lundi 19 décembre 2011

Subir ou trahir

"Les Lyonnais", d'Olivier Marchal, avec Gérad Lanvin, Tchéky Karyo, Dimitri Storoge, Olivier Chantreau, Patrick Catalifo, Daniel Duval, Valeria Cavalli, Lionnel Astier  etc., c'est l’histoire d'Edmond Vidal, dit Momon. Il a une soixantaine d'années et lorsque son ami d'enfance, Serge, réapparaît après 13 ans de cavale, sa vie devenue paisible prend un nouveau tournant.
Il faut savoir que Momon a commencé sa "carrière" très jeune. Encore ado, il se fait choper, avec Serge, pour le vol d'un cageot de fruits. 6 mois de prison. 6 mois pendant lesquels il va faire la connaissance de bandits, de vrais bandits. A sa sortie, il est vite embrigadé dans un gang qui fait de gros casses, un gang protégé politiquement.
Quand son premier enfant naît, il décide de quitter ce gang, mais le boss n'est pas d'accord, et pour le lui faire comprendre, on met en danger sa famille. C'est là qu'avec Serge, ils décident de monter leur propre bande : le gang des Lyonnais.
Mais ça c'est le passé de Momon. Il a promis à Janou, sa femme, de tout arrêter il y a plusieurs années ; mais le retour de Serge, qui l'a toujours protégé auparavant, va tout bouleverser : Serge est en tolle, en isolement et Momon met en place un plan pour le faire sortir de là, puis le cache.
Ce qu'il ne sait pas c'est que Serge a un gros malfrat à ses trousses, à qui il doit de l'argent.
Momon se retrouve donc avec la police à ses basques, et un gang, voire 2, spécialisés dans la came, qui veulent retrouver son ami à tout prix. Sa famille est à nouveau en danger...
Momon a été élevé dans la loyauté et la fidélité : il va tout faire pour protéger son ami...


Un film tiré du livre d'Edmond Vidal lui-même (et d'Edgar Marie) Pour une poignée de cerises, une histoire vraie donc, adaptée au cinéma, sous forme de flash back mettant en place pour nous la vie mouvementée de Momon.
Subir ou trahir : car les méthodes de la police, à l'époque, n'étaient pas tendre pour faire parler les voyous. Mais quand on n'est voyou, ça n'empêche pas d'avoir un code d'honneur,... ou pas.
Le film est donc basé sur l'amitié, la loyauté et la fidélité, qui n'est donc pas incompatible avec la roublardise, le vol et le meurtre...
Dur mais juste, le film pointe aussi sur le fait que la prison, chez les jeunes, n'est pas forcément la meilleure solution ; trop influençables, ils font plus de mauvaises rencontres que de bénéfiques. C'est en tout cas ce que signifie aussi le titre du livre.
Belle photographie, flash back nombreux mais pas encombrants. A voir.

dimanche 18 décembre 2011

Autre Poe en papier

Eh oui, un autre paper toy de Poe, plus simple celui-là, même pas besoin de colle, que du découpage-pliage, et je l'ai trouvé sur le blog Toy a day.


Le mien :



Le PDF par ici.




Si vous avez connaissance d'autres paper toys Poe, je suis preneuse ;) Je commence à monter une petite collection on dirait :p

Source : Toy a Day.

samedi 17 décembre 2011

Meurtres dans le bayou


"Dans la brume électrique", de Bertrand Tavernier, avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard, Mary Steenburgen, Justina Machado, Kelly MacDonald, etc. est une sorte de polar de film noir, vous savez, le détective qui raconte son histoire, un verre de brandy à la main, le posant pour allumer sa cigarette, avec son chapeau et son imper, à New York, Chicago ou San Francisco... Sauf que là non... Dave Robicheaux est de Louisiane, il est flic et est aux alcooliques anonymes. Il est marié, a une fille adoptive et vit dans une maison à la campagne. Le cadre est différent, la trame est la même.
Des meurtres de jeunes femmes ont lieu, on retrouve les corps près du bayou. Un autre corps, beaucoup plus ancien et remonté suite au passage de Katrina, est découvert par un acteur, Elrod Sykes, en tournage dans le coin. La fripouille du coin, devenue très riche, Baby Feet' Balboni, en est le producteur.
Dave pense avoir vu le meurtre qui a eu lieu en 1965 et parallèlement à son enquête sur les meurtres des jeunes femmes, il fait des recherches dessus. Il pose des questions, obtient peu de réponses, mais petit à petit il découvre qu'il doit être sur la bonne voie : on en veut à sa vie...
Il rencontre aussi un étrange monsieur, un gradé de l'armée confédérée, mort depuis la Guerre de Sécession. Avec lui il converse, parle de ses doutes et des obstacles qui lui barrent la route...

