vendredi 13 mai 2011

Code Quantum

[Blogger était en maintenance, pendant plus de 24h, et certains commentaires ont été perdus. J'en suis désolée :/]

Si j'ai mis comme titre "Code Quantum", ce n'est pas exactement parce que je vais vous parler de la série du même nom, quoi que... Non en fait je vais vous parler du film "Source Code", de Duncan Jones, avec Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga, Jeffrey Wright, etc.
Vous prenez une bonne dose de "Code Quantum", une autre dose d'"Un jour sans fin", une part de "Déjà vu" et une pincée de "Donnie Darko" et vous obtenez un aperçu de ce qu'est "Source Code".



Colter Stevens, un soldat, a l'air tout déboussolé quand il se réveille dans un train, un amie lui parlant de ses projets, et pour cause, il s'aperçoit vite qu'il est dans la peau d'un prof. Quelques minutes plus tard, le train explose...
Colter se réveille dans une espèce d'engin, de caisson, sanglé comme un parachutiste et une femme s'adresse à lui sur un écran ; elle lui demande des informations : qui a posé la bombe ? Où était-elle placée ?
Lui, pilote d'hélicoptère de l'armée américaine, ne comprend rien à ce qu'il se passe. On lui explique qu'il est en mission pour retrouver l'auteur d'un attentat qui a déjà eu lieu. Grâce à un procédé nommé Code source, on est capable de faire interagir les cerveaux de 2 personnes dont l'une est morte, pendant les 8 dernières minutes de la vie... et d'exploiter ces données afin de créer un environnement quantique qui permet, dans ce cas, de trouver des indices.

Un autre attentat plus conséquent doit avoir lieu bientôt, c'est pourquoi il est nécessaire que Colter découvre l'identité du terroriste. Il revit donc plusieurs fois les 8 dernières minutes du prof, avec celle de tous les passagers du train, dont Christina, son "amie".

Dès que ça parle de quantique, ça m'intéresse ; et là, le film était très bien. La partie la plus intéressante même ce n'est pas tant le procédé en lui même, c'est en fait ce qu'il engendre... Je ne vais pas vous raconter le film, ce serait vous gâcher le plaisir si vous voulez le voir, mais comme souvent, dans les films en tout cas, une découverte scientifique s'accompagne de conséquences...
Malgré tout le côté scientifique, militaire, voire science-fiction, il y a une morale très humaine à ce film : carpe diem.
En plus, c'est bien joué, ce qui ne gâche rien ;).


jeudi 12 mai 2011

Paper Poe

Vous connaissez les paper toys, ces jouets qu'on fabrique en les découpant et collant soi-même ?
Eh bien il existe un patron de paper toy pour Poe !


Voici une miniature du patron (cliquer dessus pour accéder au PDF et pouvoir le télécharger) :

 

Trouvé sur ce blog : PaperKraft.

Ce blog nous indique que sur celui de Nicolas Saloquin, on trouve aussi des paper toys correspondant à la nouvelle de Poe "The King Pest" ("Le Roi Peste") :



Par ici le projet plus complet.




Et voilà le mien de Paper Poe :

La fabrication :

Il me restait du papier Cans*n des Chapots et des chapeaux (les photos ont disparu, mais seront bientôt sur le blog-clone) du mariage, alors j'ai collé le patron dessus pour que ce soit un peu plus solide :



Découpage & assemblage/collage :


Et voilà !


mercredi 11 mai 2011

Amat victoria curam

La victoire aime la préparation...
C'est une citation que l'on retrouve dans le film "Le Flingueur", de Simon West, avec Jason Statham, Ben Foster, Tony Goldwyn, Donald Sutherland, etc., film remake de celui du même titre, de 1972, produit par les pères des producteurs du nouveau (je ne sais pas si vous m'avez suivie :p).
Bref...


