vendredi 2 décembre 2011

Robin de Central Park

"Le Casse de Central Park", de Brett Ratner, avec Ben Stiller, Eddie Murphy, Casey Affleck, Alan Alda, Matthew Broderick, Tea Leoni, Michael Peña, Gabourey Sidibe, etc. est un peu une histoire de Robin des bois, mais pas dans les bois.
Josh Kovacs est responsable dans l'une des tours les plus prestigieuses de New York, à Central Park. Un matin, il voit le grand patron se faire kidnapper ; il fait tout pour tenter de le rattraper, en vain, il est stoppé net par le FBI : son boss n'avait pas été enlevé, il tentait de s'enfuir.
Ce monsieur, Arthur Shaw, aurait détourné des millions voire des milliards de dollars, utilisant au passage l'épargne retraite de tous ses employés.
Au début, Josh n'y croit pas, malgré ce qu'en dit la jolie agent du FBI Claire Denham. C'est quand il apprend qu'un de ses collègue a tenté de se suicidé car il avait confier, pour les faire fructifier, toutes ses économies à Shaw, que Josh se réveille vraiment. En rage, il monte chez son patron, assigné à résidence, et démolit les vitres de ce qu'il a de plus précieux : la Ferrarri de Steve McQueen...
Il se fait virer, ainsi que 2 autres collègues. Il décide alors de récupérer l'argent volé, qu'il croit se trouver dans le mur central de l'appartement de Shaw. Avec ses collègues, un ex-résident et un voisin peu recommandable, Slide, il va monter le casse de la Tour de Central Park... mais aucun d'entre eux n'est vraiment taillé pour ce genre de mission...


On aurait aimé un petit peu plus d'humour, on pouvait d'ailleurs s'y attendre avec Ben Stiller et Eddie Murphy ; mais, même s'il y en a, ça en manque tout de même. Certains gags tombent à l'eau, pâles copies des gags ben stilleriens d'il y a 10 ans.
Certaines ellipses coupent un peu le rythme ; alors bien sûr, ce genre d'ellipse est là soit pour le côté gag : hop on arrive à une situation, on ne sait pas trop comment, soit pour l'effet de surprise : ahah, vous ne vous y attendiez pas à celle-là ! Mais là c'est trop, ni l'un ni l'autre des effets n'est palpable, on se demande juste ce qu'il a bien pu se passer entre deux scène. De même, la fin élude le personnage de Slide (Eddie Murphy), et c'est dommage, car son rôle n'était déjà pas bien mis en avant.
Mais bon, voir un énorme Snoopy se balader au bord de Central Park, ça, c'est rigolo.
Matthew Broderick a sacrément vieilli (bin oui, comme moi), j'aimais bien cet acteur quand il était tout jeune.

5 commentaires:

  1. y a des trucs à casser dans Central park ????????,

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  2. heu ...pas vu ...mais c'est à la mode les "casses" ...on en a eu un paquet ... braquage a l'anglaise , a l'italienne , le swap aussi ...
    bon je vais faire mes reserve de str*** car parait que le 15 decembre ça va étre bloquer par google et yahoo....
    bisous
    ha au fait j'ai la version 2011 The thing ... c'est comme le premier , ça va ... c'est pas le summum du cinéma mais c'est un peu d'action ...

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  3. Maé : Des murs, des appart' de luxe, et des voitures :p

    Linda : Oui, ais eux ne sont pas des "pros" du braquage :D
    J'ai vu la BA de "The Thing" et je n'ai pas trop vu l'intérêt d'en refaire un puisque ça ressemblait au 1er :D

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  4. c'est peut-être encore du cinéma, mais on ne va pas tarder à remettre nos économies sous les matelas, y'a plus que ça de sur!!:)

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  5. Héhé ! Mais faut pas le dire sur le Net où tu vas tout cacher !!!

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