Le premier des 3 courts-métrages s'intitule "The Tell-Tale Heart" (les 2 autres "The Cask" et "Dreams"), mais j'ai plus d'infos sur le 1er.
Bart Mastronardi a réalisé le 1er et le dernier et Alan Rowe Kelly, "The Cask".
Voici une image du film "The Tell-Tale Heart" pour vous donner une petite idée :
Normalement, la trilogie devrait être terminée de tourner en janvier prochain.
Sources : Anything Horror, Facebook et IMDB.
faudra aller les voir au USA !
RépondreSupprimerelle est horrible cette photo!!
RépondreSupprimerLinda : Héhé, oui...
RépondreSupprimerMaé : normal, c'est du gore ;) :p
Ca me fait penser aux Masters of Horror. Ca serait bien qu'un cinéaste aussi inspiré que Joe Dante revisite Poe...
RépondreSupprimerAh oui tiens il faudrait que je voie cette série... Surtout qu'il y a un épisode sur Poe ;)
RépondreSupprimertu as jamais vu masters of horror???! ha oui quel lacune .... ça et les contes de la cryptes j'ai du les voir tous 3 ou 4 fois lolll
RépondreSupprimeroui faut les voir
Les Contes de la crypte, je les ai vus par contre ;)
RépondreSupprimerJe pense que tu aimerais cette "collection", mais il ne faut pas s'attendre aux cadres prédéterminés du genre horrifique. Par exemple, les épisodes de Joe Dante, le créateur des Gremlins, honteusement abandonné par Hollywood, ne sont pas si horribles que ça.
RépondreSupprimerLa série fait deux paris:
- donner carte blanche à des réalisateurs de renom pour chaque épisode (joe Dante, Carpenter, je te laisse découvrir le menu ;-))
- avoir une orientation politique (resituer le genre dans son ontologie)
L'épisode de Dante, "Homecoming", est devenu la vitrine de la série. Loué par de nombreux critiques (et par moi) qui y voient une perle cinématographique (on imagine ce que les deux oeuvres de joe Dante dans cette série auraient donné en long-métrage) meilleure que certains films, "Homecoming" n'a rien de gore, ni d'horrifique, sinon un prétexte bien senti pour une dénonciation radicale de l'administration Bush, et de toutes les administrations guerrières américaines. Tissé de référents cinématographiques (Tourneur, Argento, mais aussi le cinéaste français Abel Gance et son film "J'accuse" de... 1919 !), "Homecoming" est un manifeste du réalisateur pour qui le film d'horreur est forcément une métaphore politique).
"The screwfly solution" est autrement plus abominable.
Je n'en ai vu que quelques uns, et tu auras compris que j'ai flashé sur ceux de Joe Dante, génie déchu, qui a eu la trajectoire inverse de Zemeckis (tous deux fils spirituels de Spielberg).
Je n'ai pas vu d'épisodes sur Poe, et n'en connait pas à ma connaissance.
Tourneur aussi était français, mais a réalisé la majeure partie de son oeuvre aux Etats-Unis.
RépondreSupprimerMartin Scorsese considère que "Cat People" (1942) est au moins aussi important dans l'Histoire du cinéma que "Citizen Kane" de Wells.
Tourneur a -en autres choses- découvert la puissance angoissante du hors-champs, qui est devenu une constante esthétique du film fantastique ou du film d'horreur. Je dis bien entre autre, car il y aurait beaucoup à dire.. :-D !
Ça donne envie tout ça :)
RépondreSupprimerPour Poe, je crois que c'était un épisode sur le Chat noir ;)