Une ambiance à la Twin Peaks transposée en Louisiane, une intrigue de polar en pleine campagne dévastée par l'ouragan Katrina.
Bien structuré, bien dosé entre suspens, drame, humour, et un brin de fantastique, un film à voir !
Ce film est l'adaptation d'un roman de James Lee Burke, In the Electric Mist with Confederate Dead.


vendredi 16 décembre 2011

Poe Newman

Mark Newman est un artiste, il crée des statues, des bustes et même dessine.

Edgar Poe fait partie de ces "modèles".
Voici d'abord un dessin :


Puis une sculpture :


Un buste peint par l'artiste :


Et ici, peint par un dénommé Saul :



Sources : Deviantart, Statue forum, If it's hip, it's here.
Site de Mark Newman : Mark Newman Sculpture.

Merci à Linda pour l'info ;)

jeudi 15 décembre 2011

L'enfer chez les fous


"Dante 01", de Marc Caro, avec Lambert Wilson, Linh-Dan Pham, Simona Maicanescu, Dominique Pinon, Gérald Laroche, etc. est un film au début prometteur, portant bien la patte de Caro.
Dante 01 est une station spatiale pénitentiaire pour criminels psychiatriquement malades, qui orbite autour de Dante, une planète infernale : sa surface est perpétuellement en fusion.

Deux nouveaux arrivants sur cette plateforme : une neuro-biologiste, Elisa, et un prisonnier inconnu que les autres "pensionnaires" se mettent à appeler St George. St George ne dit rien, il est complètement perdu. Personne ne sait vraiment qui il est, mais il est soupçonné d'un meurtre multiple. Les deux autres médecins de la base, Perséphone et Charon, accueillent Élisa très différemment l'une froidement l'autre plus chaleureusement ; St George intrigue beaucoup Perséphone, Charon semble assez attiré par Élisa et Perséphone se trouve en désaccord avec les méthodes et les expériences d’Élisa.
Du côté des prisonniers, des clans se forment aussi : les pro César (le "chef"), et les pro-St George qui semble avoir un don de guérison...
Élisa commence ses expériences et injecte à un prisonnier dangereux de la nanotechnologie censée modifier son ADN. Il souffre, et St George en le voyant à une réaction très bizarre...

Comme je le disais : début prometteur, mais le film ne tarde pas à s'étirer en longueurs et on n'avance pas tellement, pour arriver à une scène finale qui s'étiiiire encore plus, une scène bien trop longue et trop lourde, une fin parsemée de références bibliques.
Bref, dommage.


mercredi 14 décembre 2011

Je voudrais bien savoir...

Je voudrais bien savoir si les mairies se font du fric à revendre les coordonnées des futurs acquéreurs de terrains et de maisons... Elles ou les DDT d'ailleurs (Directions départementales du Territoire).
Depuis qu'on a déposé notre demande de permis de construire, on n'arrête pas de recevoir des appels pour des devis énergie, cuisine, toiture, etc. On a beau dire que le projet est tombé à l'eau, on a eu beau envoyer des courriers à la mairie et à la DTT pour les prévenir, non, nos coordonnées sont toujours dans leur fichier apparemment !
C'est soûlant à force... et énervant de voir comment tout se sait si vite, et ça, c'est sans Facebook :D

mardi 13 décembre 2011

Faim !

