mardi 8 février 2011

Day 5 : visite guidée

15 janvier, dimanche.

Après avoir constaté qu'on pouvait imprimer des documents au motel, vers la salle du petit déjeuner, j'ai vite fait réimprimé quelques pages du livret perdu, que j'avais heureusement dans ma clé usb... :)

Puis, nous sommes reparti à Philadelphie, toujours en bus, mais cette fois-ci, nous savions mieux comment nous y prendre :D et j'avais trouvé quel bus prendre le soir pour revenir devant chez nous.

Nous sommes allés au centre d'accueil touristique du Hall de l'Indépendance, où il y a une sorte d'expo permanente sur les sites à découvrir à Philadelphie.





Nous sommes ensuite allés voir la fameuse Liberty Bell, cloche de la liberté qui a son propre bâtiment d'exposition et qui est mieux gardée qu'une banque : on est quasiment fouillé à l'entrée...



Idem pour le Hall de l'Indépendance (là où l'indépendance des États-Unis a été signée), même genre de sécurité. Mais là, il y avait une file d'attente tellement longue qu'on a renoncé : il faisait trop froid pour attendre dehors, malgré le soleil. Et en plus il était en travaux...



Quoi qu'il en soit, mon homme a repéré, sur la tête des policiers et autres agents de sécurité, une cagoule bien pratique, avec petits trous pour la bouche et le nez, mais qui devait bien protéger du froid. On s'est dit que si on trouvait un magasin de surplus de l'armée ou assimilé, on irait voir si ça se vendait :)
Petite balade dans le centre de Philly. Je n'ai jamais vu autant de bijouteries dans une même rue ! Mais le pire, c'est qu'elles étaient toutes fermées, fermées pour de bon !



Un petit Starbucks Coffee pour manger et se réchauffer, et hop, c'est reparti !


A 13h devait commencer au Edgar Allan Poe NHS une visite guidée suivi d'un jeu appelé JePOEdy, une sorte de Jeopardy :) Donc à 13h nous voici de retour au musée. Le même petit documentaire que la veille, mais on nous prévient, tout ce qui sera dit durant la visite, y compris pendant le doc, pourra faire partie du jeu.
Ensuite, la guide, très sympa, Joanne (Schillizzi, je crois) nous a fait visiter, tout en faisant participer, la salle d'expo et la maison, que vous avez aperçues hier.
En haut, dans la chambre de Virginia, elle nous a distribué des clochettes que nous devions faire tinter en rythme pendant qu'elle récitait le poème "The Bells" ("Les Cloches").
En bas, à la cave, elle nous a récité tout le conte "The Black Cat" ("Le Chat noir") ! Quelle mémoire !

Nous sommes sortis un peu dans le jardin enneigé,





puis de retour à l'intérieur, nous sommes entrés à nouveau dans la salle vidéo pour le jeu. Mon homme et moi étions dans l'équipe 1, constituée de 3 autres personnes dont un prof de littérature anglaise. On se présente rapidement tous et je dis que nous sommes Français. La dame à côté de moi me demande "Des Français d'où ?"... "De France !" Un peu gênée d'avoir posée cette question, elle se marre et dit qu'elle pensait qu'on était peut-être du Canada :)
Bref, le jeu : 4 équipes, 4 thèmes, des points de 100 à 500 selon la difficulté des question. Chaque équipe tour à tour devait choisir de répondre à une question sur un thème choisi pour tant de points.
Nous avons répondu juste à toutes les questions, mais malheureusement, nous n'avons pas misé assez de points et c'est une autre équipe qui a gagné. Mais bon, on a eu des marque-pages ;)


Après cette visite guidé très sympa, nous sommes rentrés, mais pas par le bus que j'avais prévu. Un chauffeur s'arrête devant nous en nous demandant où on allait et nous a dit qu'il allait lui aussi  la gare routière. Comme il venait de démarrer son service, on n'était que tous les 3 dans le bus, et il s'est mis à chanter puis nous a demandé si on connaissait cette chanson des Beatles qu'il avait entendu dans un film et qu'il n'arrêtait pas de fredonner depuis :)
Perso, j'ai pas reconnu, mais bon, je ne connais pas tout le répertoire des Beatles... :p
Au 2ème bus par contre, le chauffeur était nettement moins cool... Il avait l'air nouveau en plus, il regardait sa carte en conduisant :/ On a réussi tout de même à s'arrêter là où on voulait :)

Le soir, comme il y avait une laverie automatique dans le motel, on en a profité pour laver une peu de linge et le sécher.

