Si vous avez vu les précédents films X-Men, ce sera plus facile à comprendre... sinon bin tant pis :p
Pendant la 2nde Guerre mondiale, un jeune garçon est repéré pendant une rafle pour ses pouvoir magnétiques (ça, c'est un passage déjà vu dans la saga). Il est utilisé par un nazi comme cobaye, car il est mutant. C'est Erik, futur magnéto.
Dans une immense demeure aux États-Unis, un petit garçon surprend sa mère dans la cuisine en train de fouiller dans le frigo, sauf que sa mère ne met jamais les pieds à la cuisine, et que le petit garçon sait lire dans les pensées ; il a en fait surpris une autre mutante (car il l'est aussi) qui se trouve être métamorphe. Elle sera plus tard Mystic, et lui, Professeur X.
Dans les années 60', alors que les USA et l'URSS sont en pleine guerre froide, la CIA veille au grain et surveille certaines personnes susceptibles d'être communistes. Une agent découvre l'existence de mutants et demande l'aide d'un expert, Charles-Xavier, fraîchement nommé Professeur.
De son côté, Erik, de part le monde, est à la recherche du nazi qui a tué sa mère et l'a utilisé comme cobaye. C'est cet homme, désormais nommé Sebastian Shaw, qui va réunir Charles-Xavier et Erik. Tous deux mutants, ils deviennent amis quand la CIA les recrute pour traquer Shaw.
Mais Erik a toujours de la rancœur et sait que l'être humain va vouloir exterminer les mutants comme les nazis ont voulu exterminer les Juifs. Charles-Xavier, lui, est plus posé (plus naïf ?)...
Différent du film nommé "Origins", c'est tout de même une autre préquel aux 2 premiers films de la saga.
C'est pas très bien joué, sauf Michael Fassbender qui relève un peu le niveau. Ce n'est pas forcément ce qu'on attend d'un film comme ça, être bien joué, mais bon, quand même... c'est leur métier, alors on attend mieux.
Le film utilise un contexte historique réel : la crise des missiles de Cuba, et c'est plutôt bien tourné (mais toujours aussi mal joué :p).
On y retrouve aussi les ambiance "Amicalement vôtre" (surtout au début lorsqu'on suit l'enfance des 2 principaux protagonistes), de James Bond (l'espionnage, le sous-marin caché dans le bateau,...) et de "Chapeau melon et bottes de cuir" (les tenues,...)
Spoiler :
Un X-Men sans Wolverine, c'est comme un Terminator sans Schwarzenegger... ;)
Un X-Men sans Wolverine, c'est comme un Terminator sans Schwarzenegger... ;)
en fait on voit 4 films en un !!!!!!
RépondreSupprimerAh presque, où en tout cas 2 films et 2 séries ;) :p
RépondreSupprimerJ'ai trouvé pour ma part que le film remplit assez bien le contrat de la franchise X-Men: on ne s'ennuie pas,il y a du spectacle, et de la suite dans les idées même si cette suite est l'avant. :-)
RépondreSupprimerConcernant les acteurs, je te trouve juste sévère avec James McAvoy, au visage singulier et plus marquant dans cette galerie de play-boys et de play-girls (à croire qu'un X-Men moche n'existe pas).
Concernant les jeunots de la bande qui constituent la première génération de l'école de Charles-Xavier, j'avoue que j'ai bien accroché sur Mystic, même en bleu, et sur Zoe Felix (la fille de la grande Lisa Bonet et Lennie Kravitz). Mais ce ne sont pas des considérations sur la composition...
Côté idées, la patte de Bryan Singer (réalisateur des deux premiers opus, et ici scénariste) est toujours là: fascination pour le sur-homme (de Keyser Söze à Superman, en passant par les X-Men), contraint à choisir entre le bien et le mal, la survie et le pouvoir, l'intégration ou la domination, bref, une vraie question morale. Celle-ci, très présente dans la trilogie de base (qui aurait pu être grandiose si ce crétin de Singer ne l'avait pas lâché en route, qu'est-ce qui lui a pris ?), est donc ressassée, mais dans un contexte politique fort, ce qui lui donne une autre dimension. X-Men reste donc, malgré tout, une réflexion sur le nazisme, le choix entre la haine de l'autre ou l'amour du prochain (d'accord pour dire que ça ne va pas non plus ch... bien loin, mais c'est quand même bien omniprésent).
Quelques belles scènes quand même: , l'hilarante scène spoiler, les "classes" des élèves, très drôles aussi, la bataille navale (hem) finale, le duel volant, et la scène du cérébro avant l'heure, faite au goût de l'époque (la scène du cérébro était le moment d'anthologie humaniste du 2; ils ont pris soin de ne pas se répéter, avec un une jolie esthétique).
Comme j'attache beaucoup d'importance à la représentation de l'Histoire, en terme symbolique, au vu de mon fond de pensée, j'avais très peur d'une vision manichéenne de l'U.R.S.S. et de la crise de Cuba. Si la caricature reste présente, elle n'épargne personne, en recentrant en permanence le film sur son sujet: les sur-hommes. Des sur-hommes face à des super-puissances renvoyées dos à dos.
et si le film a une réussite, c'est de montrer de façon très réaliste la peur ressentie lors de cette crise (on oublie que la Tere a failli y passer).
Sans faire de politologie, le film montre bien le déroulement des évènements (la crise turque, occultée par l'Histoire, suivie de la réponse soviétique), et même le déroulement de la crise en mer: cette "politique-"sience"-fiction" est bien réussie.
Bonne musique aussi.
Dommage que X-Men manque d'ambition réelle, depuis que Singer a déserté la caméra et en ait fait un fond de commerce. Des blocbusters peuvent être des films d'auteur, mais en ce qui concerne celui-ci, qui ne rajoute rien à rien, qui désamorce ses deux suites en révélant tout, on passe un bon moment, mais très vite oublié.
Je suis nulle en histoire, c'est pour ça que je n'ai pas voulu m'avancer sur ce chemin, mais tu as très bien expliqué :)
RépondreSupprimerAu sujet du jeu, c'est le ressenti que j'en ai eu, et Yves a eu le même que moi. C'était trop théâtral (je n'ai rien contre le théâtre, mais là, c'est un film).
Ah et le coup de "Vous êtes sûr que je ne peux pas vous raser la tête ?!
- Non, je tiens à mes cheveux !" dans la scène du Cérébro, est aussi excellent :D