dimanche 13 février 2011

Le corps révélateur

Comme le titre du livre dont je vais vous parler est inspiré d'un conte de Poe, je me permets de traduire tel quel ce titre pour en faire le mien :
The Tell-Tale Corpse, d'Harold Schechter (souvenez-vous, par ici), aux éditions Ballantine Books.
4ème opus de la série de romans de Schechter mettant en scène Poe.


P. T. Barnum propose à Poe de lui payer les frais médicaux pour Virginia, atteinte de tuberculose, médecine par les plantes exercée par le Dr Faragut, non loin de Boston. Ah, et justement, à Boston, un confrère de Barnum, Mr Kimball, détient quelques éléments ayant appartenu à l'assassin d'une jeune fille, que Barnum aimerait récupérer... pendant que Poe y est, s'il peut les lui rapporter, ce serait sympa.

Edgar et Virginia Poe quittent donc quelques temps New York City pour Boston. Ils assistent à un spectacle au Musée de Kimball où, entre autres, un dentiste récite des poèmes et fait une démonstration de gaz hilarant sur des volontaires du public.
Peu après, l'une des volontaires est retrouvée morte, noyée dans une baignoire. Poe est demandé par le dentiste pour l'aider à le blanchir dans cette affaire, et il semble qu'un coupable se dessine assez vite.
Plus tard, il est chargé de raccompagné chez leurs parents les 4 sœurs Alcott, alors en vacances chez leur oncle de Boston, oncle qui avait à son service la victime. Poe et Virginia devant justement se rendre à Concord, acceptent. Ils sont alors logés chez les sœurs Alcott, dont Louisa, dite Louy, qui veut devenir écrivain, est un vrai garçon manqué.
Poe emmène Virginia chez le Dr Faragut, qui va lui préparer une médication. Quand Poe revient le lendemain chercher le remède, cependant, le docteur vient d'être agressé et on lui a volé ses ingrédients.
Pour sauver Virginia, Poe jure de tout faire pour les retrouver.

De New York à Boston, de Boston à Concord,... Poe voyage et résout énigme sur énigme, petit peu par petit peu, pour enfin résoudre toute la morbide affaire de meurtres.

Très bon thriller historique (mais de pure fiction, même si certains éléments sont basés sur des faits réels), comme d'habitude avec Schechter. De l'humour, du suspens, des rebondissements, et un certain sentiment macabre.

Dommage que--à ma connaissance en tout cas--il ne soit pas traduit en français (quoique, pour ce roman, avec les jeux de mots, ça pourrait être difficile à traduire avec l'effet escompté).


12 commentaires:

  1. pfff je ne lis pas pour le moment ... faut que je m'y remette!
    tiens je vais regarder si je trouve Poe en espagnol au Venezuela:))

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  2. Oh oui, il doit y avoir ça ! ;)

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  3. Tu sais les traducteurs, les bons, arrivent bien à rendre une âme à un livre, même si c'est toujours un trahison...

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  4. Oui, je sais bien. Mais je me suis posé la question de la traduction des jeux de mots, c'est pour ça que j'en parlais ;)

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  5. Bonjour Mad,
    je viens de lire ton article, qui m'a beaucoup intéressé et qui me donne envie de lire ce bouquin. Je m'abonne à ton blogue.
    Amitié
    F.M

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  6. si c'est une affaire Cor(p)se, c'est tout de suite pas simple!!;-)

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  7. Olivier : c'est un compliment :) Merci et bienvenue par ici :)

    Mab : Un jour peut-être...

    Nigloo : Du moment que ce n'est pas un cor au pied :D

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  8. je serais vraiment incapable de le lire en anglais et d'en comprendre les subtilités en plus!!!

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  9. Mais si, ça vient tout seul ! :)

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  10. ça donne envie, dommage que je sois une telle quiche en anglais... :/

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  11. C'est l'occasion de s'entraîner ;)

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