dimanche 7 novembre 2010

Electron libre



"Hors de contrôle", de Martin Campbell, avec Mel Gibson, Ray Winstone, Danny Huston, Bojana Novakovic, etc. est un film tiré d'une série des années 80' ("Edge of Darkness", réalisée par ce même réalisateur) ; c'est l'histoire d'un flic de Boston, Thomas Craven, qui retrouve sa fille de 25 ans, Emma, partie travailler depuis plusieurs mois dans une entreprise sur la recherche nucléaire.
Elle semble malade et lorsque qu'ils partent pour l'hôpital, elle se fait tirer dessus à gros calibre. Elle meurt, tout le monde pense que c'est Thomas qui était visé... Mais ce dernier découvre une arme dans les affaires de sa fille et il commence à penser que c'était bien elle qui était visée.
Totalement déconnecté de la police, il veut enquêter de son côté, en électron libre, pour découvrir pourquoi on a assassiné sa fille...

Rien de bien mystérieux, il est révélé assez vite ce qui s'est vraiment passé. Ce n'est pas le but du film.
Mise en scène, cadrages et prises de vue plutôt basiques, rien de bien extraordinaire... Est-ce pour rappeler les années 80' de la série originale ?

Par contre ahlala, ça démonte un peu le système américain (les lois, les magouilles,...), et ça, c'est pas mal.
Scènes parfois violentes, sanglantes, parfois prévisibles... Il faut surtout bien suivre, mais ne pas trop se poser de questions en se torturant l'esprit car on comprend l'ensemble à la fin.


samedi 6 novembre 2010

Série d'automne

L'automne c'est quoi ? Les feuilles d'arbres qui jaunissent et les champignons ! (dit pas très poétiquement...)
Bin voilà une série de photos sur le sujet car devant chez nous se trouve un tas (oui, oui, un tas) de champignons. Alors je les ai photographiés, et pendant que j'y étais, j'ai pris aussi quelques feuillages et épines; une note en 2 temps donc, tout d'abord les champipi, et dans une prochaine note, les feuillages (sinon, ça fait troooop long) :

C'était le 26 octobre dernier :
















Et le 1er novembre :


vendredi 5 novembre 2010

Six feet under

Edgar Poe l'a écrit, Quentin Tarantino l'a joliment tenté, Rodrigo Cortés l'a osé...
Je veux parler de "Buried", de Rodrigo Cortés donc, avec Ryan Reynolds... oui lui tout seul, avec d'autres acteurs prêtant leur voix via téléphone portable...
Car en fait, Paul Conroy, notre personnage principal et unique est enfermé dans une espèce de cercueil, enterré, avec un Zippo, un téléphone portable réglé en arabe (oui, je ne vous avais pas dit : il travaille en tant que camionneur en Irak et a été pris en otage) chargé à moitié...
Il respire mal, il a chaud, et est très sensible au stress. De plus, on ne croirait pas, mais il peut s'en passer des choses, enfermé sous terre dans un espace d'environ 1m³...


Je ne vous en raconte pas plus, ce serait vous gâcher le suspens. Parce que oui, il y a du suspens, de la tension et de l'oppression.
Confiné dans le cercueil avec Paul, on ressent sa peur et son angoisse, on vit avec lui la panique, la colère, la résignation, l'espoir,...

De plus, le réalisateur réussit à diversifier les façons de filmer, jouant aussi sur les multiples éclairages (flamme, lampe, téléphone,...) Je vous laisse apprécier par vous-même, si vous décidez d'aller le voir.
Un film spécial comme on n'en voit pas souvent... Franchement, moi je dis chapeau au cinéma espagnol !