Arthur Bishop est un flingueur, un tueur à gages ; il a des missions, il les accomplit a la perfection : tout est propre et sans bavure.
Mais un jour, l'un de ses employeurs lui donne pour mission de tuer son ami et autre employeur (l'associé du 1er), Harry McKenna. Malgré ses premières réticence, Arthur finit par être convaincu du bien fondé de sa mission et exécute son vieil et seul ami.
Au cimetière, il croise le fils de ce dernier, Jesse McKenna. Il veut venger son père, croyant que celui-ci s'est fait tuer lors d'un car-jacking (un braquage de voiture). Arthur l'en empêche et Jesse veut devenir tueur à gages lui aussi.
Là commence la formation. Mais Jesse n'en fait un peu qu'à sa tête... Arthur y trouve tout de même plus ou moins une compagnie, peut-être une amitié ; mais il a sur le cœur d'avoir tué Harry, son ami et le père de son nouvel acolyte.

Les deux personnages sont très différents et c'est sur cela que repose le film en fait : l'un est consciencieux, réfléchi et agit ainsi avec détachement. L'autre est nerveux, impulsif et a l'esprit de vengeance toujours présent. De plus, ce qui les oppose, c'est Harry : tué par son ami, il le préférait à son fils. Une certaine rivalité existe entre les deux hommes, et la tension est présente pratiquement à chaque moment du film.
Beaucoup d'action, pas mal de sang et de violence, de la réflexion.
Ce film est en quelque sorte une apologie de la préparation, de la planification. C'est la clé de la réussite des missions d'Arthur Bishop.

Jason Statham est très bon dans ce genre de rôle, loup solitaire en quête d'humanité, mais qui sait rester de glace. Et le rôle de fils mal-aimé instable et nerveux va comme un gant à Ban Foster.

Un bon film si on aime l'action, le sang et la minutie ;)




mardi 10 mai 2011

Le phénomène Sherlock Holmes

C'est plutôt ainsi--"Le phénomène Sherlock Holmes"--qu'aurait dû s'intituler Enquête sur Sherlock Holmes, de Bernard Oudin, aux éditions Gallimard, collection Découvertes... car c'est bel et bien plus sur ce qu'il a engendré que porte le livre.
On a bien une petite biographie de Conan Doyle, son auteur, au début, puis les circonstances de sa création à sa "mort". Mais on passe très vite à l'après Sherlock Holmes : films, séries télé, pièces de théâtre, romans et nouvelles apocryphes. Pour terminer sur un survol touristique des endroits à visiter quand on est fan (puis bibliographie, filmographie, etc. non exhaustives).
De plus, sorti en 2009, le livre n'est déjà plus à jour puis qu'il n'est bien sûr ni mention de la série "Sherlock", ni du (des) film(s) de Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr et Jude Law, ni du premier Bob Garcia sur le sujet (Le Testament de Sherlock Holmes). Il me semble aussi qu'il a dû y avoir des jeux vidéo autour, mais on n'en parle pas non plus.


L'ouvrage est toutefois intéressant, quoique succinct, pour quelqu'un comme moi qui découvre plus en profondeur et plus précisément l'univers sherlockholmesien. Comme dans tous les livres de cette collection, celui-ci possède une belle iconographie.


lundi 9 mai 2011

Je suis un numéro !

Oui, dans le film "Numéro 4" (tiré d'un roman de Pittacus Lore), de D.J. Caruso, avec Alex Pettyfer, Timothy Olyphant (Hitmaaaaan !), Dianna Agron, Teresa Palmer, Callan McAuliffe, Kevin Durand, Jake Abel, etc. le héros est un numéro. Daniel, ou John, selon l'endroit où il se trouve, bref N°4, est même plus qu'un numéro, c'est aussi un extraterrestre aux super pouvoirs.
Sur sa planète, il était destiné, avec quelques autres élus, à sauver son peuple, mais ce dernier a été décimé par les Mogadorians avant qu'ils ne deviennent adultes. Réfugiés sur la terre, et séparés, ils se cachent et sont aidés de protecteurs. Henri est l'un d'eux et se fait passer pour le père de N°4.
Lorsque N°3 est assassiné, N°4 le ressent et se fait un peu remarquer. Ils doivent encore déménager pour éviter de se faire repérer ; les Mogadorians sont sur Terre pour les éliminer.
Henri et N°4 arrivent à Paradise, une ville tranquille. Là N°4 rencontre Sarah et tombe amoureux. Une rivalité éclate entre l'ex de Sarah et N°4, une bagarre même, et l'anonymat part en fumée.
Parallèlement, Sam est un jeune maltraité par ses camarades qui le prennent pour un fou, car il pense que son père a été enlevé par des extraterrestres.

