lundi 12 novembre 2012

Ouf ! Changement de réalisateur !

Je vous parlais d'un projet de film inspiré d'un conte de Poe ("Le Système de Dr Goudron et du Pr Plume"), "Eliza Graves" qui devait être réalisé par Oren Peli (le réal' de "Paranormal Activity").
Eh bien il y a changement, ce n'est plus lui mais Brad Anderson (réalisateur de "The Machinist", super film !) qui va s'en charger !
Ça me rassure un peu parce que, comment dire, "Paranormal Activity", c'était pas vraiment un film... :p Alors que "The Machinist", ça, c'est du cinéma !!!


Le tournage devrait commencer début 2013.

Sources : Cinéma Teaser et Deadline.

Rentrés

Nous sommes rentrés !

vendredi 9 novembre 2012

Poe-tiron ?

A Philadelphie, un petit concours de creusage de citrouille a été organisé pour Halloween.
La citrouille gagnante est celle-ci :


Elle représente Poe, et j'en suis bien contente ! C'est Nate Johnson qui l'a sculptée :)

Source : West Philly Local.

PS : demain : half Ironman !

jeudi 8 novembre 2012

Climb up

Je vous ai déjà parlé du site Jesuismort ; pendant mon absence, pensez à aller cliquer sur l'une des trois cartes pour donner des points à Edgar Poe ;)

Il a bien grimpé depuis qu'il est entré dans le top !




mercredi 7 novembre 2012

Pensée du jour IV

"On peut facilement pardonner à un enfant d'avoir peur du noir ;
La vrai tragédie c'est quand les hommes ont peur de la lumière.
"
Platon


mardi 6 novembre 2012

Scarabeus caput hominis

Je m'y prends un peu tard, mais ces notes sont enregistrées et publiées automatiquement (sinon il n'y aurait peut-être rien pendant mon absence ;))

Vendredi matin, à Bruxelles, se tiendra une conférence intitulée "Scarabeus caput hominis, l'arabesque chez Edgar Allan Poe" par Eric Dayre, au Centre Prospero de 10h30 à 12h30 :

"Le séminaire Limites et frontières accueille ce vendredi 9 novembre le Professeur Eric Dayre pour une conférence intitulée : "Scarabeus caput hominis, l'arabesque chez Edgar Allan Poe". Dans ses textes de fiction, E.A. Poe introduit une méthode de composition directement issue de la lecture critique des théorie romantiques allemandes et anglaises de la forme. Cette conférence traitera de la figure de l'arabesque dans sa dimension paradoxalement programmatique et rigoureuse.

Eric Dayre est Professeur de littérature comparée à l'ENS de Lyon où il dirige le centre de recherches comparées sur la création. Il s'intéresse aux rapports entre philosophie et littérature, et travaille plus particulièrement sur les romantismes et les modernités nord-européennes. Dernières publications:
L'absolu comparé, littérature et traduction (Hermann, 2009) et Une Histoire dissemblable, le tournant poétique du Romantisme anglais, 1797-1834 (Hermann, 2010)."

Eric Dayre

Adresse :
Centre Prospero
6ème étage, local P61
43, Boulevard du Jardin Botanique,
1000 Bruxelles

Source : Centre Prospero.

dimanche 4 novembre 2012

Auto-critique

J'ai enfin vu le film "Expendables : unité spéciale" de Sylvester Stallone, avec lui-même, Jason Statham, Jet Li, David Zayas, Dolph Lundgren, Eric Roberts, Giselle Itié, Mickey Rourke, etc.
Barney Ross est un peu le chef d'une troupe d'élite indépendante : des combattants costauds, aussi précis que rapides.
On lui propose une mission sur une île sud-américaine : tuer le chef d'Etat de ce petit pays, le général Garza. Mais en fait, ils s'aperçoivent bien vite que celui qui mène réellement la danse là-bas est un ex agent de la CIA, James Monroe.
Leur contact s'avère être la fille rebelle du général, Sandra. Alors qu'elle aurait pu s'enfuir avec eux, Sandra décide de rester dans son pays.

De retour aux USA, Barney s'en veut de l'avoir laissée et décide de repartir la sauver seul, mais tout n'est pas si simple, il a désormais les hommes de Monroe à ses trousses...

En tant que film d'action, ce film ne déçoit pas, à part pour l'inégalité des effets spéciaux ; gros bras, bastons, armes, feu, bruits, explosions, avion, tirs fournis, couteaux, bastons, explosions (oui, je l'ai déjà dit, je sais...), etc.
Au niveau du scénario, ça pêche un peu, car l'histoire en elle même n'est pas franchement complexe, elle est même un peu plate.
Au niveau du casting, on peut être un peu déçu que Willis n'ait pas une participation plus développée, mais bon, on voit beaucoup Statham (surtout au début), donc ça compense ;).
Au niveau des dialogues, c'est assez drôle, des répliques qu'on n'a plus l'habitude d'entendre dans les films, qui rappellent un peu les années 80'.
Justement, au niveau hommage, ce film en est un, aux films d'actions de la grande époque de Stallone et Schwarzy, c'est aussi pour ça qu'on retrouve aussi bien les plus et les moins de ce genre de films dans le scénario et dans les dialogues par exemple.

Un bon point pour les petits clins d’œil de Stallone à Edgar Poe (qu'il apprécie beaucoup et sur lequel il rêve de faire un film) : le corbeau et le "J'aime les poèmes". ;)


PS : Demain nous nous envolons pour les îles Canaries, enfin, une île en particulier, Lanzarote, où mon homme va participer samedi prochain à l'half-Ironman ;).


samedi 3 novembre 2012

Joujou

Depuis pas très longtemps j'ai un "nouveau joujou" avec lequel je m'amuse comme une folle.
C'est un hachoir qui appartenait à ma grand-mère :




Et dire qu'aucun monstre d'Halloween n'a eu les doigts tranchés... c'est malheureux...
>)

vendredi 2 novembre 2012

Engagez-vous !