jeudi 4 novembre 2010

POE session

Ce jeu de mots n'est pas de moi, mais de Bussy, le groupe, Xavier Bussy, le compositeur.
Ma collection Edgar Poe se remplit petit à petit et j'y ai donc ajouté ce CD, en hommage à Edgar Poe :





mercredi 3 novembre 2010

Inversion des rôles

"Daybreakers", de Michael & Peter Spierig, avec Ethan Hawke, Sam Neill, Willem Dafoe, Claudia Karvan, Isabel Lucas, Michael Dorman, etc. est une histoire de vampires...
Ouh lala, j'entends "Encooooore !!!" en chœur dans l'assemblée... Oui, encore, mais là, c'est différent :D


Nous sommes en 2019 ; depuis 10 ans c'est la population vampire qui a pris le dessus sur celle des humains, c'est derniers étant utilisés comme réserves de sang. Mais voilà, il y en a de moins en moins, des humains, entassés qu'ils sont à la Matrix sur des pompes à sang géantes. Il en reste bien quelques uns qui se cachent, mais ils sont traqués, c'est une denrée devenue rare !
Les vampires donc, pour la plupart des ex-humains, sont un peu comme nous dans la vie de tous les jou... de toutes les nuits : ils travaillent, ils attendent le métro (quoi que par chez moi, le métro, y'a pas ! :D), ils fument, ils boivent... du sang... Oui sinon ils se transforment en espèce de vampires pires  grandes oreilles, décharnés, avec des ailes qui leurs poussent, berk ! Ils doivent donc à tout prix trouver une solution : la race humaine s'éteint, il faut trouver un substitut...
Edward Dalton, hématologue, travaille là dessus.
Oui mais voilà, lui n'a jamais voulu être un vampire. C'est son frère qui l'a transformé. Il se refuse désormais à boire du sang humain. Et quand il rencontre des êtres humains, une nuit, il tente de les aider.

Ceux-ci reviennent le trouver plus tard car ils ont besoin de ses talents d'hématologue afin de trouver un moyen de guérir les vampires et les retransformer en humains... Dès lors, il devient un fugitif, traqué entre autres par son patron et son frère, Frankie, soldat.

Originale comme histoire de vampires : les rôles sont un peu inversés ; c'est l'espèce vampire qui a le pouvoir, qui est menacée par une catégorie de vampires sous-terrains et qui a besoin de l'être humain pour survivre. Certains ont décidé de devenir ainsi pour ne jamais mourir, mais ne vaut-il mieux pas mourir plutôt que de ressembler à ça par manque d'hémoglobine humaine ? :



Très sanglant, le film est d'ailleurs interdit aux moins de 12 ans. On retrouve chez ces vampires des caractéristiques humaines, et c'est peut-être ça qui fait le plus peur :p C'est une sorte de satire de notre société de sur-consommation, prête à tout pour s'arroger les éléments élémentaires à notre survie, quitte à les épuiser...



mardi 2 novembre 2010

Drôle de champignon !

Début octobre, beaucoup de champignons encore poussaient partout partout partout... Drôle de champignon que celui-ci qui ressemble à une rose :

Et début novembre, un autre, mais qui lui ressemble étrangement :




Même qu'il ressemble aussi à un Gremlin !!!

Savez-vous ce que c'est ? Moi pas... mais je n'y connais rien en champignons 'faut dire...

lundi 1 novembre 2010

Où l'humour n'est plus un bouclier...

Dans la saga du Cycle des anges de Bernard Werber (Les Thanatonautes et L'Empire des anges) revient souvent la phrase "L'amour pour épée, l'humour pour bouclier". On la retrouve aussi d'ailleurs dans son dernier roman en date Le Rire du Cyclope (Albin Michel)... mais là, l'humour est plus une arme qu'un bouclier...


Le comique le plus célèbre de France et l'homme le plus aimé des Français, le Cyclope, alias Darius Wozniak, meurt juste après son spectacle à l'Olympia. Crise cardiaque.
Mais Lucrèce Nemrod, journaliste scientifique au "Guetteur Moderne" pense, elle, que c'est un meurtre. Elle va demander l'aide de son ami Isidore Katzenberg, lui aussi journaliste scientifique, mais à la retraite.
Tous deux vont tenter de remonter les pistes qui semblent indiquer qu'effectivement Darius fut victime d'un meurtre en salle close...