11 commentaires:

  1. en Belge on dit lavoir pour votre laverie car de toute façon les anciens lavoirs n'existent plus donc on peut pas confondre ...
    dit elle est moche cette "mascotte verte"
    par contre super l'ombre du corbeau ... ça ferait un bon titre ça non? l'ombre du corbeau!

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  2. Oui je sais pas trop ce que ça représente comme animal, une tortue peut-être :D

    L'Ombre du corbeau, il me semble que c'est déjà pris :p Mais oui, ça fait un titre sympa ;)

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  3. Vous voilà devenus de vrais américains et les repères se prennent. Je suis un peu étonné par l'anecdote du chauffeur de bus, difficilement imaginable par ici !

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  4. Oui ce chauffeur de bus était vraiment hors pair ! ;)

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  5. Quel beau voyage !
    Philadelphie, ça me fait automatiquement penser à "Philadelphia" de Jonathan Demme (déformation "" professionnelle""), et je t'assure que ta photo du parc enneigé me fait penser au film.
    C'est un très beau nom que le nom de cette ville, en grec: "aimer son frère" (en tout cas il y a "aimer" et "frère", la combinaison des deux mots ne forment peut-être pas cette phrase), et ça donne tout son sens au film.

    C'est quoi l'histoire de la liberty bell ?

    Et pourquoi t'as foutu un grand coup de pied dedans, hein ? Elle est cassée maintenant ! :-D

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  6. Tu as fait un gros plein de souvenirs!

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  7. Erick : ;) Oui pour moi aussi, Philadelphie serait toujours un peu "Philadelphia", Tom Hanks oblige :)
    L'histoire de cette cloche c'est un peu long a expliquer, mais elle symbolise en fait l'indépendance et la liberté. Sa grande fêlure la caractérise, mais au départ on ne sait pas pourquoi elle s'est fendu (un peu) c'est apparemment en essayant de la réparer qu'elle s'est fêlée encore plus :p

    Mab : Oui, tout un stock !!! :)

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  8. Dans la lancée, ça me fait aussi penser à une de mes chansons préférées, "Streets Of Philadelphia" du grand Bruce Springsteen, et à "Sailing to Philadelphia", un de mes albums préférés du grand Mark Knopfler.
    La chanson éponyme de l'album raconte l'histoire et la confrontation de Charles Mason et Jeremiah Dixon, les géographes qui ont tracé la ligne Mason-Dixon, entre le Nord et le Sud des Etats-Unis, notamment en Pennsylvanie.
    As-tu croisé cette ligne, était-elle dans votre programme ?
    La chanson est aussi planante que le titre...

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  9. Eh bien je pense que nous l'avons traversée 2 fois, mais il n'en est mention nulle part... J'ai comme l'impression que c'est une forme d'oubli volontaire de la part des Américains que de ne pas en parler, une espèce de honte sans doute...

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  10. Je suis assez étonné, parce que c'est quand même un pan de l'architecture historique américaine...
    En même temps ça ne m'étonne pas et ton explication est sans doute la bonne. Certains pays essaient de passer sous silence leurs crimes passés. Y compris le notre.
    En même temps les U.S.A. sont d'un point de vue culturel très autocritiques, il me semble. Don't you believe ?

    C'est d'autant plus dommage qu'on oublie du coup les deux fameux personnages, qui n'ont au départ pas tracé "spécifiquement " cette ligne entre abolitionnistes et esclavagistes. Dixon était abolitionniste et flanqua même une raclée à un esclavagiste...

    Du coup ton voyage me relance dans l'histoire américaine... Thank you !

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  11. Il existe un livre très bien fait (mais en anglais) et réactualisé souvent, sur l'histoire américaine : A People and A Nation :)

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