Je sors quand même, armée de sacs plastiques et doubles paires de chaussettes au pied et mitaines plus gants aux mains. Et de mon appareil photo ;)
Le 29 novembre dernier, nous avions une bonne dose de neige (dont voici un aperçu de la hauteur sur la table de jardin ) :
J'ai lu l'article sur ce Raynaud-là, il n'est pas drôle ! Donc tu as bien fait de bien t'emmitoufler pour nous ramener ces jolies photos, neigeuses mais nettes quand même, sur le net. Bonne soirée !
RépondreSupprimerNan pas drôle du tout, même si elle est de moins en moins forte (y'a 10 ans c'était l'horreur l'hiver !!!)
RépondreSupprimerVivement l'été!
RépondreSupprimerc'est beau c'est indéniable en photos mais je n'aime vraiment pas! je n'arrive pas à apprécier, ni le bruit, ni l'humidité, ni me froid, ni la lumière qui s'en dégage en vrai!
RépondreSupprimeroui moi aussi vivement l'été ! ici en ville neige = boue infame ....
RépondreSupprimerje t'es fait un petit clin d'oeil sur mon blog .... :))))
bisous
Mab : Bah, attends, on n'est même pas encore en hiver !
RépondreSupprimerMaé : Han ! Moi j'adore ça !!!
Linda : c'est sûr qu'en ville c'est nettement moins beau :/
bisous du soir dans le froid ....tiens du Hugo ... que je lis pas mais qui est de circonstance lollll
RépondreSupprimerIl fait froid
L'hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.
La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée...
Ferme ta porte à l'aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !
Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c'est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !
Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l'homme plein d'envie ;
Doute du prêtre et de l'autel ;
Mais crois à l'amour, ô ma vie !
Crois à l'amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l'amour, tison du foyer !
A l'amour, rayon des étoiles !
Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.
La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l'indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.
Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s'éclaire de ce qui brûle.
A ces démons d'inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu'ils t'ont vomi de haine.
La haine, c'est l'hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !
Garde ton amour éternel.
L'hiver, l'astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !
victor-hugo
Hugo, je lirai un jour, comme Conan Doyle :) Magnifique poème !
RépondreSupprimerici a sañ sebastian il fait bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
RépondreSupprimer:D
RépondreSupprimerRemarque ici, par rapport à l'époque des photos, il fait chaud : 5,6°C :D