codes du film d'épouvante (sons, chuchotements, reflets, incrustations subtiles, apparitions subites) d'une très belle manière, car hors du contexte habituel de ce genre de film (pas de chateau, de maison isolée, pas de décor gothique en somme) mais utilise tout de même les bases de ce genre de thriller psychologique, ou drame psychologique à tendance épouvante : les tabous, la sexualité, la rivalité, la folie.
C'en est presque du Shakespeare et du Poe mélangé.

A noter aussi une belle performance de Natalie Portman en danseuse étoile !


vendredi 18 mars 2011

Un passage

Mai 1506, Michel-Ange débarque à Constantinople. Le Sultan Bajazet lui a demandé de créer les plans d'un nouveau pont qui reliera deux parties de la ville, au-dessus de la Corne d'Or.
Chez lui, en Italie, le pape Jules II tarde à lui payer son dû pour son travail. Michel-Ange, entre crainte et excitation, est pour quelque temps à Constantinople, qu'il découvre, qui le fascine et qui le tourmente.
Il découvre émerveillé toutes les splendeurs architecturales, artistiques, de la ville. Il rencontre aussi une danseuse/danseur--il ne sait pas très bien--à la beauté exceptionnelle.
La crainte lui vient surtout d'une lettre qu'il reçoit, une lettre menaçante ; entre son envie de retourner chez lui pour ses frères, son manque d'argent (car le sultan ne paye pas non plus), et la colère apparente du pape, Michel-Ange est tiraillé entre l'envie de rester pour la beauté qui l'entoure et l'envie de retourner chez lui.

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, de Mathias Enard, aux éditions Actes Sud, retrace le passage de Michel-Ange de Florence à Istanbul, celui du passage entre les deux parties de la ville, grâce au pont, c'est aussi le passage d'une civilisation chrétienne à une civilisation musulmane qui dessine en arrière plan, tout un contexte historique.
Ce roman est le récit plus ou moins fictif (car basé tout de même sur des faits réels, du moins ceux retrouvés dans des biographies et autres archives) de Michel-Ange à Constantinople.
Le climax est très proche de la fin, c'est là que l'action se passe vraiment, comme si tout le roman avant n'avait fait qu'amener à ce point culminant.

Très bien écrit ; on y apprend aussi pas mal de vocabulaire oriental (enfin moi en tout cas :D)



jeudi 17 mars 2011

En avoir

"True Grit" de Joel & Ethan Coen, avec Hailee Steinfeld, Jeff Bridges, Matt Damon, Josh Brolin, etc. est un western remake du film du même titre VO ("100 Dollars pour un shérif" en VF) de 1969.


(Nous avons malheureusement raté les 10 premières minutes du film ; sacrilège !)

En 1870, Mattie Ross, jeune fille de 14 ans vient chercher de l'aide auprès d'un US marshall qui a la gâchette facile et plutôt porté sur la bouteille, Rooster Cogburn, afin qu'il retrouve et capture l'assassin de son père, un certain Tom Chaney. Elle l'engage pour 100 dollars. Mais Laboeuf, un marshall du Texas, est déjà sur sa trace.
Tous trois se retrouvent donc à suivre une piste incertaine, à la recherche de Chaney. En chemin, ils bravent le froid, la neige, et divers dangers, ne sachant pas avec certitude où trouver l'individu, ce qui donnent situations cocasses, comiques ou dramatiques.

La jeune Haille Steinfield à un bon jeu (les autres acteurs aussi d'ailleurs) et les scènes sont pour la plupart très bien filmées, entre réalisme et parfois onirisme.

mercredi 16 mars 2011

L'homme qui parlait aux ombres


Le Voleur d'ombres, de Marc Lévy, aux éditions Robert Laffont est au départ l'histoire d'un petit garçon bien malheureux parce qu'il est plus jeune, plus petit que les autres, portant des lunettes et qu'il arrive dans une nouvelle petite ville où il ne connaît personne. En plus de cela, une semaine après la rentrée et sa 1ère colle, son père quitte le domicile conjugal. En plus de cela, il s'aperçoit qu'il a le don d'échanger son ombre avec celle des autres, ce qui lui permet de savoir ce qu'ils gardent secret au fond d'eux...
Pauvre petit garçon ! La fille qu'il aime en aime un autre. Se mère est épuisée quand elle rentre du boulot, et elle est triste. Heureusement, il se fait un copain, Yves, le gardien, puis un autre, Luc, le fils du boulanger.
Ce petit garçon passe son enfance à gérer son ombre pour ne pas piquer celle des autres, même si cela l'aide parfois à mieux les comprendre voire à les aider, à gérer sa tristesse de ne pas revoir son père et à se poser des tas de questions. Pendant des vacances, il rencontre une autre petite fille, Cléa, sourde et muette ; il en tombe amoureux !