Film pour ados et jeunes adultes, il est tout de même moins gnangnan que "Twilight", à part l'actrice qui joue Sarah (Dianna Agron) qui joue assez mal, voir surjoue, ou ne joue pas du tout bref, elle est fadasse.
Ça fait plaisir de revoir Timothy Olyphant (les cheveux lui vont bien).
Bref, les scènes d'humour sont les bienvenues, ça sort le film d'un sérieux qui ne lui siérait pas. On voit un morceau de poster clin d’œil à "The X-Files", car il est écrit dessus "I want to believe", phrase-clé de la série ;)
Le suspens est assez bien entretenu, même si la première séquence est super prévisible.
L'action arrive surtout à la fin, c'est un peu dommage ; mais bon, le but du film était sûrement l'histoire d'amour entre l'ET aux super pouvoirs et la nunuche du village, tant pis :/
Coup de cœur pour le petit chien qui lui jouait super bien :)




dimanche 8 mai 2011

Mon 1er Sir Arthur Conan Doyle

Eh oui, par peur de la comparaison avec le Dupin de Poe, je n'avais encore jamais lu de Sherlock Holmes made by Conan Doyle ; c'est chose faite à présent.
J'avais en effet déjà lu Le Détective volé, de René Reouven et les deux 1ers livres sherlockholmesien de Bob Garcia, Le Testament de Sherlock Holmes et Duel en Enfer : Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur, mais de Conan Doyle, point...


Ce livre, Le Chien des Baskerville, aux éditions Gallimard, collection 1000 soleils, policier, je l'avais depuis que j'étais enfant, jeune ado, il date d'ailleurs de 1988 et a été traduit par Bernard Tourville.

Une atmosphère qui rappelle un peu Les Hauts de Hurlevent, avec la lande lugubre et mystérieuse qui entoure Baskerville Hall, le manoir d'une riche famille, les Baskerville.
Une légende accompagne ce lieu et cette dynastie, celle du chien des Baskerville, depuis que Hugo, du même nom a été retrouvé, une nuit, en train d'être dévoré par un chien énorme alors qu'il était à la poursuite d'une jeune femme qu'il avait enlevée et qui s'était échappée.

Sir Charles Baskerville, son descendant était un homme bon et généreux au cœur fragile, et superstitieux. Il croyait dur comme fer en cette légende.
On le retrouva une nuit, mort de peur au milieu son allée d'ifs... Les circonstances de sa mort restaient inconnues et mystérieuses.
Son docteur et ami, M. Mortimer, est venu chez Holmes lui demander son aide pour résoudre cette affaire, car le descendant Baskerville devait arriver sous peu ; allait-il avoir le courage de rester si on lui dévoilait tout ?

Sherlock Holmes envoie alors son ami Watson sur les lieux pour enquêter.

En effet, une bonne partie du roman se déroule sans la présence de Sherlock Holmes, mais il n'en est pas exclu pour autant ;)

Rien à redire, c'est agréable, c'est bon. Bref, je vais en lire d'autres :D


samedi 7 mai 2011

Azay-le-Rideau

Eh oui, eh oui, j'ai pris quelques photo d'Azay-le-Rideau, hors marathon ;)
En voici ;)





(Deux pour une ?)







