mercredi 16 mars 2011

L'homme qui parlait aux ombres


Le Voleur d'ombres, de Marc Lévy, aux éditions Robert Laffont est au départ l'histoire d'un petit garçon bien malheureux parce qu'il est plus jeune, plus petit que les autres, portant des lunettes et qu'il arrive dans une nouvelle petite ville où il ne connaît personne. En plus de cela, une semaine après la rentrée et sa 1ère colle, son père quitte le domicile conjugal. En plus de cela, il s'aperçoit qu'il a le don d'échanger son ombre avec celle des autres, ce qui lui permet de savoir ce qu'ils gardent secret au fond d'eux...
Pauvre petit garçon ! La fille qu'il aime en aime un autre. Se mère est épuisée quand elle rentre du boulot, et elle est triste. Heureusement, il se fait un copain, Yves, le gardien, puis un autre, Luc, le fils du boulanger.
Ce petit garçon passe son enfance à gérer son ombre pour ne pas piquer celle des autres, même si cela l'aide parfois à mieux les comprendre voire à les aider, à gérer sa tristesse de ne pas revoir son père et à se poser des tas de questions. Pendant des vacances, il rencontre une autre petite fille, Cléa, sourde et muette ; il en tombe amoureux !

A l'âge adulte, il devient étudiant en médecine, et sa vie rebascule lorsqu'il se sert à nouveau de son ombre pour sauver un jeune patient...

Comme souvent chez Marc Lévy, les évènements s'enchaînent comme par miracle, mais ça arrive parfois aussi dans la vie. Il y a aussi toujours ce côté fantastique qu'on avait découvert avec Et si c'était vrai... par exemple.
Si les 2 romans précédents semblaient plus fournis, peut-être même mieux écrits que les autres, celui-ci retrouve une certaine légèreté, presque la marque de fabrique de l'auteur. Le thème de l'amour séparé y est toujours présent, celui du destin aussi en somme.
On s'attache vraiment au petit garçon de la première moitié du livre. La seconde partie semble plus détachée. Est-ce parce qu'il devient adulte ? Parce qu'on sort du conte de l'enfance ? La 1ère partie était assez originale, la 2nde se rattache à Marc Lévy, dans le sens où l'on retrouve ses thèmes de prédilection.

C'est une jolie histoire, un conte moderne, à lire si vous avez aimé Et si c'était vrai...

7 commentaires:

  1. Je doute de le lire mais la critique que tu en fais est bonne ! :)

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  2. comment il faisait quand il n'y avait pas de soleil????

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  3. Nigloo : Eh bah justement il était bien tranquille :D

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  4. C'est une idée de départ poétique et très visuelle... Je comprends qu'il ait été adapté au cinéma.

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  5. P.S. :Marc levy, pas ce livre :-)...

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  6. Ah OK, je ne comprenais pas :D
    Oui ils a une imagination qui convient au cinéma :)

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