A l'âge adulte, il devient étudiant en médecine, et sa vie rebascule lorsqu'il se sert à nouveau de son ombre pour sauver un jeune patient...

Comme souvent chez Marc Lévy, les évènements s'enchaînent comme par miracle, mais ça arrive parfois aussi dans la vie. Il y a aussi toujours ce côté fantastique qu'on avait découvert avec Et si c'était vrai... par exemple.
Si les 2 romans précédents semblaient plus fournis, peut-être même mieux écrits que les autres, celui-ci retrouve une certaine légèreté, presque la marque de fabrique de l'auteur. Le thème de l'amour séparé y est toujours présent, celui du destin aussi en somme.
On s'attache vraiment au petit garçon de la première moitié du livre. La seconde partie semble plus détachée. Est-ce parce qu'il devient adulte ? Parce qu'on sort du conte de l'enfance ? La 1ère partie était assez originale, la 2nde se rattache à Marc Lévy, dans le sens où l'on retrouve ses thèmes de prédilection.

C'est une jolie histoire, un conte moderne, à lire si vous avez aimé Et si c'était vrai...

mardi 15 mars 2011

Literary Lego

Le saviez-vous ? Il existe des Lego représentant des tas de personnages célèbres ; parmi eux, les Literary Lego, représentant des grandes figures de la littérature... Et bien sûr, vous vous en doutez, il y a Poe dans le lot ;)

En plus de Poe, Twain et Shakespeare, vous avez ici en haut à gauche Louisa May Alcott (auteur des Quatre filles du Dr March), dont il est question dans le roman The Tale-Tell Corpse d'Harold Schechter et qui a écrit un roman hommage à Poe, V.V., or Plots and Counterplots ;)

Je n'ai pas encore trouvé si c'était ou non à la vente... Je ne pense pas puisque c'est le site Fine Clonier qui permet de faire cela. Je pense qu'il faut avoir des Lego "vierges" et les déguiser ensuite avec les éléments fournis sur le site...


lundi 14 mars 2011

A kingdom by the sea ?...

Un peu dans la lignée de Je vous apprendrai la peur, mais dans le genre fantastique, une BD, dont j'ai annoncé la sortie , Huitième continent, tome 1 - Edgar Poe : Le dernier cauchemar, de Christian Vilà et Stéphane Collignon, éditions 12Bis.

Depuis qu'Edgar Poe a fait publier son (presque) seul roman Les Aventures d'Arthur Gordon Pym de Nantucket, il est poursuivit par de mystérieux êtres.
Il est aussi accompagné par son démon de la perversité, Imp, qui le tente pour le faire boire.
Lors d'une escale à Baltimore, fin septembre 1849, il s'arrête dans un pub pour se protéger des êtres mystérieux ; une prostituée, Annabel, s'installe à sa table et lui demande de lui offrir une bière...

Ce sont donc les derniers jours TRÈS romancés de la vie de Poe. Une version fantastique, puisque des êtres étranges venus d'un monde encore inconnu le poursuivent parce qu'il a divulgué leur secret dans son roman.
La BD donne donc une explication très personnelle et très fictionnelle de la fin d'Edgar Poe...

J'ai bien aimé certaines planches comme posées sur un dessin plus grand, comme celle-ci par exemple :


Pour l'histoire, je n'ai pas été super ravie :
1- le mystère autour des êtres étranges reste tout de même trop superficiel, j'aurais aimé que ce soit plus approfondi ;
2- l'histoire d'amour entre Annabel et Poe, c'est un peu too much...



dimanche 13 mars 2011

Semi-marathon de Montargis

Ce matin a eu lieu le semi-marathon de Montargis (21,1 km).
Mon homme et mon frère y ont participé. 22 membres du club J3 Triathlon d'Amilly et en tout environ 450 participants.

Il ne faisait pas très chaud et pleuvait un peu.

Voici le parcours :


Et voici quelques photos :
Sur le chemin de la ligne de départ :


Après le 1er km :




9ème km :






11ème km et demi (environ) :





Et l'arrivée :






Mon homme en 1h 22'14" (2ème du club, 29ème au classement), il a battu son propre record, et mon frère en 1h 28'27" (4ème du club et 83ème du classement). (Tous les résultats ici.)
Bravo à tous les deux !

D'autres photos dans la galerie du site du J3 Triathlon, et sur Infosport Loiret.

Tiens, j'en profite pour faire un peu de pub :
Le 1er mai prochain se déroulera le 2ème Triathlon de l'AME (Agglomération Montagoise Et rives du Loing), à Cepoy, organisé par Le J3 triathlon d'Amilly et le COTAME ;).