J'ai un peu l'impression qu'on me dit ça... Ici déjà on me proposait un emploi de mécanicien armement... Cette fois, c'est un autre site de recherche d'emploi, C*dremploi, qui m'envoie ceci :

(cliquer dessus pour voir en un peu plus grand)

Officier sous contrat spécialiste dans l'armée de terre... Mais bien sûr !

mercredi 31 octobre 2012

mardi 30 octobre 2012

Je vous apprendrai la peur

Il y a plusieurs mois je vous parlais du livre Je vous apprendrai la peur, de Nikolaj Frobenius, qui était une histoire romancée de la vie de Poe, où un serial killer utilisait ses contes comme inspirations à ses crimes...

Pourquoi je vous rappelle ceci, eh bien parce que c'est à peu près la même histoire que l'on retrouve dans le--très attendu--par moi----film de James McTeague, "L'Ombre du mal", avec John Cusack, Luke Evans, Alice Eve, Brendan Gleeson, etc.
En effet, un individu "s'amuse" à tuer des personnes à la manière des contes d'Edgar Poe. C'est en tout cas ce dont s'aperçoit l'inspecteur Fields ; il convoque alors Poe. Edgar Poe a des problèmes d'argent, des problèmes d'alcool (c'est un des points du film qui ne m'ont pas plus) et est amoureux d'Emily Hamilton, fille du riche capitaine Hamilton qui le déteste.
Après avoir un court instant suspecté Poe, Fields lui demande de les aider dans la recherche du meurtrier.
Ils s'aperçoivent bien vite qu'en réalité, le meurtrier veut jouer avec Poe et qu'il lui lance une sorte de défi : retrouver Emily (qu'il a enlevé) avant qu'elle ne meurt, et donner le récit des meurtres en feuilletons dans le journal pour lequel il travaille.
Au désespoir, Edgar Poe fait tout ce qui est en son pouvoir pour sauver Emily.


J'ai attendu avec impatience ce film, surtout parce qu'un film qui parle de Poe, on n'en a pas tous les jours.
Alors je ne suis peut-être pas totalement objective sur le sujet : soit trop bon public, soit au contraire trop critique, mais l'un dans l'autre, ça devrait s'équilibrer...
J'ai été un peu déçue par plusieurs choses ; la première, déjà citée : Poe est d'emblée montré comme un alcoolique, ce n’était pas nécessaire, car la rumeur est encore bien assez forte.
Ensuite, l'enquête en elle-même manquait de piquant et de déductions. J'aurais préféré une enquête comme on a pu en voir dans les films "Sherlock Holmes", après tout Conan Doyle s'est inspiré du Dupin de Poe... Et qu'on ne dise pas "Ça aurait paru copié sur SH" ; le thème de l'enterrement prématuré, qu'on retrouve dans "Kill Bill" est bien repris ici, et tout ça au départ, c'est inspiré de Poe. Bref, ce côté, cher à Poe, aurait dû être bien plus exploité, ça aurait donné plus d'attrait et de profondeur à l'enquête.
Il y a aussi plusieurs incohérences avec la réalité (je sais bien que ceci est totalement une fiction, mais certaines choses comme les références aux œuvres auraient dû être conservées telles quelles) : Exemple, Poe dit qu'il n'a pas écrit d'histoire de marin, alors qu'il y en a plusieurs, rien que dans "Le Meurtre de Marie Rogêt" ; concernant cette nouvelle justement, il n’est même pas fait allusion au fait qu'elle est tirée elle-même d'une histoire vraie. Griswold qui, en réalité, a survécu à Poe (et c'est lui qui lui a donné sa mauvaise réputation), meurt ici au début ; le personnage du conte "Le Puits et le pendule" ne meurt pas, alors que la victime du pendule y passe. Le docteur Moran s'appelle, dans le film, Morgan, etc.
Tout ceci, tous ces écarts qui auraient facilement pu être évités, me font penser qu'ils sont faits exprès... Pourquoi ? Eh bien pour montrer que ce qu'on pense de Poe généralement (son problème avec l'alcool notamment) ne sont que des visions biaisées de la réalité, que ce sont aussi des fictions créées par un auteur jaloux (Griswold) ; et qu'ainsi donc ce film est une nouvelle mise en abyme de la vie de Poe telle qu'elle est vue au travers du prisme des diverses biographies qui ont pu voir le jours.
Ainsi, c'est une sorte de message crypté (pratique chère à Poe aussi) nous informant inconsciemment du fait qu'il ne faut pas croire tout ce qu'on veut nous faire croire. Ce serait ainsi aussi une sorte de "trick", un tour à la Poe, ce genre de chose, il en raffolait...

De plus, un bon point pour Cusack qui, je pense, s'est approché du tempérament de Poe, à la fois facétieux et emporté, timide et triste, mélancolique et passionné.
Cependant, pour ma part, j'ai tout de même eu du mal à apparenter le personnage de Cusack à celui de Poe,... la barbiche peut-être...

Autre chose : la VF est plutôt mauvaise... va falloir que je le voie en VO...


lundi 29 octobre 2012

Equation malheureuse

La peur et l'ignorance donne la haine...

Juste parce qu'il est parfois bon de le rappeler, parce qu'il n'est pas toujours bon de prendre pour argent comptant ce que racontent les médias pour faire de l'audimat et/ou pour contenter tel ou tel parti politique, parce que la peur n'est qu'une émotion, et pas un réel danger, parce que l'ignorance mène souvent à l'intolérance, et parce que la haine, c'est la ruine de l'humanité...