"Affamés" ("Hunger" en VO), de Steven Hentges, avec Lori Heuring, Linden Ashby, Joe Egender, Lea Kohl, Julian Rojas, Bjorn Johnson, etc., est un film en huis-clos où 5 personnes sont enfermées dans un edroit, sûrement au fond d'un puits, un sorte d'horloge qui n'en est pas une décomptant les jours : un être humain peut rester 30 jours sans manger...
Une espèce de psychopathe, ou sociopathe, ou anthropophage aussi, les a placés là tous les 5, avec de l'eau, , des gobelets, de la lumière, etc. et, plus tard, un scalpel qui leur fait comprendre le but du "jeu" : qui mangera qui pour survivre ?
Deux femmes (un médecin et une jeune un peu paumée), 3 hommes (un braqueur, un divorcé et un timide), sous les caméras d'un pseudo scientifique qui se remémore de temps en temps la tragédie qui a tué sa mère quand il était enfant et qui l'a forcé à lui manger le bras...


Si vous avez vu "Cube" et "Saw", vous n'allez pas être dépaysés, surtout si en plus vous avez lu "Le Puits et le pendule" et "La Barrique d'Amontillado", d'Edgar Poe, pour les décors.
Les décors d'ailleurs, sont beaucoup mieux (bien que seulement décrits) dans les contes de Poe que dans le film...
Ce n'est pas un chef œuvre cinématographique, c'est un peu prévisible et la faim euh, la fin peu probable et inaboutie. Mais ça se laisse regarder si on n'a rien contre le gore de certains films de zombies (je veux parler des mâchoires sanglantes, pas des zombies).

Si on voulait en faire une analyse on pourrait y voir le "Huis clos" de Sartre (désolée Jean-Paul) ou notre condition humaine face à un dieu probable et observateur... Mais je n'irais pas jusque là... :D
Bon, le film n'est même pas sorti en salle... et effectivement, je crois qu'il est, sans être mauvais pour autant, mieux à la location (ou autre ;)).

lundi 12 décembre 2011

Poe rédacteur-web

Si Edgar Poe vivait de nos jours, irait-il sur Internet, lui qui était curieux de tout ? Tiendrait-il aussi un blog, histoire de diffuser ses histoires, lui, le roi du buzz de l'époque ?
Eh bien Mélanie Sigouin s'est posé la question pour lui et pour Marcel Proust. Voici sa vision :

"Edgar Allan Poe, bref mais intense

Spécialiste des histoires courtes et percutantes, Poe a décrit sa théorie de l’effet dans
Philosophy of Composition, un texte étrangement d’actualité. Et bien qu’il n’y soit pas question d’écrire pour le Web – bien évidemment, puisque qu’il date de 1846! – on peut mettre en pratique plusieurs des réflexions amenées par maître Edgar .

S’il rédige des histoires brèves, c’est pour mieux créer un effet chez le lecteur. Le texte doit être assez court pour être lu d’une traite. Il n’y a pas plus gros défi sur le Web compte tenu du temps moyen passé par un visiteur sur une page. Si l’on en croit les statistiques, vous ne me lisez probablement déjà plus. Ouf!

Poe avance aussi qu’aucune des étapes de la rédaction ne peut être le fruit du hasard ou de l’intuition. Il en est de même pour les textes Web. L’auteur compare même le processus aux mathématiques. Étrange si l’on pense aux logarithmes complexes qui sont à la base du principe de SEO.
L’Internet, refuge idéal de l’underground

À l’image de l’auteur, ses contes sont étranges et obscurs. Mais c’est bien connu, les gens aiment ce qui dérange et ce qui sort de l’ordinaire.

Edgar Allan Poe écrivait d’abord pour les autres, pour être lu, pour plaire. Un autre précepte fondamental pour celui qui veut avoir du succès comme rédacteur Web. Morale? Gardez vos introspections pour votre journal intime ou faites-en des histoires d’horreur… courtes, de préférence.

Edgar Poe comme blogueur aurait fait un malheur! L’auteur prolifique à l’aspect un peu douteux rallierait sans problème des milliers d’amis Facebook et autant de « suiveux ».
"



Je crois qu'effectivement, Poe serait un as du Web s'il vivait à notre époque. Passionné de cryptage et décryptage, il serait peut-être même hacker ;)
Il aurait un sens aigu du buzz, comme il l'avait déjà à son époque, pour faire vendre les journaux et revues pour lesquels il travaillait.
Moyen de diffusion universel, le Web serait pour lui une aubaine, et il aurait de quoi alimenter sa ferveur satirique et critique, tant ce que l'on peut voir sur la toile mondiale peut être incroyable (en bien, mais surtout en mal).