J'ai lu tous les livres de Werber (sauf les BD). A l'époque, c'était un auteur original ! Mais les années passent et l'originalité n'est plus.
La preuve, ce roman là est basé sur une nouvelle dont j'ai parlé , tirée de Paradis sur mesure, "Là où naissent les blagues".

Littérairement parlant, c'est toujours du Werber, c'est à dire plus à la recherche d'une histoire, d'une combinaison de faits et d'évènement présents, passés et futurs, que de littérature à proprement parler. Et il le revendique, même à l'intérieur du roman. Pourquoi pas d'ailleurs. C'est un peu ce qui fait sa griffe.
Pour ce roman, donc, il a repris une des nouvelles qui avaient le plus plu aux lecteurs (suite à un sondage sur son blog), leur a aussi demandé des blagues, qu'il a incluses dans le livre (une de celles que j'avais proposé en fait d'ailleurs partie ;) ) et a monté une histoire "entourant" celle de la nouvelle, en reprenant les personnages d'Isidore Katzenberg et de Lucrèce Nemrod, déjà présents dans Le Père de nos pères et L'Ultime secret (parmi mes préférés de l'auteur). Comme d'habitude, il a repris des faits historiques, des études scientifiques existantes (dont une que j'avais évoqué sur les plus anciennes plaisanteries au monde), tout en ponctuant le récit de iPh*ne par-ci iPh*ne par là.
Jamais je n'avais vu une pub aussi longue...
J'espère que l'auteur est rémunéré par Apple, sinon, il se fait exploiter volontairement ! (Mais comme il y a apparemment une nouvelle appli iPh*ne qui va avec le livre... il a peut-être même des actions chez eux...)
Ce n'est pas une critique, juste une constatation.

Werber a sûrement voulu la création de ce livre interactive, donnant la possibilité aux futurs lecteurs, d'en écrire une partie (les blagues), et aussi avec cette application (qui doit concerner la couverture du livre si j'ai bien compris, mais j'ai pas d'iPh*ne et je vis très bien avec mon HTC Tattoo !!! :)
On remarque aussi des clins d'œil aux copains de la Ligue de l'Imaginaire (M. Chattam, F. Thilliez, H. Loevenbruck).
Quelques incohérences aussi, notamment celle où Isidore parle du PRAUB (un jeu pour le moins étrange...) avec Lucrèce page 189 et page 273, toujours en parlant avec elle, il ignore ce que c'est... plus quelques étourderies dans les dates.

Werber recycle, réutilise, comme souvent, mais là, chez moi en tout cas, ça ne prend pas. Les personnages sont moins attachants que dans les 2 premiers opus (j'aurais peut-être dû les relire avant d'ailleurs), l'histoire moins mystérieuse car vue, en partie, dans la nouvelle ; même la mise en abyme s'abîme car trop soulignée, pas assez subtile.
Quelques longueurs aussi, qui cassent trop le rythme, et des incursions dans la cervelle de Lucrèce un peu trop nombreuses.
Oui, je suis un peu déçue de ce roman, parce que bon sang, j'ai passé de bons moments avec d'autres du même auteur, et puis là, ça ne prend pas :(.
M'enfin, heureusement, B. Werber ne s'est pas tourné vers un titre simple, et pourtant tentant, comme "Mort de rire", voire, pire, "MDR" et a su rester werberien avec un joli "Rire du Cyclope" :)

Par contre, comme dans 90 à 95% de sa production, Werber évoque Edgar Poe dans son livre (page 389), et ça, j'aime ! :)

Alors une question se pose à moi...
Est-ce que mes goûts de lecture ont changé ? Est-ce qu'ils ont évolué à force de lire ?
Est-ce que mon sens critique s'est accru ?
Ou bien y a-t-il eut réellement une baisse de régime de la part de Werber ?

Les deux peut-être ?