Allez, un plan glycine ;)








En centre-ville :









Ma seule photo du château, shame on me.
Quand on est allé le voir, je n'avais pas l'appareil, on était en repérage.
Quand on est revenu, les grilles étaient fermées, donc je l'ai pris de loin.
Et le lendemain, jour du marathon, pas le temps et trop de monde
(c'était là le départ de la course...)

Notre hôtel le matin de la course, à 7h30 :

Hôtel des Châteaux

Près d'un camping :



L'Indre (qu'on doit voir aussi sur les 1ères photos je crois) :


Autour d'Azay, sur le parcours du marathon :


(Bras mort du Cher, m'a-t-on expliqué, où on entendait des tas de grenouilles !)


vendredi 6 mai 2011

Ainsi font font font..

Les 13, 14 et 15 mai prochains se déroulera la 2ème édition du festival du Polar de Perpignan : Sang et Noir, au couvent des Minimes. Depuis février dernier, et en préparation du festival ont lieu des ateliers d'écriture.


Si je vous en parle, ce n'est pas uniquement parce que j'aime bien lire des polars, c'est parce que le samedi après-midi (14/05) il y aura un spectacle de marionnettes inspiré du conte de Poe "Le Puits et le pendule".

Source.

jeudi 5 mai 2011

Le bunker

Dortoir interdit, de Serge Brussolo, aux éditions Presses Pocket.


Michelle Katz est une jeune femme ayant passé son enfance dans les Alpes entre une mère française, artiste volage et alcoolique et un père américain, ex-terroriste et absent, tellement absent qu'un jour il disparaît carrément.
Adulte, "Mickie" décide d'aller vivre aux États-Unis dans le but semi-avoué de trouver des informations sur son père.
Elle y est décoratrice d'intérieur. Après moult embûches, que l'on découvre au fil du livre, elle est engagée par l'Agence 13, spécialisée dans la décoration et la réhabilitation (la revalorisation en somme) de villas, maisons et autres appartements ayant connu un destin tragique en leur sein (meurtres, suicides, etc.)
Un client richissime, Tobey Zufrau-Clarkson, mais très obsédé par la Guerre de Sécession, veut qu'elle s'occupe de redécorer un immense bunker, destiné, durant la Guerre froide, à abriter des personnes lors d'une éventuelle attaque nucléaire. Il pense que l'apocalypse surviendra bientôt, et veut pouvoir y abriter sa famille et ses soldats (oui il entraîne des soldats) pour près de 60 ans (le temps que les radiations ne soient plus dangereuses), sans que l'atmosphère ne leur pèse.
Dans ce bunker eut lieu, 50 ans plus tôt, un gigantesque massacre lors d'une expérience militaire : des personnes avaient été enfermées pour 2 semaines, mais au bout d'une seule, se sont toutes entretuées, voire même dévorées...

La famille du milliardaire est toquée aussi. Durant son aventure, Mickie se liera presque d'amitié avec Evita, une médium, et Sarah Jane, une des 5 filles Zufrau-Clarkson.

Pris dans son ensemble, c'est à dire après l'avoir lu en entier, ce livre est très bien : bien ficelé, bien pensé.
Mais à la lecture même, on a parfois l'impression de quelques longueurs, qui se justifient pour la mise en place du suspens et des rebondissements.
J'ai été un peu sortie de l'intrigue à cause d'une histoire de scandale et de prison que l'on aborde au début comme s'il s'agissait de l'histoire d'un livre précédent, et que l'on explique qu'à un moment, vite fait, en une seule page. Dommage.
Ce livre est d'ailleurs le 1er d'une série qui en compte pour l'instant 2, la saga de "L'Agence 13, les paradis inhabitables".

Si le style est sans prétention, c'est pour que le lecteur s'imprègne de la narratrice ; elle, ou plutôt l'auteur, le précise au tout début "N'étant pas écrivain, j'ai raconté l'aventure qui suit avec mes propres mots", pourtant Serge Brussolo est un écrivain assez reconnu :)