Source : Exomarketing, Mélanie Sigouin.

dimanche 11 décembre 2011

Jeu de regards

J'ai lu Edgar Poe ou le regard vide (précédé de "L'Homme des foules" de Poe), de Jean-François Mattéi, aux éditions Manucius, collection Le Philosophe.
C'est un petit essai sur le conte en question, une sorte d'analyse qui au début parle plus de Baudelaire, pour ensuite se focaliser sur Poe et s'étendre sur d'autres de ses contes, notamment ceux du "double" ("William Wilson", "La lettre volée", etc.).
Comme le titre le signale, cet essai s'axe en définitive autour du regard. En effet, le narrateur et l'homme mystérieux du conte ont chacun un regard spécifique : l'un le regard curieux d'un enquêteur et l'autre un regard vide. Mais ils ne sont en fait que 2 facettes d'un même personnages, comme William Wilson et William Wilson, et Dupin et le Ministre D.
L'essai, très proche de conte au début, trop peut-être, tente de nous amener à la vision de la foule par Baudelaire, et de là, via Tocqueville, à la démocratie. J'avoue que dans mon état médicamenteux, j'ai eu du mal à rester concentrée. La fin est beaucoup plus explicite et facile (trop ?) et aborde aussi forcément le thème de Doppelgänger que j'affectionne particulièrement.


samedi 10 décembre 2011

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L'expression "Le temps c'est de l'argent" prend tout son sens dans le film "Time out", de Andrew Niccol, avec Justin Timberlake, Amanda Seyfried,Cillian Murphy, Vincent Kartheiser, Olivia Wilde, Matthew Bomer, etc.
En effet, pas une seule fois vous n'entendrez le mot "dollar" dans ce film ; pourquoi donc ? Eh bien parce que l'argent n'existe plus... c'est le temps qui sert de monnaie, le temps de vie. Chaque individu a, sur son bras, un compteur. Il nait, et vieilli jusqu'à ses 25 ans. A partir de ce moment, il dispose d'un an de vie. Quand le compteur arrive à zéro, on meurt. Alors on doit travailler pour en gagner un peu histoire de vivre jusqu'au lendemain ; dans le ghetto en tout cas. Certains le jouent au combat ou le volent aussi. Dans la grande ville, c'est différent. Pour y habiter on doit avoir beaucoup de temps...
Will Salas a 25 ans plus 3 ans, sa mère, 50, on dirait un frère et une sœur, forcément. Dans un bar, un soir, Will tente de sauver un gars de la ville, Henry Hamilton, venu en banlieue pour se suicider. Ce gars lui fait certaines révélation sur ce qu'il se passe en réalité et lui donne les 116 ans qu'il lui reste. Will décide alors d’amener sa mère vivre en ville, là où on ne vit pas au jour le jour.
Malheureusement, avec trop peu de temps pour prendre le bus, Mme Salas meurt sur le chemin du retour. Will est dévasté et veut se venger de tous ceux qui ont trop de temps et qui enchaînent ce qui n'en ont pas assez. Mais voilà, il est suspecté dans la mort d'Henry Hamilton par les gardiens du temps...


Étrange qu'un auteur de SF n'ait pas pensé à écrit un livre sur ce sujet, une sorte de 1984 ou de Meilleur des mondes, ou alors c'est le cas mais je ne suis pas au courant*. C'est en tout cas un monde comparable à celui de ces 2 romans (qui rejoignent dangereusement la réalité) que celui de "Time out". Pas étonnant en tout cas que le réalisateur (scénariste et producteur) soit aussi le réalisateur et scénariste de "Bienvenue à Gataca" et  le scénariste et producteur de "The Truman Show", entre autres.
Si j'ai appelé cet article "Bonnie and Clyde" (avec des chiffres, pour rappeler le film :p) c'est parce qu'un grosse partie du film montre la cavale de Will avec une jeune femme (celle de l'affiche), et tous deux font vraiment penser à Bonnie & Clide, en plus Robin des bois, car le temps, ils n'hésitent pas à le partager.
Malgré quelques incohérences temporelles bénignes, où 1h30 file plus vite que 20 minutes, le film est assez sympa, surtout par son sujet et la critique qu'il en fait de l’Économie. Caron peut très bien transposer cette intrigue à la vie quotidienne, et pas seulement contemporaine, en replaçant le temps par de l'argent : gérer le peuple en lui donnant suffisamment de temps/argent pour survivre, mais pas assez pour vivre, penser, réfléchir, assez pour se soûler, mais pas assez pour se révolter...
Dans ce monde aussi, les femmes doivent sûrement savoir de manière innée courir avec des talons très hauts, c'est pas possible autrement... :p


