Quand sa chance arrive enfin, elle s'aperçoit que dans ce milieu, le travail ne fait pas tout... Elle est comme une proie face à Thomas Leroy, le directeur, qui lorgne sur les danseuses d'une manière avide et presque vicieuse.
La mère de Nina, danseuse "ratée" à cause de sa grossesse, pousse sa fille vers le haut, elle voit en elle la danseuse qu'elle aurait dû être.
Dans ce contexte très stressant, Nina commence à avoir peur qu'on lui vole sa place. Une certaine Lilly, fraîchement arrivée, semble petit à petit devenir sa rivale... De plus, une sorte de griffure ne quitte pas son dos...
Même si l'accent est beaucoup mis sur le noir et le blanc (les méchants et les gentils,...), ce n'est pas si dérangeant car, dans le ballet, le méchant est bel et bien le cygne noir.
Le film joue avec les codes du film d'épouvante (sons, chuchotements, reflets, incrustations subtiles, apparitions subites) d'une très belle manière, car hors du contexte habituel de ce genre de film (pas de chateau, de maison isolée, pas de décor gothique en somme) mais utilise tout de même les bases de ce genre de thriller psychologique, ou drame psychologique à tendance épouvante : les tabous, la sexualité, la rivalité, la folie.
C'en est presque du Shakespeare et du Poe mélangé.
A noter aussi une belle performance de Natalie Portman en danseuse étoile !
Ah le côté noir et la danse bien sur m'intéressent...
RépondreSupprimerLa psychologie du personnage est aussi très intéressante :) ;)
RépondreSupprimerje verrais ca en rentrant car ici connexion super lente et clavier qwertyy grrrr
RépondreSupprimerpour la loi sur les plantes j·en ai marre de l·europe et ici ils decouvent les joies du capitalisme
me reste ermite au Nepal
alors fini la pub manger 5 fruits par jour bin quoi c·est aussi se soigner par des plantes
les legumes aussi ...
ok je sais c·est pas pareil mais bon
je rale
l'histoire d'une folie, avec une autre passion aurait elle décollé aussi de la réalité ?
RépondreSupprimerLinda : Oui, j'ai appris ça hier. C'est pour que les labos pharmaceutiques aient le monopole du monopole...
RépondreSupprimerMaé : La passion poussée à son comble devient souvent folie...