Et vous avez-vous remarqué un changement dans votre appréciation ou non de certains genres, auteurs, saga ?

dimanche 31 octobre 2010

Usurpation d'heure et d'URL !

Vous le savez (j'espère) la nuit dernière, nous avons changé d'heure...
Nous avons ici un radio réveil automatique : il change d'heure tout seul, réglé qu'il est sur satellite ou je ne  sais quoi.
Il nous fait parfois des trucs bizarres : "j'avance de 2 heures, comme ça pour rire...", etc.
Bref, cette fois-ci, il n'a pas changé d'heure tout seul. Il a sonné à 7h45 (heure d'été et du réveil) soit 6h45 (heure d'hiver), on s'est levé dans le coltard vers 7h15 (h. d'hiver)...
Et là je dis "C'est bizarre, j'ai pas l'impression d'avoir dormi une heure de plus..." (et on ne s'était pas couché trop trop tard pour une fois). Pendant le petit dèj' mon homme s'est aperçu du binz, car il avait changé l'heure de sa montre avant de dormir... et ça ne correspondait pas. Du coup, on s'est recouché après le petit dèj.
Mon homme s'est relevé 20-30 minutes après, boulot oblige... Mais moi j'en ai profité pour faire une grâce mat' jusqu'à 11h (heure d'été) 10 h (heure d'hiver) ! :)

Autre chose :

J'ai remarqué qu'Im*ge Shack utilisait plusieurs fois les mêmes url pour les photos qu'on y héberge... C'est à dire que vos photos peuvent être remplacées par celles d'autres personnes !
C'est le cas, par exemple (je suis tombée dessus en cherchant mes anciennes notes sur les peluches pour la note "Nounou !"), là :

Vent ! (Le truc qui n'a rien à voir avec le propos...)

D'autres choses de nos vacances

Et en plus elles sont énormes pour le blog ces photos !

Ça m'énerve un peu qu'on nous fasse croire que nos photos sont hébergées et que, pouf, ils réutilisent les url !!!


Je leur ai envoyé un mail :

"Hello!

I've just noted that some pictures in "My images" were not mine. The URL has been used for someone else... Why ?

Thank you.
"

Mais bon... toujours pas de réponse à ce jour... et ça fait un moment maintenant... Ils se prennent pour 2*six ou quoi ?

Joyeux HALLOWEEN à tous !


samedi 30 octobre 2010

Chaussette ?

Je sais que beaucoup de monde vient sur le blog de La Minute MADmoiselle en recherchant "Saw" et ses congénères sur moteurs de recherche...
Donc voici, pour leur faire plaisir, le trailer de SAW 7 (SAW VII), aussi appelé Saw 3D, sûrement pour éviter la bourde de Saw 6 (saucisse, chaussette...). Dès le 10 novembre en France, peut-être pas dans tous les cinémas :/
En VO :


En VF :




vendredi 29 octobre 2010

C'est quoi l'amitié ?

Hier soir, nous sommes allés voir "Les Petits mouchoirs", de Guillaume Canet, avec Gilles Lellouche, Marion Cotillard, François Cluzet, Benoît Magimel, Valérie Bonneton, Laurent Lafitte, Jean Dujardin, Pascale Arbillot, etc.
Beaucoup de bonnes critiques lues et entendues, donc nous y sommes allés les yeux fermés (ouverts pendant le film tout de même ;) )


Le film, ça commence par Ludo qui sort de boîte au petit matin et qui a un terrible accident.
Ses amis vont le voir à l'hôpital ; mais ils devaient partir un mois tous ensemble en vacances. Ils décident d'y passer 2 semaines tout de même.
Les non-dits, les trop dits, les tensions, les amitiés amoureuses, les peines de cœur, les frustrations, le chagrin, tout cela se mêle à la joie d'être ensemble, d'être en vacances, d'avoir des souvenirs en commun.
Tous amis, tous différents : le riche stressé, l'aventurière, le mari qui se découvre un penchant pour un pote, la femme frustrée, le grand gamin, le chaud lapin, la femme bio... et le copain salement amoché sur un lit d'hôpital.