*PS : Sur le site Allociné, voici ce qu'il est dit : En septembre 2011, l'auteur Harlan Ellison a accusé Andrew Niccol de plagiat. Selon lui, le script de Time Out serait très largement inspiré de sa nouvelle Repent Harlequin publiée en 1965.

vendredi 9 décembre 2011

Nouveau nounours ???

Qu'est-ce que c'est que ce gros nounours tout blanc parmi les autres peluches ?


Oh ! Bah on dirait que c'est moi !!!
:p


Coucou ! Dans mon nouveau peignoir tout doux tout doux, je ressemble à un gros nounours !



jeudi 8 décembre 2011

La beauté par les sciences

Le Chaos et l'harmonie : la fabrication du réel, de Trinh Xuan Thuan, chez Folio essais (en poche, et chez Fayard en grand format) m'a beaucoup fait penser à Eureka d'Edgar Poe... à la différence près qu'aujourd'hui, les scientifiques sont sûrs de beaucoup de choses, relatées dans le livre, alors que Poe, lui, n'avait pas pu expérimenter.


Ce livre est une sorte de récapitulatif poétique (pas dans le sens poème, mais dans le sens poésie) de la Nature : sa création, son élaboration, son organisation, l'infiniment grand et l'infiniment petit, et la conscience que nous en avons, nous, qui en faisons partie.

Dans la version poche, certaines illustrations sont au début, puis d'autres dans un cahier couleur au milieu du livre. Je trouve cette idée sympa, car cela nous prépare à ce que l'on va lire, un peu comme une révision. Dans la version grand format, les illustrations sont mises au fur et à mesure du texte, plus le cahier central.

Le seul bémol que je trouverais à cet ouvrage, c'est l'utilisation du mot "Réel", que je ne trouve pas approprié ; à la place, j'aurais préféré "notre réalité" par exemple, qui n'exclut pas que le réel puisse être autre, dans d'autres conditions. Bref, à part ça, j'ai trouvé ce livre excellent : il est simple et limpide tout en abordant des sujets ardus.
Pas d'acharnement, pas de règlement de compte caché comme j'ai pu lire dans d'autres, diverses théories sont abordées, d'abord d'égales à égales, puis l'auteur explique son point de vue. C'est beaucoup plus serein.
On y trouve donc, dans le désordre : l'astrophysique, le quantique, les mathématiques, le chaos, la biologie, l'évolution et la science et la conscience en général.

C'est un ouvrage positif, sur la Nature, sur notre réalité (comment elle s'est formée, comment on la comprend, comment on l'a comprise, etc.), sur le nécessaire et le contingent, le chaos et l'harmonie, qui cohabitent dans notre Univers si créatif.

A lire absolument !

NB : je précise toutefois un erratum p.267 (poche) [p.225 grand format] : 
John Michell (1724-1793) et non (1831-1879).

mercredi 7 décembre 2011

Pchit !

Pchit, chez moi, ça veut dire vaporisateur, c'est quand même nettement moins long à dire :p


Tout ça pour vous dire que j'ai acheté un pchit (vaporisateur) à mon calamondin pour lui humidifier les feuilles et ainsi éviter l'installation de ces acariens qu'on appelle araignées rouges et qui détestent l'humidité. Je l'asperge un peu tout les jours, comme ça je ne le noie pas dans l'eau et il reste plus ou moins humide.


Mais je trouve qu'il perd un peu trop de feuilles ; je me demande s'il n'est pas trop près du chauffage...