La mise en scène est assez classique, mais la psychologie des personnages est proche du réel et surtout surtout le jeu des acteurs, ce qui fait toute la réussite du film je pense, est quasi parfait.
Les dialogues, les réactions, les situations sont tels qu'on pourrait les retrouver chez nous, et on se sent plus proche des personnages, même si ceux-ci vivent de grands moment de solitude, à plusieurs.

Préparez vos petits mouchoirs !...


jeudi 28 octobre 2010

Nevermore

Une pièce de théâtre qui porte ce nom, elle parle forcément d'Edgar Poe !
Eh oui !

Du 29 octobre au 7 novembre, la comédie musicale  ou pièce de théâtre chantée "Nevermore: The Imaginary Life and Mysterious Death of EDGAR ALLAN POE" (en français, ça donnerait : Jamais plus : la vie imaginaire et la mort mystérieuse d'Edgar Allan Poe) sera représentée au New Victory Theater par la compagnie canadienne Catalyst Theatre.


Parce que je ne l'ai pas vue, je ne peux pas tellement vous en parler, alors voici un extrait en vidéo ;) :

 


Une influence burtonnienne ?


(L'adresse :
c/o The New 42nd Street
229 West 42nd Street, 10th Floor
New York, NY 10036-7299)

mercredi 27 octobre 2010

Canular

Dans la rubrique "J'ai enfin lu", voici The Hum Bug, d'Harold Schechter, chez Pocket Books. Cherchez pas la version française, elle n'existe pas.
Ce titre fait partie d'une saga constituée de 4 ouvrages, dont, pauvre de moi, j'ai lu le 3ème opus (The Mask of the Red Death) en premier (je ne savais point, ignorante que j'étais), puis le 1er (Nevermore) en deuxième (vous suivez ?), pour pouvoir reprendre le cours presque normal, et lire le deuxième (en 3ème). Puis plus tard, le lirai le 4ème (The Tell-Tale Corpse) (en 4ème !!!). Les passionnés de Poe auront reconnu des termes utilisés par ce dernier...
Et en effet : Poe est le narrateur et personnage principal de cette série !
A chaque fois plein de clins d'œil aux contes et poèmes de Poe, ces livres sont de petits bijoux d'humour et de suspens !




Dans cet ouvrage-ci, Poe rencontre P. T. Barnum et tous deux enquêtent sur le meurtre abominable d'une femme à qui on a tranché la tête, coupé les mains et laissé une rose dans la bouche. Un tel meurtre avait déjà eu lieu quelques temps auparavant, mais un coupable avait déjà été exécuté... Alors : coupable innocent, fantôme, autre meurtrier prenant exemple sur le premier ?
Les talents analytiques de Poe le mènent sur des pistes sérieuses et proches de l'enquête, mais même quand tout semble résolu, quelques détails le chiffonnent encore...
C'est en anglais, OK, mais c'est très facile et très agréable à lire. Même si on se doute de quelque chose, on veut savoir, qui, pourquoi et comment ?
Les personnages sont décrits de telle manière qu'on se les représente bien, même si beaucoup sont des freaks, des monstres et des curiosités.


mardi 26 octobre 2010

"Nounou !"

Quand ma nièce voit un ours en peluche, elle dit "Nounou !", alors maintenant, quand j'en vois un, je dis pareil :p
Bon, OK, avant, je disais presque ça aussi... : "Nounours !" que je m'écriais...

Sur le précédent blog je vous avais présenté les nombreux animaux en peluches que nous adoptons de temps en temps...
Eh bien l'autre jour en faisant les courses, après avoir essayé un PC tactile (où mon homme na pas voulu qu'on enregistre le "beau dessin" que j'avais fait sous Paint... hemhem...), j'ai vu au loin un bac de nounours et me suis alors écrié "Nounou !"

Bref, ils n'étaient pas très chers, alors j'ai pu craquer :p



Voici la nounours family :



With me!